‹ Œuvres de MalherbeChapitre 19 sur 740 · XXIV LEXIQUE DE MALHERBE · texte numérisé non relu

XXIV LEXIQUE DE MALHERBE

Yoyes encore au Lexique : Attutoaiit, CHirir, FurDAn, Caahd (Monsiâur le Grand f Madame la Grand) ^ lirrsEtoGAifT, Rissyabu, SAcamAnT, Ur (an sens de quelqu'un, p. 655) ; et ci-après, p. xxv, 7*.

4^ Adjectifs et participes pris substantivement au sens neutre^ à

la manière latine.

Yoyes au Lexique: M£iu, p. 383 (6* exemple] ; T«)irT, p. 643; Un, toot uh, Vvnn t.*AOTBs, p. 656 et 657 (ettone II, p. 47, 1- 4; p. 5i4. !• 3 et 4) ; Primue, p. 491 (et toHM I, p. 464; tome II. p. 7i3j; Scooao, p. 588 (de même tioUième^ tome II, p. 476); DsfiNiBK, p. 168 (et tome II, p. 68, «9a ; tome IV, p. 360 ; Muh, p. 3o3; TixN, p. 636; Nôraa, p. 416; VAma, p. 674 (et tome IV, p. a3) ; Sun, leu», p. 600 et 601; AciTam\L*),p. 5i; Cbaiid. p. 94; Commuit, p. 106; Futur, p. a86; Crm. p. 3oo; Haut, p. 3o4; Miiu.sua, p. 38a (exemples 5 et 6); BIkku, p. 387; Mor- Ttixia, p. 40a; PARTicuuàR, p. 440; PxHDAHT, sîibstaiitivemeiit, p. 455; Pmr (Uir), p. 461; PiiRiH (Tout) or, p. 470; Paivi, p. 499; Pnauc, p. 5o6; Brclus. p. 54o; fiautirr, p. 55o; SBanLABiR, p. 590 fdeniier exemple; et tome III, p. 399, 35o; tome IV, p. 445) ; Sofli. (moa^er /oi»joe/), p. 610 ; Vrai, p. 676. — Voyea anisi/e sec, tome I, p. 164, Tcrs 34 var,i et ci-apris, p. xxxix, à l*article VRasXy 9*, «; p. sxTa. à Tarticle Aotrrbs, 4*; p. xux et l, à l'article AoooR]»| 1*; et, pour le sens nentre, p. xxvn, à rartide Prohom, 3*.

5® Construction:

Uitt faillible refuge et Vasswrd lecourt. (I, 73, t. 99; T07. I, 91, v. loa.) njn torrent] RaTageant et noyant les vouinet campagnes. (I, i5, v. 3o5.) Ce publie ennemi, cette peste du monde. (I, 1491 vers 5.)

Vous vous ëmerveillerez qu*ajant autrefois si peu estimé la longue robe (la magistrature), je sois à cette heure, etc. (iV, loa.)

Je lui ai faitroir un malotru manifeste fait au nom d*un prince. (III^ aoa .) Foi et beauté sont tous deux de féminin genre. (IV, 393.) Par certaines mesures (par des mesures certaines), (II, 319.) Que me sert d'être un suffisant homme à prendre (un homme capable de prendre) les pieds d*un arpent? (II, 689.)

Voyex ce que Ménage (tome II , p. 70-73) dit, k l'occasion de notre premier exem» pie, sur la place de l'adjectif arant 00 aprb le substantif.

Le m«me jour qu'il arriva, il fut voir M. le maréchal d'Ancre. (III, 4^S ; voyez le Lexique, à l'article Màme.)

.... Son Dauphin d'une Yiteue prompte Des ans de sa jeunesse accomplira le compte. (I, 74, vers 11 5.) L*or de cet dge ^ieil où régnoit l'innocence

N'est pas moms en leurs mœurs qu'en leurs accoutrements. (I, 3oo, v. i3 ; Campagne rase. (II, 149) voyez II, 49$, 1. 3i.)

Vous ne trouverez pas un homme seul qui pât vivre à porte ouverte. (II, 4>3; voyez le Lexique, à l'article Seul.)

[L'adversité,] Que tu sais bien qui n'a remède Autre que d'obéir à la nécessité. (I, 971, vers 71 et 7a.) Les voluptés rendent par l'accoutumance les choses nécessaires^ qui (•totent auparavant supernues. (II, 4o3.) .... Un péril nous menace.

Plus grand que Part des matelots. (I, 3i3, vers 14) Si les tigres les plus sauvages Enfin apprivoisent leurs rages, Flattés par un doux traitement, etc. (I, 176, vers 57.)

(i® Adjectifs à sens adverbial ou pouvant se remplacer piu^ des ad\»erbes :

Vous le verrez (le soleil)..., luire ansM clair et net qu'il t'toir auparavant. (II. 140.)

INTRODUCTION GRAMMATICALE

D n* j a rien qui &Me aller un Tussean si r^ide que le haut de la roile. (U, 59S.)

n ii*j a point de doate qae. ... la pdote {U Mie). ... ne demeure hmite^ tant qne d'nne part et d*antre elle sera jetëe et reçue comme il faat. (H, 3o . )

Vous trouTerez encore à tous ooomr sons on arbre Qm léiuiii tardif toa oaknge aot aevcax. (Il, 671.) Ce ne font point esprits qu*ane vagne licence Pofte imeomàdérei à leurs contentements. (I, 3oo, Ters is.)

