SUR UNE IMAGE DE SAIHTE CATHERINE
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Publiée en i6ao dans les tomes I et II des DéHces de la poésie françolse, H s*agit de sainte Catherine d* Alexandrie, martyrisée vers l'an 307.
L'art aussi bien que la nature
EAt fait plaindre cette peinture;
Mais il a voulu figurer
Qu aux toiuments dont la cause est belle,
La gloire d'une &me fidèle 5
Est de souffrir sans murmurer.
POÉSIES, LXXIX. a43
Imprimée en 1690 dans le tome II des Dé&ees de ia poésie franeoise, Cest une imiution de Tépigramme (VI, 40) de Martial :
Femina prsferri potuit tibi nuUa, Lycori :
Pneferri Glycerse femina nulla potest.
Haec erit hoc quod tu : tu non potes esse quod h«c est.
Tempora quid faciunt? hanc yoIo, te volui.
Jeanne, tandis que tu fus belle,
Tu le fus sans comparaison ;
Anne à cette heure est de saison ,
Et ne voit rien si beau comme elle;
Comme à toi les ans lui mettront 5
Quelque jour les rides au front.
Et feront à sa tresse blonde
Même outrage qu'à tes cheveux;
Mais voilà oonmie va. le mondje, .^
Je t'ai voulue, et je la veux. ,, %n
5, 6. Vab. (Q) :
Je sait qae leaf ans lui mettvq^t C4omme à toi les rides au froBf.