LIVRE VI, CIIAP. III. OOZ
(juc mes créanciers en murmurèrent. Etant devenu veuf, je ne cessai pas de vivre en bonne intelligence avec don \udré. Véritablement notre société se rompit , et je rendis à ce banquier ses dix mille francs, sans avoir avec lui la moindre dispute. Outre que je n aurois pas gagné à le chicaner, c’étoil un homme qui étoit le maître de mes affaires , et dont j’avois encore besoin. Je lis donc fort docilement tout ce qu'il exigea de moi, et d me sut si bon gré de la conduite que j’avois tenue avec lui , qu’il en usa de son côté parfaitement bien avec moi.