XII. — Régime
I* Même verbe ayant des régimes de nature différente : Le pleurer excessif est. . . . marque de vanité^ et de vouloir être estimé
âlBig^- (II, 494.)
Une remontrance.... a quelquefois serri au père à corriger le fils.... et à Tami de proroquer la froideur et la paresse de son ami. (II, i65.) Le temps à mes douleurs promet une allégeance^ Et de woirTiM beautés se passer quelque jour. (I, a, rers 5 et 6.)
.... Tant d'ennemis à tes pieos abattus.... Ont eonnn ia fortune, et que l'art de la guerre A moins d*enseignementsque tu n*as de vertus. (I, 5, vers aS.)
Ce prêtre,... pour obtenir sa demande, comme il fit, leur allègue (aux Aeus) sa de'votion^ et que toute sa vie illes a religieusement servis et adorÀ. (II, 167.)
Ajouteir-jr sa continuation aux gouvernements et autres charges extraordinaires, et ^u*après avoir ruiné les premières villes du monde..., il mette lui seul en sa maison plus de noblesse que n*avoient jamais fait tous ses prédécesseurs. (II, 84.)
L'cxonple snivant bons offre on tour analogoe ; seulement ce sont les sujets do vobe, et non ses régimes, qni sont de natore difléreote :
De là viennent les 'fausses impressions qu'ils prennent de leurs forces, et fue se croyant être aussi grands comme on leur dit qu'ils sont, ik si'attirent des gaerres périlleuses sur les bras. (II, 199.)
Je me dispenserai (me permettrai) de croire que ma prière ne lui sera point inutile. Je vous la fais donc très»-afTectueuse, Monsieur, et de me tenir éternellement pour votre très-aflectionnë serviteur. (III, 96.}
Vous m*estimerez bien grossier, et ^u'il n'est rien si aisé que de Pinteqnréter, etc. (Il, 474 et 47$.)
Vous le verrez (le soleil) désemharraué de ce nuage, et luire aussi clair et net qu'il étoit auparavant. (II, 141-)
D fiiQt donc que, qnoi qui lui arrive, il le supporte patiemment, et eatmdérer que les lois sons lesquelles tout l'univers marche l'ont ordonné de cette façon. (Il, $91 ; var. de 164$ : « et considère. »}
Cest nn témoignage de quelque suffisance plus grande, et ^a*en votre fime il n'y a rien de superflu ni de bouffi. (Il, 4^4 •)
D voos a donné une maison, mais moi je vous ai averti de sortir de la TÔtre, et ^ir'elle vous alloit tomber sur les épaules. (Il, 60.)
Sonbaitez if avoir moyen de me rendre ce que j'ai fait pour voua qoand j'en aurai besoin, et non pas que j'en aie besoin afin que vous ayez moyen de me le rendre. (II, 197.)
De qnoi nous fachons-nous tous les jours, que de la prospérité de eeox qui ne valent rien, et quk toute heure la grêle laisse les champs de tout ee qu'il y a de mauvais garçons en une contrée, etc. ? (II, 43*)
Hais aux quittances que je leur fais, j'y fais toujours mettre que c'est Mns approbation de leurs départements, et de pouvoir exécuter mes arrêts pour retirer mon principal quand bon me semblera. (I, SSp.) Toyct m Lexique, Qna, p. 5ia, a*.