Disjonction, absence de conjonction, débat de liaison
Malhbbbk. rv 19
Et que toujours le ciel à mes cris soit bouché. Je ne dirai pas : U ciel est bouclté à mes cris.
Puisqu'il tous plaît , Madame, et qu'avez tant d'enrie. Fous oublié.
Que je cesse d'aimer, d'adorer et d'avoir Au cœur votre portrait
Suspension très -mauvaise. — Que je cesse d aimer et d'adorer, quoi? votre portrait. Cela est impertinent. U devoit dire: de vous aimer, de vous adorer et d'avoir votre portrait au cœur.
Vos rigueurs, vos dédains, les douleurs de ma vie, A^ En vain eussent pensé ma constance émouvoir.
Mes douleurs, c'est mal dit : les douleurs de ma vie ri émeuvent point ma constance.
Puisque ma servitude et ma foi vous offense. Offensent.
Tant d'amour, tant de foi dont vos lettres sont pleines, Tant de feu, que le temps n'a rendu moins vivant....
Ne sont mW$ des chansons
Ceci n'est pas Jilen exprimé ; car si le temps n'a rendu le feu de sa dame moins vivant, de quoi se plaint-il ? U veut dire : que vous me juriez que le temps ne rendroit jamais moins vivant ; mais il ne le dit pas.
D'en taxer la fortune et les empêchements, Cest une faible excuse, etc.
Foible.
Depuis qu'à vos beaux yeux mon esprit s'est rendu. Mal.
Mon âge et mon labeur j'ai si mal dépendu. Nota.
Pensers fallacieux.
Mauvais mot.
J'appens à 19emésisf pour acquitter mes vœux. Mal ici.
Afin que plus dévot il puisse, en arrivant La nouvelle Diane, adorer sa lumière.
Faute de langage excellente.
Donc, 6 belle Diane, hélas ! assurez-moi Si pour vous adorer seule ainsi que je doi
De tonte vieille erreur j'ai purgé mon courage. D devoit dire : assurez-moi si le succès en sera bon. D faut avouer que voilà une faute la plus lourde que cet auteur ait jamais faite. — Il est pris de l'italien, mais il n'en vaut pas mieux.
Hé! comment se peut faire?
// oublié.
Mon cœur, nouveau captif, en est tout étonné. Touy té9 ton.
Et mon œil téméraire,
De vous voir pour son mal ne se sauroit distraire. D veut dire que, pour son mal, il ne se sauroit distraire de vous voir; mais il a mis ce pour son mal en un lieu où il peut aussi bien se joindre à de vous voir comme à distraire ; comme s'il disoit qu'il ne se sauroit empêcher de la voir pour son mal.
Mais que ma liberté dût être retenue
Par une main si tendre, encore toute nue,
Ce miracle est à moi seulement advenu.
Ridicule. Pourquoi étes-vous seul à qui une belle main ait donné de l'amour ? et d'ailleurs, si elle eût été dans un gant, comme l'eussiez-vous trouvée belle ?
Ceux qui voyent comment ce mal me met au bas. Voyent se prononce en une syllabe ; voilà pourquoi il ne faut pas le mettre dans le vers.
Ceux qui voyent comment ce mal me met au bas, Comme il revient soudains, n'attendent qu'un tQÉMS, etc. Demi-vers mal fini.
De tout objet mon œil se dêsallie;
Et toi guerrière main de ma prise embellie. La rime l'a conduit à cette imagination, qui est impertinente si jamais il en fut.
Reautés, grâce*, discours, qui m'allez transformant, Las 1 connoi&sez-vous point comme je vous adore ? Froid.
DIALOGUE II
Vu que vous n'étiez plu* qu'aux pleurs accoutumés. Mauvaise césure.
Et qu'elle est attentive à tout bruit qui se fait. Ta, tent ti.
