II. TBMPS ET MODES
i^ indicatif où nous mettrions le subjonctif ;
Vooknr ce que Dieu veut est la seule science
Qui nous aiat en repos. (I, 43$ vers 840
uxiv LEXIQUE DE MALHERBE.
Ainû faut-il que oelni oui reat que les bîenfiûts soient aimables se conduise à les dutribuer si dextrement, que tons ceux qui les reçoirent étant obligés Fun comme Pautre, chacun néanmoins se fuit croire qu'on a fait quelque chose pour lui plus que pour son compagnon. (II, s3«)
Il se peut faire qu'il tt déjà r«jitt. (iV, 68; royez II, 4^1 ^^^t ^« lia.)
Je loue Dieu que Totre beau jugement • pu dair au traTers de ces nuées. (IV, i38.)
L'ambassadeur d'Espagne.... à tons propos regrettoit que toat cela ne se faisait en la présence du prince d*Ëspagne. (III, 489.) Mon roi, s'il est ainsi que des choses futures L'école d'Apollon tf prend la vérité, etc. (I, 104, vers a.)
n n'y a pas un de ces accidents qui soit appelé salutaire, encore qu'il puisse quelquefois arriver que la fortune en fiât naître les causes de notre salut. (II, 176.)
C'est grand cas que tant de palab.... se Mont épammii en une nuit. (II, 7a5 et 716.)
Yoyes tome I, p. 47a, le même toar lyec le subjonctif; et tome II, p. a^ 1. la» et p. 3, I. 3o, des tonrs analognes arec l'indieetif, eomme ici.
n sa£Bt que ta cause est la cause de Dieu. (I, 379, ven 38.) Qu'il lui suffise que l'Espagne....
J mis l'ire et les armes bas. (I, Si, vers 144 «) Il me suffit que vous pojrez que, etc. (III, 383.)
iTéCaîent les autret exemples de l'indicatif après il sm^t qme^ on poorrait supposer qne Blalherbe a écrit ici, comme on le £dsait sonrent, voyez pour payiez^ de ">4t qn'aa tome III, p. a33, 1. 7 et note i.
Je suis ébahi que cet invisible amoureux.... ne s'upûa d'aimer cette femme devant qu'elle fût mariée. (IV, 7.)
[Je soupire] Que ce qui s'est passé n'e«f à recommencer. (I, x4o, vers 4.) Je rougis de honte qu'en l'âge où nous sommes, nous nous Jouotu d'une chose de telle importance. (H, 435; voye* I, 114, t. 190; II, a8, 1. 10.)
Passants, vous trouvez à redite Qu'on ne poit ici rien gravé De l'acte le plus relevé
Que jamais l'histoire ait fait lire. (I, ao6, vers a.) Je suis bien aise que vous fûtes bien accommodé à la earronselle. (m, a.)
Je suis très-marri qu'en m'écrivant que vous me desiriez employer, vous nem^apez pas écrit en quoi. (IV, 144.)
Je suis marri que je ne puis satisfaire au désir qne vous avez. (IV. 178 ; voyez III, 16, 69.) ^ ^
.... Sans atteindre au but où l'on ne peut atteindre. Ce m'est assez d'honneur que j'y pouhis monter. (I, ai, vers «4.) Dans cea dcax demiert exemples et dans le second de marri que, ainsi que dans les denz aoxqnels nous mvojons (III, 16 et 69), noos tonmerions par Tinfinitîf.
Si la fortune t'a fait capable de donner des villes, encore que tu poupo'u acquérir plus de gloire à ne les prendre point..., ce n'est pas a dire, etc. (II, 89.) r r ^ r
Que fais- tu, qne d'une armée....
Tu ne mets dans le tombeau , ^^ voisins, etc. ? (I, 9a, vers 147; voyez I, 108, vers 10.) Il n y a point de doute qu'il n'y a personne qu'un serviteor ne puisse obliger. (II, 69.)
