c n n*y a rien de mauvais. > (Éditions de i645 et
3. Aussi nest à craindre, n*est chose qu*on doive craindre. En
latin : Quemadmodumfam€un extimuistis sine causa, sic et ilia^ qum «on-
quam timeretiSf nisi fama justitset.
ÉPlTRE XCI. 733
mains. Il y a de la témérité, de condamner une chose, et ne savoir que c*est. Mais au moins ne pouvons-nous ignorer qu*une infinité d'hommes travaillés de tourments, de nécessités, de plaintes, de supplices et de langueurs, n'en soient échappés par son moyen. Tant qu'elle est en notre puissance, nous pouvons dire que nous ne sommes en la puissance de personne * .
I . Pour compléter la traduction de Malherbe, P. du Ryer a mit en français les trente-trois dernières épitres (xcii-cxxnr), et les a publiées en i654, *ous le titre de Suite des épures de Sénèque, Dans l'ayertissement qu*il a placé en tête de sa version, il commence par convenir qu*ii eût été plus avantageux pour lui-même et pour le lecteur c que feu M. de Malherbe eût fait une traduction entière de cet merveilleuses lettres; > puis il ajoute humblement : • Si M. de Malherbe paroit plus illustre et plus accompli par Topposition de mes défauts, au moins je m'en consolerai en ce qu*ils serviront toujours à donner un nouveau lustre à la réputation d*un homme que j*aime et que je révère. »
ICI riNISSENT LIS iPlTEBS DB SÉNÈQUB, DB LA TRADUCTION DB MBSSIEB FEANÇOtS DB MALHBEBB.
PIN DU DBUXliMB VOLUMK.