CHAPITRE XXVIII
lui ai promis ma sœur, qu à coud il ion qu’elle souscriroit sans répugnance à ma promesse. Réglez-vous làdessus. Faites bien votre cour à doua Paula. Je vous fournirai de fréquentes occasions de la voir et de l’entretenir en particulier. Tâchez de lui plaire; et, si vous en venez à bout, je me charge du reste. Ces paroles me 1 appelèrent , pour ainsi dire, a la vie. Je commençai à me flatter que je pourrais bien devenir l’époux de doua Paula. Je ne craignois qu’une chose : j'avois peur que cette dame 11e fût prévenue en faveur de mon rival; et c’étoit en effet de là que mon sort dépendoit. Heureusement, dès la première conversation que j’eus avec elle, je perdis ma frayeur; je remarquai meme que don Ambroise étoit haï: ce que j’eus la vanité de regarder comme un présage d’amour pour moi.