‹ uvres de M. J. ChénierChapitre 38 sur 141 · I.' A NO NT M F · texte numérisé non relu

I.' A NO NT M F

Voltaire....

r, f ; pir. L ir.

Oh ! oui ; mais il était Voltaire :

Il a dû craindre un nom tel que le sien. Etc. etc.

Page 126, vers i5 et siiivans.

Après ces vers :

Je vais écrire un libelle admirable,

En plus d'un tome; et, là, je veux punir...

A'ous qui sifflez...

le dialogue se terminait ainsi dans quelques anciennes

éditions :

l'anonyme.

Vous qui sifflez, comme aussi l'avenir.

Qui par écho me sifflera peut-être, S'il a pourtant l'honneur de me connaître. Si Farihol sur les pas de Cotin

VARIANTES

Peut voyager en pays si lointain.

Point de quartier ; mes plaintes sont fondées.

D'autres feront provisions d'idées;

Dieu soit loué! dans ce noble métier.

Je n'ai besoin que d'encre et de papier.

LE PUBLIC

C'est fort bien dit. Mais, crois-moi, fais encore

Provision de beaucoup d'ellébore.

Tu ris? Bientôt, je l'en veux avertir,

Tu pleureras, si tu ne peux rougir.

■ Je hais l'attaque, et j'aime la défense i ;

« Mais épouser la commune vengeance;

«Mais écraser un reptile odieux,

• Un vil serpent, qui, fuyant tous les yeux ,

• Mélange affreux de rage et de faiblesse

« Sous les buissons se glisse avec souplesse,

« Sifflant sans cesse et sans cesse irrité ,

' Lance au hasard un venin délesté ;

« Mais à plaisir, sur la teiTC infectée,

« Fouler aux pieds sa tête ensanglantée :

« C'est au courage allier uu bon cœur;

« C'est du public être le bienfaiteur. »

Déjà certains de ma reconnaissance,

Tes vrais amis vont rompre le silence;

Tu peux compter qu'un immortel affront

Sera gravé sur l'airain de ton front ;

C'est pour ton bien ; et dans peu , je te jure,

On guérira ta cervelle très-dure ;

Et tu diras , mon enfant, mais trop tard;

« Quand on veut nuire, etc. etc.

I. Ces douze vers (Igarcut en tèle du dialogue, sous la foinie d'épigiaphe.

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