CHAPITRE II
DE LA MOTILITÉ VOLONTAIRE ET DE LA PUISSANCE D'EF- FORT. PREMIERS SIGNES QUI MANIFESTENT UNE VOLONTÉ: CONDITIONS ET MOYENS DE SON EXERCICE, HYPOTHÈSES ET RECHERCHES SUR L'ORIGINE DE LA PE/{i^0.VX4/./r/i', PREMIÈRES SENSATIONS COMPOSÉES, DIVI- SION FONDAMENTALE DES .Çi^.Y.^.
Réduit au sentiment absolu d'une existence simple et tout affective, l'être vivant contient, comme tel, plusieurs rapports nécessaires avec divers agents externes qui sont capables de l'impressionner; son instinct seul le dirige même conformément à ces rapports, avec une promptitude, une assurance et une sorte d'infaillibilité, signes non équivoques du piiysique de ses lois.
Comme les corps célestes suivent dans l'espace les lois de l'attraction qui règle invariablement les formes de leurs orbites ; comme les molécules infinitésimales de la matière, obéissent toujours aux mômes affinités électives, ainsi les combinaisons vivantes, quoique soumises dans leur formation, leur développement et leur durée, <à des affinités organiques plus compliquées et moins fixes en apj)arencc, n'en suivent pas avec moins d'aveuglement et de nécessité le cercle que leur traça la nature. C'est ainsi qu'en effet le cercle de la vie sensitive ou animale peut rouler sur lui-même avec assez d'uniformité, sans être sujet à toutes ces perturbations, et ces anomalies qu'on trouve en s'élevant jusqu'à la sphère de l'intelligence.
L'homme, qui réunit en lui deux sortes de facultés^ participe aussi à deux sortes de lois : comme ôtre organisé sentant, sa vie totale est le résultat de plusieurs fonctions ou imjjressions partielles qui l'afTectent sans cesse et le dirigent souvent en aveugle, sans que la personne le sache, et y prenne la moindre part. Mais à titre d'être moteur et pensant, l'homme est doué d'unevie de relation et de conscience. Non seulement il vil, il sent ; il a de plus Vidée, ïaperception de son existence individuelle ; non seulement il soutient des rapports avec ce qui l'environne, mais encore il aperçoit ces rapports, il les crée môme en partie, les étend et les change sans cesse par l'exercice d'une activité, d'une puissance d'effort qui lui est propre.
Tout ce que cette puissance opère se redouble, comme perception, dans la conscience individuelle ; tout ce qui se fait sans elle demeure simple comme affection dans la combinaison vivante. Ici est l'être sensitif sans nioi\ là commence une personnalité identique, et avec elle toutes les facultés de l'être intelligent et moral.
Le fait d'une puissance d'action et de volonté, propre à l'être pensant, est bien aussi évident pour lui que le fait même de son existence ; l'une ne diffère pas de l'autre : comment donc a-t-on pu méconnaître ou dissimuler le titre de cette puissance, lorsqu'on a réduit toute pensée à la sensation, et subordonné toute sensation à l'impression passive ?
La faculté de percevoir et celle de vouloir ou d'agir sont bien réellement indivisibles dans leur origine, et ne sauraient être séparées en aucune manière ; comment se fait-il donc que tous les métaphysiciens se soient «accordés jusqu'à présent à diviser en deux classes Ven- ■lendement et la volonté, le système intellectuel et le
DE LA DÉCOMPOSITION DE h.\ PENSÉE 171)
système moral, alîsolument uns et identiques dans leur source et leurs conditions originelles ?
N'est-ce pas que toutes les doctrines reçues ne sont point encore remontées assez haut dans l'origine de la, perceplion la plus simple en apparence, et jusqu'au fondement même de la personnalité identifiée avec un premier effort voulu ? N'est-ce pas surtout que l'idée propre attachée à ce signe vouloir, la plus importantcr comme la plus difficile sans doute à déterminer parmi toutes nos idées réflexives, va flottant, encore incertaine, dans divers systèmes qui l'emploient et la définissent chacun à leur manière ?
