‹ Œuvres de Malebranche (volume 2)Chapitre 118 sur 415 · LIVRE DEUXIÈME. 27T · texte numérisé non relu

LIVRE DEUXIÈME. 27T

les choses parliculières de la physique si on ne possède bien ce qu'il y a de plus général et si on ne s'élèvemême jusqu'au métaphysique. EnGn ils manquent souvent de courage et de constance; ils se lassent à cause de la fatigue et de la dépense. Il y a encore beaucoup d'autres dérauts dans les personnes dont nous venons de parler, mais on ne prétend pas tout dire.

Les causes des fautes qu'on a remarquées sont le peu d'application, les propriétés de l'imagination expliquées dans le chapitre Y de la première partie de ce livre, et dans le chapitre II de celle-ci, et surtout de ce qu'on ne juge de la différence des corps et du changement qui leur arrive que par les sensations qu'on ea a, selon ce qu'on a expliqué dans le premier livre.

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