INTRODUCTION GaAMMATICALE. zxxv
Ceb a cmpielië que le nén de Meurs ne t'«f pu encore fait. (III, II; Yojrei lU, 499; ^ ci-apret» p. xLTin, 7®, Négatiomi^ a).)
Cette condition.... le garde que jamais il ne ptui choir que tor tes pieds. (D, 117.)
If p. 3o5y vers 27 et 98, et an Imne II, p. 164, I. is et i3. dsa , où cfest le sabjonetif qui est employé^ dan» l'un âTee emféeker^
blâne Pflniploi de nadîntif et Tcat I0 tnbjonctif dans les trois pasaagts dedesPortH:
Sai»-je si teadie que je n'y pmU dnrer ? (lY, 3is.)
Soit qye son jeune cosiir ne paisse être adouci....
On sost qne, coogue leinaie, ctte kmt qni Tadoie. (IV, 337.)
Qndqna lieri>e on qoelqae fleur qui les cosors fêmt eontraindre. (IV, 45i .)
1* Subjonctif oà noos mettrions l'indicatif :
Je crtoâ cpie ce toit une demeure bonne pour toutes les saisons. (II, 4^4 •)
Je crois qn*a fût fou. (UI, 498.)
Je crois qu'il ne soit pas ici. (III, 107.)
Te|cstoas I, p. 35o, 1. 14; tone II, p. 994, I. i5; tome III, p. 87, I. 14; sBi, 1.S4; 397,1.30.
Vous pensez peut-être que je veuUie dire que, etc. (II, i5i.}
Qui se d^pécne de rendre pense qu*on lui ait prêté quelque chose, et
pas qa*on lui ait fait plauLr. (II, i33.) On pensera peut-être que je cra/^ne les antagonistes. Non fais. (IV, 93.)
▼07CB toae I, p. 3oê, Ters 4; p. 41 1, I. 9; tome II, p. 88, 1. 10 et 11 ; p. 195, L 3i} toae lY, p. 61, 1. 19.
Je TOUS ëcris cette lettre de la maison qui fut a Scipion l'Africain. Ce a^est pas sans aToir ador^ son ombre, et un autel sous lequel je me doute qne ce grand personnage toit enterré. Pour son âme, je crois certainement que comme céleste elle s*en soit retournée au ciel. (II, 667.)
Je pensois tous donner quelque chose, pour Topinion que j'avois que Tons eniiêes du mérite. (II, 197.)
Je TOUS ai dit que je tous r^rderois toujours au TÎsage, et me coudnirois par la nune que je tous Terrois faire. Il me simible que tous TOUS ridiez, comme si je me laissois emporter trop loin. (II, 174*) Vous aurez bientôt M. Vaquette en ProTence, pour tous rendre rai- B de ce que tous estimez qu'il ait acheté du Gascon. (III, Ss.) J'estime si peu le monde, que je n'estime pas en quel habit nous fas' ms le peu de chemin que nous aTons à y faire. (IV, 4 5.) S'il est Trai que la raison soit diTine, et qu'il n'y ait rien de bon s'il n'j a de la raison, il s'ensuit que tout ce qui est bon toit divin. (II, 5i3.)
Vcms n'ignorez pas que.... son affection n*aille devant la vôtre. (IV,
Qui est oehii qui meure sans quelque regret? (Il, iSy.)
Rendons grâce k Dieu que nul qui s'en veuille aller du monde n'y peut être retenu. (Il, 3o5.)
Atcc cette fragilité des femmes, laquelle est-ce de toutes celles qui s'attachent â leurs maris morts, et qui se veuillent jeter dans la fosse, de ^ les lannes aient continue jusquau bout du premier mois? (II, 497*)
Comme qnelqnes-nns.... \e priassent de se retirer..., il leur répondit en riant qtrth ne s'en missent point en peine. (IV, 908.)