Pour reconnaître l'indétermination de cette idée et sentir la nécessité d'y remédier, s'il est possihle, il suffira peut-être de jeter un coup d'oeil sur ceux des systèmes les plus modernes, qui, admettant également l'exercice primordial d'une volonté, ou d'une puissance de mouvement et d'action, comme l'origine et la base deVindividualitf' même, et par suite de toutes les opérations intellectuelles cjui s'y réfèrent, n'en demeurent pas moins tout à fait opposés entre eux, quant à la manière d'entendre \e principe, de l'appliquer ou d'en déduire les résultats ?
On ne peut être témoin de ces divergences sur un point aussi fondamental, sans être curieux d'en pénétrer les causes, ni sans être conduit soi-même jusqu'à ce point obscur où s'enveloppe l'origine du moi avec celle d'un premier effort voulu. C'est là que nous sommes appelés à creuser encore, en suivant les traces profondes des philosophes qui marchent devant nous.
Accord de plusieurs philosophes dans renoncé du principe qui fait résider le moi dans la volonté [V]
« Le moi (s'accordent à dire deux maîtres célèbres dont notre nation s'honore) réside exclusivement dans la volonté (1); la conscience du moi senti, reconnu distinct des autres existences, ne s'acquiert que dans celle d'un effort voulu » .
Voilà le fait formellement établi, il ne s'agit plus que de s'entendre sur les sens des termes moi, conscience, effort voulu, comme sur les caractères de ces idées réflexives, et sur les conditions de leur origine.
Plusieurs kantistes énoncent le même principe, à peu près sous la même forme, quoique dans un sens plus absolu et plus indéterminé... Ecoutons-les (2).
« Le premier acte qui pose un moi, et qui constitue la science, dit l'un d'entre eux, est volontaire ; il ne
(1) Voyez les Mémoires de M. de Tracy, dans la collection de l'Institut (an IV) ; les Eléments d'idéologie du même auteur, et les Rapports du phijsique et du ?noral, par M. Cabanis, t. II, ,}>. 455; avec l'excellente Table analytique placée à la fin de la seconde édition.
(2) J'emprunte avec confiance ici toutes mes cilalions de la savante histoire des Systèmes comparés de pliilosopine ancienne ft moderne, ouvrage dont M. Dégerando a enrichi la science... Lorsque j'eus l'occasion de connaître cet ouvrage, le mémoire que je destinais pour le concours de l'Institut était déjà très avancé, et le choix de son épigraphe { Voluntas principimn dat, etc.) prouve assez que je m'étais déjà laissé conduire par la méditation, dans une route où j'ai bien été surpris de me rencontrer avec des philosophes dont le nom m'était inconnu. On pourra juger néanmoins jusqu'à quel point ma propre direction s'éloigne ou s'ap- |iroche de la leur.
faut lui chercher d'autre principe que la volonté qu'il renferme en lui-même (1) ».
« L'action par laquelle le moi se réfléchit, se connaît, dit un autre (2), ne peut être expliquée que par la déterminai ion qu'il se donne à lui-même ; et cette détermination est un acte primitif, c'est un vouloir. Ainsi le moi n'obtient la conscience de son action que dans le vouloir seul ; et l'exercice de la volonté est la première condition de la conscience de soi-même «.
« L'individualité, dit enfin d'une manière bien plus précise un philosophe qui s'avance jusque sur notre terrain (3) n'est autre chose cjue le principe d'une force vivante, mais qui ne peut se connaître que par l'effet d'une résistance. L'effort et l'activité ne peuvent être connus ou réfléchis que par la séparation du sujet qui fait effort des objets qui résistent ; c'est là qu'est pour nous toute réalité pratique, l'origine de toute connaissance de nous-même et des choses ».
