‹ Œuvres de M.A. JayChapitre 8 sur 48 · LB MAJOR · texte numérisé non relu

LB MAJOR

Parbteu, mon ami, vous feriez un bon prédicateur ; il ne vous manque que la soutane et le bomiet carré. Le philosophe voua gâte , moA cher Free#ian ; sur ma: parola > il

44 NICOLAS FRBBMAH.

TOUS gftte, et je ne vous reconnais plus. Voulez • TOUS donc que je me fasse ermite , ou que j'aille m'ennuyer conjugalement avec quelques unes de ces respectables femmes, qui ne s'occupent qu'à tourmenter leurs chers maris du matin jusqu'au soir , et du soir jusqu'au matin? D'ailleurs la coutume de se marier se perd de jour en jour ; et même ceux qui se marient ne s'épousent plus. Sachez qu'il n'y a pas de sort plus heureux que celui d'un célibataire qui ne manque ni de tournure ni d'esprit : les mamans lui font la cour; les petites rusées de filles le lorgnent du coin de l'œil ; il n'est embarrassé que du choix des plaisirs (i).

FHEElfAN.

Mais la vieillesse arrive !

(i) Le major ne répond pas directement au reproche de Freeman , et il se tire d'afiaires par de mauvaises plaisanteries. La seule expression qui me frappe dans sa réponse est celle-ci : Ceux qui se nuuieru ne s'épousent plus. Elle est empruntée de Montaigne. Je

NICOLAS FRSBHAN. 4^

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