I.' A NO NT M F
Voltaire....
r, f ; pir. L ir.
Oh ! oui ; mais il était Voltaire :
Il a dû craindre un nom tel que le sien. Etc. etc.
Page 126, vers i5 et siiivans.
Après ces vers :
Je vais écrire un libelle admirable,
En plus d'un tome; et, là, je veux punir...
A'ous qui sifflez...
le dialogue se terminait ainsi dans quelques anciennes
éditions :
l'anonyme.
Vous qui sifflez, comme aussi l'avenir.
Qui par écho me sifflera peut-être, S'il a pourtant l'honneur de me connaître. Si Farihol sur les pas de Cotin
VARIANTES
Peut voyager en pays si lointain.
Point de quartier ; mes plaintes sont fondées.
D'autres feront provisions d'idées;
Dieu soit loué! dans ce noble métier.
Je n'ai besoin que d'encre et de papier.
LE PUBLIC
C'est fort bien dit. Mais, crois-moi, fais encore
Provision de beaucoup d'ellébore.
Tu ris? Bientôt, je l'en veux avertir,
Tu pleureras, si tu ne peux rougir.
■ Je hais l'attaque, et j'aime la défense i ;
« Mais épouser la commune vengeance;
«Mais écraser un reptile odieux,
• Un vil serpent, qui, fuyant tous les yeux ,
• Mélange affreux de rage et de faiblesse
« Sous les buissons se glisse avec souplesse,
« Sifflant sans cesse et sans cesse irrité ,
' Lance au hasard un venin délesté ;
« Mais à plaisir, sur la teiTC infectée,
« Fouler aux pieds sa tête ensanglantée :
« C'est au courage allier uu bon cœur;
« C'est du public être le bienfaiteur. »
Déjà certains de ma reconnaissance,
Tes vrais amis vont rompre le silence;
Tu peux compter qu'un immortel affront
Sera gravé sur l'airain de ton front ;
C'est pour ton bien ; et dans peu , je te jure,
On guérira ta cervelle très-dure ;
Et tu diras , mon enfant, mais trop tard;
« Quand on veut nuire, etc. etc.
I. Ces douze vers (Igarcut en tèle du dialogue, sous la foinie d'épigiaphe.