Est-ce Amour, 6 mes pieds, qui vous prête ses ailes,
Vu que les jours passés tous ne pouviez marcher ? Il devoit dire : comment? aujourd'hui vous volez ou vous allez si vite que vous semblez avoir des ailes ? d'où vient cela ? vu que les jours passes , etc. ; car en la réponse qu'il fait, il montre que c'est l'Amour qui lui prête ses ailes.
N'ont jamais tu de serf si fidèle que moi. J'eusse dit amant. Ce mot de serf, s'il n'a quelque construction, ne réussit guère ; serve est plus recevante.
Je tiens des simples corps dont constante est la loi. H ne faut pas être si savant en parlant aux dames. 11 en a fait de même ailleurs, en parlant de la forme idéale, et en assez d'autres lieux.
Vous serez le premier et dernier de mes vœux. On ne dit pas : vous êtes le premier et dernier , si bien que le premier et le dernier. — Tout étoit assez passable jusqu'aux deux derniers vers.
CHANSON Y
Premier cet enfant passager
Jura
Premier jura, mal, pour il jura le premier.
Jura de jamais ne loger En esprit ou en fantasie Autant d'un mortel que d'un dieu.
Bourre.
Vos douces beautés et ma foi
Sont du tout exempts de la loi.
Vos be4ÊUk sont exempts. S'il y avoit eu avec beautés quelque mot' masculin, il y eût eu à douter; mais ici la faute est sans réplique, car foi et beauté sont tous deux de féminin genre. C'est comme s'il disoit : Jeanne et Catherine sont morts.
Puissions-nous vivre ainsi toujours, Maîtresse, heureux en nos amours !
Ce mot de maîtresse, en vocatif, ne me plaît pas sans ma, sa, ta,' ou quelque autre chose de semblable. Les garçons de boutique appellent ainsi la femme de leur maître.
Comme l'or en la flamme, aux maux elle s'affine. Maux, maux.
Elle arrête mon cœur (sa fidélité) à clous de diamant ; Et pour tout artifice elle fait qu'en aimant Je me serve d'amour et de persévérance. Mal exprimé.
DIANE, LIVRE II. a93
Aussi l'amour en moi n'est point par accident. •
Pédanterie en parlant aux femmes.
Il est de ma nature et ma propre substance. Mal, si substance est nominatif, et pis, s'il est génitif, car en ce cas il devoit répéter de. *
Sur le tombeau sacré d'un que j'ai tant aimé. Rime au milieu du vers est vice.
J'assure et vais jurant
Aller jurant y pour jurer , mal.
Et que le temps léger, au change accoutumé. , »
Le temps est accoutumé au change ne vaut rien. — Cette copulative (et) 4%
ne doit pas commencer un couplet.
SONNET LXY. ^
« Et connois que ma vue étoit fort égarée,
Quand de moindre clairté ne pouvoit s' et ranger.
Elle oublié.
Cette (in (la fin du sonnet) est sans jugement; car accusant celle . qu'il quitte d'inconstance, il fait croire à celle à qui il se range, que si la première eût voulu, elle avoit le moyen de l'arrêter. Il devoit dire qu'il avoit reconnu la différence de leurs mérites, et qu'il est revenu à celle où il en avoit le plus reconnu.
CHANSON VI
Pour bien voir quelle est ma foi, Regardez-moi dans votre âme; C'est comme j'en fais, Madame .
Dans la mienne je vous vois.
Bourre.
Si vous pensez me changer, Ce miroir me le rapporte : Voyez donc de même sorte En vous, si je suis léger.
Bourre encore.
Pourvu que vous croyiez que ma foi soit certaine , Et que pour bien aimer je sois prisé de tous. Vent.
Quand j'admire, étonné, votre beauté parfaite. Sottise.
Beaux yeux, qui rendez serfs
Mauvais mot, en ce lieu.
Non, j'atteste en jurant votre effort nompareil Et vos douces fiertés, que, etc.
