‹ Œuvres de MalherbeChapitre 10 sur 740 · TOME I · texte numérisé non relu

TOME I

Page XXXI. — Le regrettable M. Coirard, maître de conférences à l*École normale supérieure, nous arait écrit, peu de temps arant sa mort, qu^il entendrait autrement que nous ce rers de Malherbe :

Et Toilà le bien qui m'aboude.

« Je croîs, nous disait-il, que Malherbe, jusqu'au bout, se trouTe pauvre, et qu*il veut dire ici : Être estimé, quoique rieux et sans Tigueur, roilà le seul bien qui ait abondé et abonde chez moi. » Ce sens, qui s*accorde avec répitaphe, composée par Gombauld, que nous avons citée en note, nous parait, tout bien pesé, préférable an nôtre.

Page X.XVI1, ligne 149 « placer, >» lisez : « placet. »

Page Gxxui. — Aux pièces attribuées à Malherbe on peut ajouter la suivante, sur laquelle M. Guillaume Guîzot a obligeamment appelé notre attention : Quairain inscrit au bas Ja portrait de Montaigne»

Yoici da gmd Montdgne ans entière fianre. Lt peintre ■ peint le eorpe, et lui son bol eq^rit : Le premier par ton art égale U natore ; Mau l'antre la snrpatM en toat ee qn'il écrit.

Cette inscription se lit au bas du portrait de Montaigne, gravé par Thomas de Leu, qui se trouve en tête oes éditions de Paris de 1608 et de 16 II. M. Payen, dans ses Documents inédits ou peu connus sur Montaigne (Paris, Techener, 1847* P* * ^ ^i °^^® *)« ^otk% apprend que Jamet' parle, dans une note manuscrite, d*un quatrain que Malherbe a ajouté au portrait de Montainie. Or nous ne connaissons, ait M. Pajen, que le portrait de Thomas de Lieu qui soit accompagné d'un quatrain ; c'est donc, selon tonte vraisemblance , de ce quatrain*là que veut parler Jamet. — Sur quoi Jamet se fondait-il pour l'attribuer à Malherbe ? Nous l'ignorons, et par conséquent ne répondons en aucune manière de l'authenticité.

rage 56. ^ Au sujet de la Prosopopée ttOstende^ on lit dans le ScaUge" rama seeunda (^Coloniâi agrippinm, 1667, in-ia), p. 147: «Malherbe a tourné en français, Casaubon en grec, les vers latins ae Grotius. » Mais l'éditeur, Daillé, dit en note qu'au lieu de Malherbe^ il faut lire Rapin, Cette rectification est une enreur, comme a soin d'en avertir Pierre Colonies, dans

I. M. Payen ne noot dit paa û c'est Jamet jeaae, le bibliographe qui a couvert de notes na gnnd nombre de liTres de sa bibliothèque, on Jamet atné, mn a donné» en 1725» nne édition de Montaigne. C'est probaUrment dn premier qu'il s'agit.

ADDITIONS ET CORRECTIONS. xv

ime éditioD postérieure du ScaUgerana (Cologne, 169$, p. aSa) : « U ne £dkMl point, dit-il, ooniger Scaliger; Malherbe a aussi tourne les vers de GrotiitK qiie MatthieiL, dans V Histoire d*Henri IV^ attribue à Scaliger. >• Page ai3, vers loa, « Lass^, » Usez : « Lasse. »

Paige 33i. — Nous aTons en occasion, en passant à Carpentras, de reloir Voriginal de Vltutnution de Malherbe à son fils, et d*en laire une Bovrelle eoUaticm» qui nous met à même de corriger quelques fautes échappées à une première lecture :

Page 339, ligne 3i, «alors, » Usez: « lors. »

— ligne 35 (et partout on le mot se trouve dans les pages suivantes de Vlmtirmeiiom), « demoiselle, » Usez : « damotselle. »

Page 33S, ligne a5, « de mon père, » Uses : « de mondit père. »

Pïge 336, ligne dernière, « de dot, m Usez : « du dot. »

Page 337, ligne 7, « par celui Loup, » ibez : « par icelui Loup » (et

par suite, au UJûmu^ transportez à rarticle Igblvi, p. 3i3, le der-

nier exemple de raiticle Cbijot, p. 87).

— ligne aTant-deraière, « et la réduction, » lisez : « et réduction. >» Page 338, ligne 3, « comparoître, m liuz : t comparoir. »

— lignes 7 et 8, «du 10* de juillet de la même année, » lisez : « du 10^ de juillet même année. »

P^e 339, lignes 4 et 5, « comparoître, » lisez : « comparoir. »

— lig^ iS, « jusqnes à, n Bsex : « jusqu'à, s

— ligne as, « de la dot de leur mère, » Usez : « du dot de leur

Page 340, ligne 34^ " ^ ^^^^ déduit toutes les sommes, » Usez .* « il

leur déduit, à toutes, les sommes. »

Page 341, ligne s5, « 0 ne sert rien, » liuz : « II ne sert de rien. «■ Psge 34s« ligne 39, « pris, » lisez : « prins. »

Page 343, ligne 9, « devant M* fimys, n Usez: « par^evant M* Brays. n Page 345, ligne 5 et ligne 8, « marraine, » Usez : « marrine. » Fsge 346, ligne 3a, « qu'à sa mère, » Usez : « qu'à sa prière. » Page 347, ligne 5 et ligne 33, les mots « m*aToit » et « me, >• placés

entre crochets, sont an manuscrit.

«— ligne a8, « oue quelqu'un Toulât impngner, n Uuz : « que quelqu'un la Toutât impngner. »

Page ^48, ligne a, « an cas, » Usez .* « en cas. »

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