Vae. (B, £, ¥, L, O) : Que ces boaches me crachent
B3. Vab. (édit. de i63i et de i635) : Ne me sont une preaye.
Qae regarde F Apôtre en ces lumières saintes ;
Et celui seulement que sous une beauté
Les feux d'un œil humain ont rendu tributaire ,
Jugera sans mentir quel effet a pu faire 95
Des rayons immortels Finunortelle clarté.
Il est bien assuré que Fangoisse qu'il porte
Ne s'emprisonne pas sous les clefs d*une porte ,
Et que de tous côtés elle suivra ses pas;
Mais pour ce qu il la voit dans les yeux de son maître, 1 00
Il se veut absenter, espérant que peut-être
Il la sentira moins en ne la voyant pas.
La place lui déplaît, où la troupe maudite
Son Seigneur attaché par outrage dépite;
Et craint tant de tomber en un autre forfait, i o5
Qu'il estime déjà ses oreilles coupables
D'entendre ce qui sort de leurs bouches damnables.
Et ses yeux d'assister aux tourments qu*on lui fait.
Il part , et la douleur qui d'un morne silence Entre les ennemis couvroit sa violence , no
\^ Comme il se voit dehors a si peu de combats ,
Qu'il demande tout haut que le sort favorable Lui fasse rencontrer un ami secourable, Qui touché de pitié lui donne le trépas.
En ce piteux état il n'a rien de fidèle i x 5
Que sa main , qui le guide où Forage F appelle; Ses pieds comme ses yeux ont perdu la vigueur; Il a de tout conseil son âme dépourvue, Et dit en soupirant que la nuit de sa vue