Voilà un beau témoin que l'effort nompareil des yeux de sa dame.
SONNET LXYin.
On verra défaillir tous les astres aux cieux, Les poissons à la mer, le sable à son rivage, Au soleil ses rayons bannisseurs de l'ombrage, La verdure et les fleurs au printemps gracieux. Les astres y la mer, le rivage, le soleil n'ont point d'épithète. Il n'en falloit point à printemps.
Que tout soit conjuré pour de vous me distraire. Rude.
Si j'aime autre que vous, que l'honnête pensée, Qu'Amour loge en mon cœur, s'en puisse départir! Plaisante imprécation.
Si j'aime autre que vous, Amour, tyran des Dieux, Les feux croisse en mon Ame, et les pleurs en mes yeux I Mauvaise transposition.
Ce sonnet est une bourre pure du commencement jusqu'à la fin.
Mon œil se change en source et mon âme en flambeau» Pourquoi ?
Et je mourrois heureux, si j 'a vois assurance Que mon cœur si fidèle eût vos yeux pour tombeau. Chimère.
Pour avoir offensé d'erreur trop excusable. Toi offensé de grande erreur, est mal parlé.
Ne doit être reprise.
Tre, ret pri.
SONNET LXXn.
Ha 1 je mourrai plutôt, et ma dextre indomptée Fléchira par mon sang le ciel traître et jaloux. Si vous vous tuez, qu'avez- vous à faire de fléchir le ciel? Il devoit dire : contentera ou assouvira, et non : fléchira.
A tout ce qu'elle veut (sa maîtresse) mon âme est trop contrainte. Mon âme est contrainte a ce que vous voulez ; est-ce allemand ou anglois?
Tiens, reprends tes papiers (tes lettres) et ton amitié feinte, Et me rends mon repos, ma franchise et mon cœur. Bon.
DIANE, LIVRE II. a95
SONNET LXXm.
Aux plus rudes assauts d'une Apre maladie, Encor que mon esprit soit foible et languissant, Privé du doux objet nui l'alloit nourrissant. Sa chaleur toutefois n est en rien attiédie. Galimatias excellent.
Par un portail secret au secours s'avançant. Qu'est-ce que portail? est-ce porte ou guichet? ni l'un ni l'autre; mais cette route qui est sur la porte par dehors.
Si l'amour de ma foi rend votre amour craintive. Qu'est-ce?
Par le temps à la fin soit éteint ou gelé. Té y teinf ton.
Je goûte, en vous oyant, même ravissement; Je tremble, en vous voyant, d'aise et d'étonnement. Du même étonnement eut été mieux.
De votre seul regard ma blessure s'allège ; Jamais autre que vous constant ne me rendra : Je suis serf de Diane, et qui me retiendra Doit être châtiée ainsi que sacrilège.
Mal rimé. — Quand on dit: qui me retiendra, il faut dire : sera châtié. Que si on veut dire : sera châtiée, comme ici, il faut dire : celle qui me retiendra.
Vous viendrez en la main (d mes vers!) et retiendrez les yeux Qui retiennent ma vie en l'amoureuse flamme. Qui retiennent se rapporte aux yeux, mais il n'y a rien qui se rapporte à la main.
Car s* elle peut brûler
Si.
C'est d'alléger ma peine et la (sa maltresse) rendre propice. La semble se rapporter à ma peine.
stances n.
Belle et fière déesse à qui je suis voué, Dont le premier regard rendit Amour mon maître. Il falloit ici une copulative, et. — . Mourt mon$ mai.
Afin qu'à son honneur votre honneur fut loué. Louer l honneur de quelqu'un est mal parlé.
