A CAX1STE
Quelque discrétion que je vous aie promise, si faut-il, ma reine, que vous me permettiez de me transporter en la joie que m'ont donnée vos lettres. Je les ai lues, et baisées autant de fois qu'il y a de moments qu'elles m'ont été rendues. Je les lis et les baise encore à toute heure, avec regret qu'elles n'ont du sentiment et des paroles,