LE H A JOB
Bon ! la vieillesse ! Ëst^e qu'on vieillil à Paris?
An surplus , continua Floranville , en tirant sa montre garnie d'une chaîne d'ur et d'une prodigieuse quantité de {^bagues , de cachets et de pierres colorées, je vois qu'il est temps d'aller joindre mes observateurs.
Adieu, Freeman. Malgré votre morale, vous êtes au fond un bon diable , et je vous instruirai de la suite de mon aventure. Vous pourrez en faire une nouvelle intéressante , et l'insérer dans vos mémoires pour l'instruction de la postérité.
ne smiu^ croire qu'un homme aussi frivole que le major donnât beaucoup de temps à la lecture des philosophes. J'aime mieux supposer que c'était une réminiscence des conversations qui avaient lieu régulièrement une fois par semaine chez Kerkabon.
{Note de VÈdiieur.)
NICOLAS FRBBMAN.
A ces mots le major me quitta d'un air leste. Pour moi je me retirai de mon côté , réfléchissant sur la fausse idée que Ift plupart des hommes se font du vrai bonheur. Je méditais encore sur ce sujet lorsque j'arrivai chez mon ami Duhamel , que je voulais saluer en passant.