CHAPITRE XXXIII. i
Le vieux marchand me conseilla d’accepter la proposition de l'hôte; ce que je lis sans hésiter. Après quoi l'heure de nous coucher étant venue, nous nous retirâmes, le Catalan et moi , dans les chambres qui nous «voient été préparées, et qui étoient assez propres pour des chambres d’hôtellerie. Je me rnis au lit , où je m’occupai d'abord des charmes de Narcisa, préférablement à la fortune brillante dont j’étois sur le point de jouir; mais l’image de la fille de Gaspard cédant à son tour à I idée des richesses, je m’endormis sur l’or et sur I argent.