WInip Fcmploî de r»djcctif poar l*adTcrb8 dau ees ^m% et des Portes :

reUehc U ae pras», et m Mit oAtcûm. (IT, s56; ▼oycs !▼, 377.) Me Cmw pla» coMteiif les toonMatt ewliucr. (lY, 358.) Im BÔe da MNBmnl ro|re w («droit. (lY, 393.) Yictone.... trop dU/v achetée. (IY. 39$.)

3 L'âme TadTeiiie emplojê aa lien de l'adjectif dans les paisa|;es

Di ihwinunt tonîonri irnséptirahUm^mt, (lY, 36o.) Q«i m'a ooAté û ckèrememi. (lY. 3a4.)

7* Amtres emplois remarquabUs de t adjectif et de locutions ad'jeeiives :

Ces oorrafes des mains célestes [U* murs de Troie) ^ [Que] La flamme grecque a dëyorës. (I, «17, vers sao.) Qui seroit si mauvais censeur contre ses enfants qu^il aimât mieux le sain que le nsalade, le grand et de belle taille que le court et le petit . ^11, 5 17 . ) La teeoode (faute).,,, se deroit imputer à je ne sais quels mereenaircs et mal aroÊéé. Çk^ 4oi.)

8* Comparatif. Loctttioiis et tournures remarquables :

Plms que nul autre awemtttreas. (I, 11 4t ▼ers 176.) Plus wtorîs qne s'ils Soient morts. (I, 97, tcts 34 -)

.... Soit que Taudaee 4^, t. 66.)

Au OÊoilleur awit (à Cawis^ à un avis meilleur) ait fidt place, etc. (I, Je le préSkn k de bien plus honnêtes gens au^à ses eomp^teurs. (111, 7s . ) D n*est rien de si hemu conune Caliste est belle. (I, i39, ven i.)

\A%mt cfaea doa Pofiea le eospantif fins kiemhemreux qme. (IY, 37S.)

Emploi du comparatif, au lieu du superlatif :

Je ne prends pas tout ce que Ton m^apporte, pource qu^il y a force toctises ; je cboisis seulement ce que je crois être moins mauvais. (ÛI, 494-} a^t ierit d^aboed : « OHia je choÎMS ce qae je cfois qn'O j a de

Cest la matière qui mérite mieux de tous entretenir? (II, i f5.)

Tofcs an Lexi^me^ p. 479, Pu» (et en ontic, toae IY, p. 9, I. 94, ete.).

MtfculH eqtendaot a UAâé cfacs des Porte» Teaplui da comparatif poar le «nperbtif d^aa le» «ers iniTant» :

Et le caeur pltu dévot qui fat oncq en aenrage. (IY, 386.)

Si ee qni m'eUplms ekrr te sépare de moi. (IY, Bgl.)

Et les derniers enlams sont toajonn mieux aimes. (IY, 467.)

9* Superlatif. Tourniu^s et formes remarquables :

Je Tai fait employer (mon père) en des occasions Us plus importantes qui se soient ollintes. (Il, 80.)

Ce ne seroit pas un bîenfisit, quand Fintention seroit la meilleure <|u*oo la Muroit oesirer, s'il nVtoit accompagné de la fortune. (II, 178.,

Ln choses sont Us plus calmes qu'on le sauroit désirer. (IQ, 187)

xxTi LEXIQUE DE MALHERBE.

hupbu fgtmt de bien. (II, 487*) Grand et grtmd prince de rÉglife, Richelieu, etc. (1, 3i3, vert i.)

C0tte répétitiuB de Tadjectif équÎTmt i l'«aiploi dn mperlatit Tojes, Bo iMciqme, CsKviLUSiDtt, EzcnxinntmiB, GiAwmiwitf.

lY. — Noms de nombre,

lUIieibe, d*aprM un naige qui a duré longtemps aprit loi, te aeit da nootbre ordinal poor indiquer le qnantièine da moia : Toyes anx tooM» III et IV Ica datca de ses lettres. ^ Parft>is il le nuutpie en chifitcs lomains. Ainsi les originaux portent :

Votre lettre du xxn*. (III, 139, 1. i de la lettre 89.) Au XX* de ce mob. (III, 819, 1. 7 de la lettre 196.)

Noos trovToas souvent dans ses antograpbes et dans les rieiUes éditions eeitt* ou eêiu et nMgts (sTec le signe do plorid), même derant un autre nom de nombre. Notre teste ne reprodnit pas d'ordinaire cette orthographe.

Deux een^i treize ëcos un tiers. (1,341 ;^07ez en outre 1,43 1,1.3 1 et33.}

Noos rencontrons quantité d'autres exemples semblables ou analogues dsns les autogrqihee. Ainsi : fmaire cents ^matn'nmgU li>re«,dans la lettre 78 du tome III; cemU ou cre#, deraot miliê, dans les lettres 3, 60, 161 ; qmairê''¥Ù»gu milit^ dans la |33*; fmairt-vmgtê et s«pi^ dans b i34* du même tome; etc. Il loi anrÎTe en reraoche, par mégarde, d'omettre une t nécessaire : dans la lettre 1 5 du tome III , il a écrit fumtre' vimgt ans. — Yoyes an Laxifus, p. 6o3, l'ancien composé Six vinoTs.

U écrit tantAt mille et tantôt milf «rdinairement mil devant un autre ncMn de nomliie :

Quatre cent miile lirres. (Lettre 3 du tome III.) Trois mii deux cens hommes. (Lattre 6 du tome III.)

A ces remarques relatives à la forme nous ne joindrons, pour l'emploi des noms de nombre, que cet exemple, plus bisaire qne poétique, de périphrase numérsle :

De douze deux fois cinq (c*ast'à^Jira dix sur douze).... (I, x6, rers 33 1.)

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