Vah. (E, F, L, O
Que les flammes aillent aux nues, Que le bal empêche les rues, Et dans l'oubli soyent noyés Tant de pitoyables orages....
Édition de 160 1 :
Que le bal étouffe les rues
Et dans les coupes soient noyés.
Luire le feu de notre joie ;
Et soient dans les coupes noyés
Les soucis de tous ces orages ,
Que pour nos rebelles courages
Les Dieux nous avoient envoyés. x o
A ce coup iront en fumée
Les vœux que faisoient nos mutins ,
En leur âme encore affamée
De massacres et de butins ;
Nos doutes seront éclaircies ; c 5
Et mentiront les Prophéties
De tous ces visages pâlis ,
Dont le vain étude s'applique
A chercher Tan climatérique
De Tétemelle fleur de lis. ao
Aujourd'hui nous est amenée Cette Princesse , que la foi D'Amour ensemble et d'Hyménée Destine au lit de notre Roi ;
ii-i4- Var. (E, O) :
A ce coup sera dissipée L'attente qu'ayoieut nos mutins , Qu'ils retremperoient leur épée Aux parricides intestins.