VooM souTenez-TOUS que.... comme il vous eût pris envie de vous re^ posa*, etc. (II, 166; ToyezIÏ, 36, 40, etc.)
xxxvi LEXIQUE DE MALHERBE.
J*ai reçu Totre lÎTre.... Quelle riruàté d'esprit.... n'y ai-je point reconnae ! Je diroîs, quelle saillie ! si en quelque endroit û y eàt des reprises d'haleine et des rehaussements par interralles. (II, 4^7 •)
On Toit que «s dÎTcn emplois du fabjonelif, «ttjoiird*biii iirégvUen, ont lien, toit après certains Terbes sniris de qme (sortont «près les mots eroirg^ penser^ et d'aatres de sens snelogne)^ soit après des prononu relatils, soit encore après les conjonetioBS eommg, si fmau à l'imparfait seulement ou an plns-que-parfiiit).
Dans la phrase soirante, nous tournerions par l'infinitif :
Quand elle {Tespéranee) m'a failli, on n*a point M en peine de me dire deux fois que je me êois retiré, (IV, 3a.)
Mallieibe blâme pinsienrs Uns, dans son Ccmmentaire *ur en Pertêt, l'emploi da subjonctif an lien de l'indicatif: Toyestoase IT, p. 356, 3o7, 3 19» 368, 373f 4oa» i3S; et d-dcasns, p. ucxi, ir, le damier alinéa des Paonoiis nmaaooâiirs.
3® Indicatif ou subjonctif où noua mettrionB le conditionnel :
Je l'accorde, il est Ydritable : s8t, ▼. go.)
Je deçou (J* aurais dà) bien moins désirer. (I, l3i, t. 3a ; toj. I, Combien qu*il y ait beaucoup de choses qui.... ne sepeurent trouTer ensemble, comme IVxtrême vitesse et l'extrtoe force, il leur semble que nous Jewions avoir été {qua nom aurUms dA être) composés de qualité incompatibles. (Il, 43*) Je pouvait {f aurais pu) vous répondre ce que dit Épicure. (11^ 5iS.) Les femmes n^apoieai (n*auraieni) pas encore bien meué leurs maris par le nez, s'ils ne leur eussent pendu aux oreilles le revenu de deux 00 trois bonnes maisons. (Il, aaS et 196.)
Ceux qui dussent (depraient) rougir d'entrer en triomphe en la ville, eto. (II, i53; voyez II, 54-)
On ôte la vie k ceux pour qui on la dût {devrait) perdre. (Il, i53; vojez II, 995, 1. 93.)
Cest la plus grouière ignorance du monde, de penser que les étoiles tombent... : d'autant que s'il étoit ainsi, c'est chose certaine qu'elle! ne fussent pliu {ne seraient plus) il y a longtemps. (I, 476.) Mais s'il n'eât rien eu de plus beau, Son nom, qui vole par le monde,
^nU pas {ne serait-il pas) clos dans le tombeau? (I, 119, v. fo.) Si je n'eusse empêché leur confiscation, il jr a longtemps qu'elle fût {qm*elle sermt, qu*eÙe aurait été) donnée. (III, $78.)
Dans les exemples snirantSy nous emploierions maintenant encore le subjonctif an sens du conditionnel :
.... Ce que je supporte avecque patience, Ai-je quelque ennemi, s*il n'est sans conscience,
Qui le va sans pleurer? (I, i59, vers 18.) Est-il courage si brave Qui pût avecque raison Fuir d'être son esclave? (I, 3o6, vers 10.) Nous n'avons pas à citer les fréquents emplois àtf eusse ponr j^auraiSf aussi asile Bojonrd'hni qu'autrefois : yojei I, 88, vers 93; II, i55, 1. 0; etc.
4* Conditionnel, empl(HS divers :
Je pensois que votre indisposition serait (était) augmentée. (IV, 19 et i3.)