Comme dans un miroir on voit toutes les Grâces Au clair de votre teint; et le vainqueur des Dieux , etc. U semble qu'il veuille dire : comme Von voit lu Grâces dans mm mi-
ag6 COMMENTAIRE SUR DES PORTES.
roir, et il veut dire: on voit les Grâces en votre teint , comme dans un miroir. — Il devoit dire : Amour y sans phrase. — Au clair de votre teint, sottise. Ces adjectifs pour substantifs ne sont pas tous indifféremment recevantes.
Et sans vous ses brandons seraient changés en glaces. Mal ; il devoit dire : ne seroient que des glaces»
Car bien que mon esprit ait céleste origine, U se tient bienheureux d'être à vous asservi. Mal, car avoir céleste origine est commun à tous les esprits. Il devoit dire : bien que faie un courage qui ne fait cas de rienf ou quelque chose semblable.
Aussi tous les tourments des cœunplus misérables. Les»
Et qu'il est malaisé
Que de rien si certain l'homme donne assurance ,
Puisque Tordre varie
Pourquoi de rien si certain? Il devoit dire : certain, simplement, et non si certain ; et puis que veut- il dire ; puisque C ordre varie? Quel ordre ? Voilà un beau discours : f pource que Tordre varie, il ne se peut donner assurance de rien si certain. •
La lumière au soleil, au plomb la gravité. Mal, gravité pour pesanteur.
Car devant que le temps nos deux cœurs désassemlle 9 Un sujet recevra deux contraires ensemble. Mal rimé ; et puis cette impossibilité n'est point poétique.
Dressant à mes désirs maint trophée honorable. Je n'entends point que c'est que de dresser un trophée à ses désirs.
S'il y eut onc amant heureux et misérable, Fâché, content, jaloux, bien et mal caressé. Jaloux est là hors d'oeuvre, car tous les autres : heureux, fâché, ont leur contraire, et cettui-ci non.
O bienheureux malheur plein de tant d'avantage, Qu'il rende le vaincu des ans victorieux. Dis : rend,
i. Madeleine de l'Aubespine. (Note de Malherbe.)
Il (Icare) mourut poursuivant une haute aventure. Ce vers est inutile.
Le ciel fut son désir, la mer sa sépulture. Est-il plus beau dessein, ou plus riche tombeau ? Ce dernier vers ne parle que du dessein, qui étoit le ciel, du tombeau, qui fut la mer; mais il laisse le meurtrier, qui étoit le soleil.
Et quand l'encre me faut, je me sers de mes pleurs* Niaiserie imitée de l'italien.
SONNET m.
Ex Sannazaro, llb. 2. Ep'tgram maton, ex pagina 186 '.
Egale obéissance à tous deux fai juré.
ai jurée,
Et voyez que mon mal a de vous origine. Il dit trop peu.
SONNET v.
Et de m'en délivrer je ne prends point d'envie.
On ne dit pas bien : je prends envie de faire cela, mais il me prend envie.
Mon Dieu! que de clairtés honoroient sa présence/ Très-mal expliqué.
Je voyois bien mon mal, mais mon œil désireux. Mon, mal, mais, mon.
Hélas! flambeau jaloux de ma félicité, N'approche point d'ici, porte ailleurs ta clairté; Sans toi, cet œil divin rend la salle assez claire. Froid.
Chassa l'aigre douleur qui tant me faisoit plaindre. Foible.
Voyant votre bel œil qui les Dieux peut contraindre. Lâche.
Oh ! que ce feu nouveau dont je suis consumé Est plus ardent que l'autre en mon sang allumé ! Eh quoi? le feu nouveau n*cst-il pas allumé en son sang comme le premier ?
1 . Le poème de Amorefueitivo, dont le sonnet in est une imitation, se trouve à la p. 186 dans les deux éditions de Lyon i536 et de Rouen 1607/
ag8 COMMENTAIRE SUR DES PORTES.
Bien qu'il ne luise point, que sa flamme est cruelle l Flamme est mal ici, car comme peut-on imaginer qu'il ne luise point, et qu'il ait de la flamme ?
La renchutc est mortelle.