Lorsque des doctrines, formellement opposées sur tant d'autres points, s'accordent à reconnaître un principe, il faut croire qu'il est vrai et fondamental ; mais lorsqu'elles l'interprètent d'une manière toute différente, et qu'elles divergent absolument dans ses conséquences, il faut bien que les termes qm l'énoncent cachent un sens indéterminé, et que de toutes parts l'analyse soit encore imparfaite.
Qu'est-ce donc que cette volonté en qui le moi réside exclusivement? Qu'est-ce que \o\x\o\v primitif , cet acte libre, base unique de la conscience de soi-même ?
(1) Fichte.
(2) Schelling.
(3) Bulterweck.
Est-ce désir, besoin, malaise, ou l'ensemble des afFectioas comprises sous un tel terme générique ? Est-ce simplement une force vivante qui s'exerce contre une résistance?... En un mot, est-ce une capacité générale de sentir, ou une puissance individuelle d'agir ?
« La volonté (dit un sage (1) qui, ayant longtemps et profondément médité ces questions, semble avoir apj)ris qu'elles comportaient bien plus l'esprit de doute que celui de dogmatisme), la volonté ne saurait être enveloppée dans aucune succession passive ; ce n'est point un désir, ni un sentiment de préférence, ni une approbation de l'entendement, ni le plaisir qu'on prend à un événement produit sans notre concours : toutes ces choses n'ont rien d'actif; nous savons que la volonté est une force essentiellement agissante ; mais les moyens par lesquels elle opère des changements nous sont inconnus ; et les ressorts auxquels tiennent nos volitions sont autant de mystères sur lesquels nous ne pouvons que bégayer ».
Cela peut être : mais avant de désespérer ainsi de toute analyse, ne pourrait-on pas mieux fixer le point où gît le mystère ? dire en quoi et pourquoi nous sommes réduits à bégayer sur son explication?
Voyons jusqu'à quel point il est possible d'éclaircir un point qui serait peut-être un peu moins obscur, si les métaphysiciens ne l'avaient entouré de ces nuages c£u'ils rassemblent toujours avec bien plus de facilité qu'ils ne les dissipent.
(1) Voyez, clans la colleelion de Berlin, un Mémoire de M. Mérian, sur Vnperception des idées.
Hypotlihes métaphysiques su)' la volonté et la pidssaiice de mouvoir
(I. SYSTÈMES QUI O.NT CONFONDU LA VOLONTÉ AVEC LE désir
OU LES AFFECTIONS, EN NIANT l'iDEiNTITÉ DU PRINCIPE mOteilV
et pensant).
« Anaxagoras, dit riiistorien des systè7nes de philosoj)hie, est le premier qui ait remarqué dans les êtres -animés l'identité du principe moteur et du principe pensant ». Assurément Anaxagore, pour faire cette remarque, n'eut besoin que du plus simple retour sur le sentiment de son existence : il dut lui suffire de renoncer à toute opinion systématique, pour écouter le sens commun.
Les métaphysiciens qui avaient précédé Anaxagore avaient sans doute déjà répandu bien des nuages sur le fait de sentimefit, puisqu'il était dev^enu nécessaire de les y rappeler. 11 n'a pas tenu non plus aux philosophes venus bien longtemps après, que l'évidence du même principe ne fût de nouveau complètement altérée en théorie, quoique toujours également invincible dans la pratique.
C'est bien là qu'on reconnaît tout l'ascendant de ces illusions systématisées, qui, prévalant sur le témoignage du sens intime, dont elles semblent étoufl'er la voix, entraînent l'esprit humain dans des labyrinthes sans issue et dans un vague d'abstractions où la raison cherche vainement un point d'appui.