Je ne vous écrivis point de nouvelles, attendant que ce messager /mittirait et vous yvor/eroi/ ce qui seroit depuis survenu. (III, 96.)
Je meure si je saurais vous dire qui a le moins de jugement! (II, 634)
INTRODUCTION GRAMMATICALE. xxxyii
9;^.. .. înTeDU k proterîptîon, qui est nne promesse d'argent et d*împoutë k eehai qai apportertHt la tête d*un citoyen. (II, x54.)
Vooi ne Toiu ëconoeries pas <]ne la diTersitë de tant de lieux .... ne YoasMTMr de ritn s^tpL (H, 379.)
T«jcs toaw Ht p- 497» !• 4; P* ^i'» !• ^3; tooM Vf, p. i3, fin.
S* Subjonctif, surtoat de souhait, sans que :
Diea nous gtrét la paix, eemme je crois qn'il fera! (IV, 45.) Je memr9 si je sanrois toqs dire qui a le moins de jugement ! (II, 634 \ voyes n, 4^5.)
Dieu weiâUë que tous puissiez lire mon ëeritive, et tous nît en sa trèssainte garde! (m, 5.) Yojas 1, 99S, vert 38; II, an, L 19; IT, ata, L a5.
La Reine.... lui dit : « Monsieur de Sully, tous sojez le bienrenu ; je ' " 31 aise de vous voir. » (III, 466 ; Toyez III, 474, 475.)
vers qai MivcBf, il 7 • on moI fuê pour un double lobionctîf (Toyes enly 3o, Ttn 45 M 46) :
<^*anx deux bouts du monde se voie
Loire le feu de notre joie;
Et êwemt dans les coupes nofés
Les sooeu de tous ces orages. (I, 45f ^ers 5 et 7.)
Tmt cMpvàs, •■ £«jnfM, p. 5i6 et 517, i3*; p. 675 (les memplM lO-ta de rtioe YouLon); et tome I, p. laS, ts» 3a9, 3a3 et 33o; p. 129, Tert i3 $ p. 298,
h wèrtM ■BÎTUte, ^ii# crt exprimé, contrairement à notre nmge, dans on oie 0o«httl :
Que mùuea^u^ grand soleil de nos jours,
Paire sans fin le même cours! (I, 196, rers 33.)
1»^ Impératif :
Jtimehtx bien ce mcmstre, on le privez de We,
Voas n^aures jamais rien qui tous puisse troubler. (I, i5o, rers 35.)
^ Toos êtes Tertneux, ajrez tous tos membres ou sorez estropie, tous êtes d'autant de mérite d'une façon que de l'autre, (u, 5 16.) Je mourrai dans tos feux, éttigmezAe^ ou non. (I, ai, tcts i5; Toyez I,
144» xxxTm, Ters a; i65, Ters 58.)
7* Emplois diversement remarquables des temps persomiels; libertés et (par comparaison avec l'usage actuel) irrégukrités di-
Hier jje reçus Totre lettre du a7* du passé, et tout aussitôt je fis tenir à Mme de Termes ceUe que tous lui éerhtz, (IV, 6.) Les pilotes du fils d'Eson,
Dont le nom jamais ne sV/^e, etc. (I, aia, Ters 78.) DonnesHmoi cette joie Que je les reToie, Je smg {itrmiS Dieu comme tous. (I, i65, Ters 60.) (Belle ime,] Qui fuâ de mon espoir Tinfaillible recours, Qodle mnt /«r nareflle aux funestes ombrages
Où tu laisses mes jours? (I, 178, Ten 11.) O disparat comme dots coniroocés
One Neptune a tancés. (I, 196-, Ters 3a.) Monneiir le premier président..., comme si jVtob quelque archétype de poltronnerie..., croît que par une transpiration imperceptible je la
xxxTiii LEXIQUE DE MALHERBE.
