En une part, quelque part
iPITAPHE DE MONSIEUR d'iS, PARENT DE l' AUTEUR, ET DE QUI l'auteur ^OIT HÉRITIER.
Ménage y en 1666, a édité cette pièce pour la première fois et lai a donné le titre ci-dessas. On peut à peu près en fixer la date, grioe à V Instruction de F, de Malherbe à son fils , publiée en i84<) (Caen, in-S^), par M. Ph. de ChenncTières. On Ut en effet dans ce document, qu'au moment où Malherbe récrivait, c'est-à-dire an mois de juillet i6o5, la fille de Jean le Valloys, sieur d*Ifs, onde du poète, était âgée d'environ seize ans, et qu'elle était née peu de temps avant la mort de son père. M. d'Ifs mourut donc vers l'année 1689, et son épitapbe ne dut pas se faire attendre.
Les trois sœurs de Malherbe étaient Jeanne, morte vers 1 597, Marie et Louise. -^ Son frère Éléazar était conseiller au siège présidial de Cacn. — Ses trois tantes étaient Charlotte et Marie le Valloys, saurs de sa mère, et Jeanne de Mainbeville, seconde femme de M. d'Ifs. Ménage s'est trompé en prétendant que Malherbe était héritier de celuici, car M. d'Ifs, nous venons de le dire, avait laissé une fille, qui fut mariée à François de Malherbe, sieur de Bouillon et d'Escousebeuf, l'aîné de la maison, c Dieu la fasse vivre, dit Malherbe dans son Instruction , et lui donne des enfans. Si elle n'en avoit point , mon cousin de Maizet et nous en serions héritiers. 1 — On a public un certain nombre de lettres adressées par Malherbe à son cousin rie Bouillon. On les trouvera dans notre édition.
Ici dessons gtt Monsieur d'Is.
Plût or à Dieu qu'ils fussent dix !
Mes trois sœurs, mon père et ma mère;
Le grand Éléazar, mon frère;
Mes trois tantes , et Monsieur d*Is. s
Vous les nommé-je pas tous dix ?
ao POÉSIES, y.