Nota.
SONNET Vni.
Dieu qui fais de mon cœur ta victime sanglante. Superflu et mal.
Et si dedans le feu tes louanges je chante. Ge, je, chan.
Si rien me fait pâlir, c'est, hélas ! seulement Que mon feu soit connu par mon embrasement. Il devoit dire : la peur ou la crainte ou quelque e/tate de semblable autrement la construction ne vaut guère.
Par la mort seulement il peut être laissé. Mal.
Si je meurs en chemin, je serai hors de peine, Et par mon haut désir f honore mon trépas. f honorerai , comme je serai.
Il faut continuer, quoi que j'en doive attendre : Ce fut témérité de l'oser entreprendre; Ce seroit lâcheté de ne poursuivre pas. Bon.
Si tu veux, courageux, éprouver ta vertu. Vent.
Cesse, 6 trop foible esprit
Tant plus je vais avant, plus j'ai de connoissance
Du pouvoir de vos yeux
Au premier couplet, il s'adresse à son esprit, et au segond à sa maîtresse, sans changer de vocatif.
Celui qui n'a point vu le printemps gracieux.... Remplissant l'air d'odeurs, les herbes de rosée, Les cœurs d'affections, et de larmes les yeux. Pourquoi les yeux de larmes? ce n'est nullement un effet du printemps.
Celui qui n'a point vu par, un temps furieux
La tourmente cesser et la mer apaisée, H devoit y avoir deux infinitifs ou deux participes, et non un infinitif: cesser y et un participe: apaisée.
S'il s*arréte à la voir pour une saison neuve. Nouvelle»
Il pourrait faire épreuve
De glaçons, de tempête et de mille trépas. Quel langage est cela : faire épreuve de glaçons et de tempête?
Amour, c'est une dame, et non toi qui m* arrête.
Puis prends pour m'asservir cet arc tant redouté, Qui ae Jupiter même accoise la tempête.
Mal exprimé ce qu'il veut dire.
Si je t'obéissoîs et t'ai craint paravant, C'étoit pour l'amour d'elle. On endure souvent D'un mauvais serviteur, pour l'honneur de son maître. Hors de propos.
Que l'honneur saint marche à votre côté, Grande, admirable, aux vertus adonnée.
Non construit.
Peut rendre, hélas ! votre honneur surmonté. Rendre surmonté , très-mal. C'est mal dit: rendre surmonté ; et trèsmal : surmonter P honneur.
On ne saura que vous ayez été, Ni que le ciel vous ait tant fortunée. Mal, très-mal. Il devoit dire : tant s1 en faut que Von sache que vous ayez été belle ; on ne saura pas que vous ayez été*
Si vous voulez immortelle durer.
Mal parlé.
sonnet xvn.
Je ne m'en fâche point : je me plains seulement
Que mon œil n'est plus clair pour voir votre visage....
Je serais bienheureux, voyant incessamment
La divine beauté qui me tient en servage. Voici une étrange imagination : je me plains que mon œil n'est plus clair pour vous voir, je serois bienheureux de vous voir incessamment, etc. Ce sont choses bien différentes de voir bien clair et de voir incessamment ; car on peut bien voir toujours et ne voir pas clair, et voir bien clair et ne voir pas incessamment.
3oo COMMENTAIRE SUR DES PORTES.
Soit privé de tout point d'honneur et de liesse. Vieil.
Mirez-vous dessus moi. . .
Que veut-il dire : mirez-vous dessus moi ? Se m ire- 1- on sur un miroir ? J'ai bien oui dire : se mirer en un miroir , en de l'eau, ou quelque autre chose semblable, mais se mirer dessus m'est nouveau.
Narcisse devint fleur d'avoir vu sa figure. Craignez doncques, Madame, un semblable danger : Non de devenir fleur, mais de vous voir changer, Par votre ail de Méduse, en quelque roche dure* Froid.