Tons aye oommnniqnée en cinq oo six mois qae j*ai en le bien que nous ayons péeu ensemble. (III, 87.)
Vous TOjez c|ae les pères même, distribuant leurs riobesses entre leurs enfants, en feront quelaue grâce ^^rticulière à celui de qui le mannûs état méritera qu*on en ait compassion. (II, 617.)
Ce ne sera pas sans tous aller baiser les mains, en quelque part que TOUS urex, (IV, 5.)
Ce ne sont pas cboses qui arrivent tons les jours; et quand cela sera^ il n*y a point de ma faute. (II, is5 ; vo^ez II, 100, 1. 8 ; 437, 1. ai.)
Il doutoit que.... la maison d'Autriche ne s'en Toulût emparer, ce qu'il étoit résolu d'empêcher, tant qu'il lui /era possible. (III, i33.)
Quelle peine ordonnerons-nous aux ingrats? Leur en donnerons-nous ik tous une sembbble, bien qu'il se trowêra tant de dissimilitude aux plaisirs qu'ils auront reçus? (II, 60.)
Prenez la liste des philosophes.... Quand tous Terrez combien d'honnêtes hommes auront travaiiié pour tous, tous Tondrez être de la partie.
{II, 4o3.)
Scipion sauTa son père en une bataille.... Si cela tous semble peu de chose..., ajoutez-y qu'il défende l/ju*U ait on a défendu) son père accusé de crime. (II, 83.)
8® Concordance irrëgulière des temps ou des modes; défaut de concordance :
On m'a dit qu'il impute son mal a la demeure du Palais. (III, aSi.)
M'ayant écnt que tous porfires. . . . pour Tenir ici, et ne tous y Toyant point, je pensois, etc. (IV, la.)
Il ne faut point douter qu'elle (la nature) n'eût Tolontîers fait Tenir les esprits tout nus au monde, si c'est chose qu'elle eût pu faire. (H, 5 10.)
Vous êtes grand.... et relcTé, comme j'ai toujours désiré que tous sofez. (U, 417.)
y honore trop ses belles qualités pour souffrir qu'une si firiTole calomnie lui donnât quelque mauTaise impression de moi. (III, 78.)
Encore que je ne tous écrÎTc point que je suis très-humble senritenr de Monsieur le premier président, je présuppose que tous le tous renies toujours pour écrit, et que tous l'en assuriez, (III, 4'6*) Yoyci II, 5a, 1. aS; 16a, 1. i3 et 14; 3^, 1. i3 et 14.
n a fallu ^if'il.... sesoiî ohBgé à eux comme d'un plaisir singulier qu'ils lui ont lait. (II, 58; Toyez II, 77, 1. Sa; p. 633, 1. i4 et i5.) [Ainsi] Alcippe souphroit^ prêt à s'éranouir. On l'anroit console ; mais il ferme l'oreille.
De peur de rien outr. (I, 181, Ters 63.) .... Si leur courage à leur fortune joint jt9oit assujetti l'un et l'autre hémisphère. Votre gloire est si grande en la bouche de tous. Que toujours on dira qu'ils ne pouToient moins faire. Puisqu'ils SToient l'honneur d'être sortis de tous. (1, 104, Ters 11 et i3.)
Quand tous mourrez, tous uvez eu le temps que tous deriez aToir.
.... De quoi nous avons d'autant plus de besoin que nous aurons été plus noyés dans les délices. (II, 34 1.)
U n'y a point de doute que par notre silence les ingrats s* endurciront en leur Tice, et que ceux qui....pourroient encore se faire gens de bien s*aekè9ent de perdre. (II, 164; var. de i63i : « s'achèTeront. »)
J'a« peur que cette grande furie ne durera pas. (III, 79,)
INTRODUCTION GRAMMATICALE. xxxii
n n'y a mojen qoe les Sh fâisent pour leurs pères plus que les pères ont &it pour eux. Pourquoi? Pource qu'ils en ont reçu la vie, sans laquelle ils ne leur pomrroiêiti faire (iis n*ûuraient pu Uur faire) le bien qu'ils learamt fmt. (II, 85.)