L'opposition des dogmes métaphysiques sur la nature
184 ŒUVRES DE MAIXB DE BIRAX
de la volonté, ou sur les liens naturels qui unissent sort exercice efficace, comme cause, aux actes ou mouvements sentis, comme effets, cette oj)position, dis -je, nous offre l'exemple le plus instructif et le plus propre à signaler les écarts où Ton tombe, quand, renversant l'ordre de génération de nos connaissances, on veut pénétrer jusque dans l'essence des causes premières, et poser les lois de leur action possible, en se plaçant hors de la ligne des faits pratiques, et loin de la source de toute évidence réelle.
1" Demandons aux cartésiens en quoi consiste la volonté, ou qu'est-ce qui détermine précisément un acte, un mouvement appelé volontaire?
La volonté, répondent ces pliilosophes, ne j)eut être qu'un désir, un vœu, une simple inclination de Vâme, pour que tel acte ou mouvement s'accomplisse. Mais comme on prouve a p?'iori, que l'àme est une substance simple, immatérielle, dont toute l'essence est la pensée ou le sentiment, il est démontré, parla même, qu'elle ne peut s'appliquer à un sujet composé, étendu, tel que le corps; et qu'il n'y a point d'action réelle possible de l'une sur l'autre. Le sentiment intime d\in effort ou d'une force vivante, appliquée à une résistance organique, n'est donc que pure illusion. La vérité est que Dieu, seule force efficace (avec laquelle le moi se trouve alors^ comme identifié) peut seul produire et entretenir tous les mouvements de la machine qu'il a créée. L'âme nepeut donc que désirer ces mouvements de son corps en vertu de Vidée innée qu'elle a de son union avec lui ; et, à l'instant, le moteur suprême intervient, l'acte s'accomplit et le moi qui sent le mouvement, comme le désir, s'attribue l'un comme l'autre par une illusion nécessaire.
En mettant à part Fintervention mystérieuse de la Divinité, je prie qu'on veuille bien comparer ce point fondamental de la doctrine cartésienne, avec le système qui réduit toutes les facultés de l'àme à celle de sentir.
Qu'on pèse la valeur de ces affirmations de Condillac : « la part de rdme n'est jamais que dans la sensation ; c'est celle-ci qui se transforme, en s'avivant d'elle-même, dans l'exercice de l'attention, par exemple, au point de devenir exclusive de toute autre, etc.. Ce sont les organes corporels qui se tendent, se dirigent, se meuvent par l'énergie de leur mécanique, ou par une force (,r) (naturelle ou surnaturelle, peu importe). Mais il n'y a point dans l'àme de puissance motrice ; et pourquoi admettrait-on une force dont il est impossible de se faire aucune idée (1) ».
Le besoin le plus simple, le plus instinctif, suivant d'autres philosophes de cette école, est la même chose que le désir, et le désir est bien identique avec la volonté. L'enfant qui vient de naître désire et par conséquent veut déjà les mouvements qui s'exécutent dans les organes : or vouloir ainsi, n'est que sentir.
Ne sommes-nous pas ici bien près du même point de vue qui servit de fondement au système des causesoccasionnelles (2)? On nous parle bien de P effet ou
(1) Voyez la Logique, article Attention, et la fin du Traité sur les animaux, d'où ce dernier passage est extrait. Non sans doute on ne lait point d'images des lorces; mais quant à l'idée ou au sentiment intime de celle que nous exerçons dans un effort, un mouvement voulu, comment le nier?
(2) Dans des réflexions lumineuses sur le système de philosophie de trois écoles célèbres, M. Prévost a très bien i-emarqué l'influence que Descartes a conservée sur l'école française. Je crois qu'on ne peut en rapporter d'exemple plus frappant que celui dont il s'agit ici.
des mouvenieiits sentis, mais non point de la cause ou des mouvements produits, pour ne point admettre de force motrice dont on ne peut se faire d'idée. Mais lorsqu on trouve une volonté ainsi constituée dans l'ensemble des affections de l'instinct le plus aveugle, quel sera le signe proj)re qui en déterminera l'idée dans l'aperception individuelle ? A quelle condition rapporter une différence si clairement établie par le sens intime entre les mouvements voulus ou accompagnés d'efforts, et ceux qui s'exécutent d'une manière automatique?... Mais je reviens aux métaphysiciens [expi'ofesso) .
