‹ Œuvres de Malherbe (volume 4)Chapitre 125 sur 259 · LGAHDRE PLAINT LA CAPTIVITÉ DE SA MAITRESSE · texte numérisé non relu

LGAHDRE PLAINT LA CAPTIVITÉ DE SA MAITRESSE

tTAHCBS.

Imprimées pour la première fois en i6i5, dans les DéUees de la ifoésie française f et en 1617, avec un air de Boesset, dans deox recueils imprimés par P. Ballard : les jéirs de cour (Ut. II, p. 19) et les j^irs de diffe'rents auteurs mit en tablature de luth (Ut. YII, p. 18). — Nous aTons dit plus haut ( xim, notice ) que Malherbe transcri- Tit cette pièce dans une lettre adressée à Peiresc, le 5 jauTier 1610, et consenrée à la BibUothèque impériale {Suppl. fr.^ n® 998, p. 61). EUe y est intitulée Pour Jlcandre, et présente plusieurs Tariantes que nous allons relcTer aTec ceUes que nous fournissent les Recueils deBaUard.

Que d'épines, Amour, accompagnent tes roses! Que d*une aveugle erreur tu laisses toutes choses

A la merci du sort !

Qu'en tes prospérités à bon droit on soupire! Et qu'il est malaisé de vivre en ton empire, 5

Sans désirer la mort !

Je sers , je le confesse , une jeune merveille , En rares qualités à nulle autre pareille.

Seule semblable à soi ; Et , sans faire le vain , mon aventure est telle , i u

a. Vab. (nu.) : Tu conduis toutes choses.

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