Vous penseriez tous fcUre tort si tous les apîez eomptie pour un bienfait. (II, 95.)
S*il est en peine, je tâcherai de l'en tirer; mais je me garderai àe m'y Mettre, sinon que l'aflaire ou l'homme fussent de quelque mérite extraordinaire, qui râlât de me résoudre à courre fortune. (II, a8.)
Qui est cidni qui ne prenne plaisir qu'on l'estime libéral?... qui, s'il % fait quelque injure, ne la /ï)r Tolontiers passer pour obligation? (II, 107.)
Vous ne tramerez pas un homme seul qui pût Tirre a porte ouverte. (II, 418.) \
Quant à l'intention del'ounier, que tous dites être une cause, encore que c'en fût une, ce iCest pas une cause efficiente, mais survenante. (II,5o6.)
ToUois iétir un temple étemel en durée. Si la déloyauté ne V avait aàatiu. (I, 60, vers 56 et 57.)
9* Infinitif.
a) Infinitif employé substantivement, avec des articles, des pro- 110018 possessifs, des adjectifs qualificatifs :
hepienrer excessif.... est marque de vanité. (Il, 4940
[Les Muses] Tiennent le fUtier odieux. (I, 108, vers la.) Ce qui est le plus assuré en un bienfait, c'est V avoir été. L'usage s'en peut perdre, mais il ne laisse pas de demeurer. (II, 170.)
H blâme le parler rite, et appreuve le lent en un philosophe. (II, 4o5.) La béatitude n'est pas au savoir^ elle est au faire, (II, Soi.) Votre mmnger et votre dormir. (H, 418.) Im faim et la soif sont la mesure de leur manger et de leur hoire,
▼ejcs sa Lemfme s BmvAiaa , CaAuroac, Diai, Doana,J)oaMni, ÈraB, Habuxib, louaa, Masobs, Mabcbsb, Houaia, Pablbb, Pabtib, Pehsbb, Pbbdbb, PsBNoaB, Paonna, EBCBVota, REFussa, RaiiaBB, Rouon, Sboib, SonFvaia, Viullim, Vivbb,
Ob peat Toir pins haut, p. xxtu, 3*, des exemples des pronoms neutres its^ /«r, se fappofftaat à des inSnirifs qui précèdent; et sa Lexiqae^ p. 168, à rarticle DBanua, ^ emploi analogue des adjcctiu dtrmêr et premier.
Les cxcBBpIcs dlafinitiCi employés, sans article, comme sujets de Terbes à un mode parummi, sont aassi fréqnenia, plus fréquents pent-étre, que dans Puiage actuel :
.... Faire les choses sans art, v. aS; II, 39s, 1. 15-17.)
Est Part dont ils font plus d'estime. (I, 3oi, v. 19; voy. I, 908, Jamais les prospérités n*ont mis un homme en lien si sâr, que n'avoir fonte de rien ne lui fasse avoir faute d'un ami. (II, 198.) Boire et sner sont la vie d'un cardiaque. (II, 3i8.) Loin les vulgaires fortunes.
Où ce n'est qu'un youir et désirer. (I, 348, vers '340 TojUB d-apris, p. xi., d)^ Autre* emplois remarquâmes du prisent de Vinfii^i/.
h) Infinitif employé d'une manière plus ou moins absolue dans des phrases où nous tournerions par Tinaicatif ou par le subjonctif.
Tojcs cî«après, p. ucvm, Paorcamom absolitbs, h) Infinitifs.
e) Infinitif construit avec un sujet soit indépendant soit qui sert dé/a de sujet ou de régime au verbe d'où l'infinitif dépend :
Sept on huit princes..., avec tant d'autres seigneurs couverts et dé*