1° Dans le système de Leibnitz, l'âme est bien douée de force, ou plutôt n'est-elle même qu'une force agissante ; mais son activité ne s'étend point hors de son sein, et ne consiste que dans des appétits, des désirs ou des tendances au changement d'état. Or, comme cela s'applique à toutes les monades composantes, qui ont aussi leurs tendances et mouvements coordonnés ou préétablis d'une manière harmonique avec les désirs ou volitions de Vdme [monade centrale), il s'ensuit que tous les mouvements quelconques^ qui s'accomplissent dans le corps, peuvent être accompagnés de volonté €omme àe perception plus ou moins obscure, sans aucune influence vraiment productive de la force une qui se les attribue ; d'où résulte, pour l'idée de vouloir, une indétermination toute pareille à celle qui a lieu dans le point de vue cartésien.
2° Il est vrai (diraient à leur tour les partisans des formes jAastiques comme du principe vital) que l'âme pensante, étant simple, ne peut mouvoir directement le corps. Mais en rejetant sa force efficace, il n'est point nécessaire de recourir à l'action de Dieu, pas
plus qu'à l'activité des monades ; il y a des agents intermédiaires, qui, présidant à toutes les fonctions de la vie ou à tout ce qui se fait dans le corps, efïéctuent d'une manière immédiate les mouvements soit organi- (jues, soit volontaires : la seule différence qu'il y ait entre ces deux espèces de mouvements, c'est que l'âme connaît, désire, commande ceux que nous nommons volontaires sans se mêler des autres qui s'exécutent pourtant sous la même influence directe des agents plastiques... Je demande alors comment le /;m/^/-epeut s'approprier si parfaitement les actes de ses ministres, ou s'identifier avec eux dans la production de r effort : pendant que hors de là il en est si complètement séparé... ?
(11. — SYSTÈMES QUI ATTRIBUENT AU PRINCIPE DE LA PENSÉE LES -MOUVEMENTS DE TOUS LES ORGANES SANS DISTINCTION)
Nous venons de voir que le sujet pensant ou sentant nopère ni ne vent, à proprement parler, aucun des mouvements qui s'exécutent dans les organes ; qu'il les sent simplement ou désire qu'ils s'accomplissent, comme il pourrait désirer toute autre modification passive.
Voici maintenant des métaphysiciens physiologiques, qui j)rétendGnt au contraire que l'âme, sujet identique de la pensée, peut seule communiquer à des organes matériels et inertes cette activité vitale empreinte dans chaque fonction sécrétoire la plus obscure, tout aussi bien que dans la locomotion volontaire la plus clairement aperçue. Lame a déterminé, disent-ils, dans le principe, le jeu commun de tous les instruments organiques, avec un sentiment et une connaissance anticipée ou innée; mais l'habitude affaiblit, et finit par
détruire le sentiment de la force qu'elle y exerce
Cette opinion fondamentale dans la doctrine de Stahl, combattue par plusieurs philosophes, a été admise ou regardée comme très probable par d'autres qui s'en' servent pour expliquer la manière dont ils conçoivent une activité réelle dans la sensation la plus passive en apparence comme dans les actes perçus el voulus (1). Mais d'où vient donc qu'un sentiment d'activité, d'etfort^ persiste toujours et uniquement dans ces derniers actes, ou j)eut s'y raviver malgré l'habitude ? Si tous les mouvements sont ou ont été également volontaires dans leur principe commun, quelle est donc l'origine et la 7'aison suffisante d'une distinction consacrée par le langage et si fortement appuyée par le sens commun? d'où avons-nous tiré l'idée d'action, de liberté opposée à celle de passion, de nécessité'^ (2).
(III. SYSTÈME QUI RÉTABLIT l'iDENTITÉ RÉELLE d'uN SUJET