LIT LEXIQUE DE MALHERBE
J*aime mieiix que vous né me bleuies peint que de me gudrhr, (II, 194O
Le Mos fltt fort dair, maû le tonr grunrnadcalement très-hardi : « J*aiBie bIms {de 9omt cette aetioi^ qui ett] que toos ne me hleni» point, que {celle) de me guérir. »
Cet sectaires qui.... regardent, non ee qui est dit, mais par qui, (II, 3o5.)
La sagesse.... recherche ia nature de Plme, J^où elle est renne, où est son siëge, pour combien de temps et en combien de membres elle est éparse. (II, 719.)
Nous arons à cette heure à discourir des plaisirs qne nous derons faire, et de quelle façon il 7 faut procéder. (II, 17.)
Ne pensez pas que je ne me sourienne de t honneur qne tous m'aTCK fait, et combien tous m^arez oblige. (II, 164.}
Considère combien tu as d^arantage sur le reste des animaux, combien tu en assujettis de plus forts que toi, combien tu en atteins de plus rites, et enfin qu*i\ n*y a rien de mortel que tu ne sois capable de âiire mourir. (II, 43.)
Toyei, toot à la fin de l'artide Eujpsb (p. lx), U seconde citatioB de des Portes, oà Malherbe eritiqae an double régime donné à un seul verbe ao prqodiee de la darté.
a* Exemples dÎTersement remarquables de régimes verbaux :
Je ne troure pas.... cette question si subtile comme il la £giit : qui a été le premier en Tusage des tenailles ou du marteau. (II, 71 3.) Ne m'arourea^Tous pas que tous êtes en doute
Ce yuVlle a plus parfait, ou l'esprit, ou le corps? (I, 17$, rers 41 et 49.) Il est temps.... de traiter de quelle façon il faut recevoir. (H, 3i.) k cette heure je n'ai jamais autre méditation en Tâme que la nécessité de quitter le monde et Tincertitude à quelle heure et par quelle porte il en faudra sortir. (II, 498.}
Malherbe blâme ee tonr analogue, d'interrogation indirecte, qu'il rencontre chci des Portes :
Plnton , tn le sait bien, la mémoire ett réeente
Combien par ma valeur d'etpritt ont bit deteenle. (IT, iïO.)
Yojes ci-aprèt, ao Lexique^ p. SaS et 5a6, i3*, et p. Sa? et 5a8, a*, d*antres oonplémentt relatift 00 interrogatitt t'écartant plut ou moint de l'utage actnd.
La Reine.... enroja quérir les capitaines des gardes, à qui elle défendit de obéir ni reconnoftre autre que le Roi. (III, 190.)
Cet exemple choque notre usage, parce qu'aujourd'hui obéir ne peut se construire qu'uTCc à } mait Toyes an Lexique^ p. 41^1 eie verbe tuiri d'un régime direct.
Dans les deux phraset suivantes, dont la seconde ett tirée d'un autographe, le pronom, une seule fois exprimé dans chacune, joue i U fois le rAIe de régune indirect et de régime direct.
Celui qui m^a pu tuer et ne Ta pas fait ne m*a ni sauvé la vie ni obligé.
ça, is.)
Se faire pendre ou couper le cou. (III, i47-)
Cette condition, qu'il n'oublie en rien qu'il fasse on qu*il propose, le garde ^««jamais il ne peut choir que sur ses pieds. (II, 137.)
A plus forte raison dois-je garder mon ami ^a'il ne faille, et surtout qu'il ne faille en mon endroit. (Il, 164.) .... Qui m'empêchera ^u'en dépit des jaloux, Avecque le penser mon ame ne la voie ? (I, 3o5, Ters 97 et a8.)
Dans ces trois derniers pamages, le verbe a pour régimes, outre le complément direct, une proposition jointe par que. Dans les deux premien, le pronom, complément direct du verbe régissant, représente la même pcnonne qne le pronom aujet du rerbe régi.
INTRODUCTION GRAMMATICALE. lt
Je i» ai TQft (eeâ mémoires) et eounu par-dessus. (lY, 41, numiucrit au* tographe.)
Nous ne eroycms pas a bon etcient aux préceptes..., mais.... pensons aroir assez fiût quand noos Us avons regardés pù^dêssms, (II, 4^0
Toycs, aa Lexifme (p. 4^0), Pâsnm, etmttrmit arec diwerteê loeutîcm* oépeMmUs gi prepemnmêMelies^ Mcood esemple. — Ces eremplc» sont carieox; ils nppelleBt dei tMra ando^BM aDcBMads «t aajbii. Les locntioiis regarder pttr-destms, etmrir pardeiMmt j joMOrt, par tapport am prononi régime direct qui les précède, le rMe èa vertes eompoecs, actifii Faa et Pantre, bien qae le simple qoi eatic dans !*■■ des dcn [ceunrj aott na icnw aeutra.
▼ojea li ikmui, 1* (p. zxti et xzm, I* et a*) les proaoms employés eoause r»> fimfi iadîrscta; a* (p. -mm^ f^ dernier exemple) na régime lemmqnafale de Piafiai» V ; 3* (p. zzsni'-xzzia) ks libellés et inégnlariiÀ rebttrcs ans nsodce et ans tempe des verbes «loi se trovveat dans des propositions complétÎTes; 4* (p. zun-ZLv) ee oni coweme, an point de vue de Faecord, les réginws dûects dès participes passes; 5* (p. zu) Im renvois i desesemples d'infinitifc r^is par Im prépositions par et depuis.
Nons avons donné pins bant, et an Lexique, à Tartide Dk, 19* (p. iSo), et à divers nrticlm de verbes, dm cumplcs de régimm qni s'écartent de Tosage aetnri : voycs li ilianai, p. xi, d^p un et ut, et d-apris, Im articfes Amonna (S*) db, Cninaca 1, CnaanancCoHPaa (Sa) B«,CaolnB (activemeat), Fcnoiai, OsÉn (activement), Ofrwxia i, Tivaa (actnrcment), etc.
Xni. — Ellipse.
I* Elfipse d'un article défini, indéfini ou partitif.
Tejes ci-dcssns, p. xvn-zcc, i* et 6*, des immiilw d'artides mmmnas à plnsienrs nsM et d'omiseion de Particle.
Kalberiie Wlme romiseîon do partitif ilr dans ee tour de des Portes :
« Ab ! qn'Amoor m'a lait tort ! »
n fant cfire : qt^Amomr m'a fait de tort! On dirait bien : tp^Amaar m*a fait gramd tort! amis ^nr w mpporteroit à graad, oMnme.qoi diroit : eaatbiem gramélf Un qme eoms amez de tort/ et non : qme eoms avez tortf (TV, Sog.)
»* Ellipse d'un substantif précédemment exprimé (00 du pronom démonstratif qui devrait le remplacer) :
Les baleines ont la peau pins solide, les daims plus belle, les ours plau êpaiâsa^ et les ]ièwTe% plas déCeate. (II, 49.)
Quelle inbumanite leroit-ce de Tonloir qu'il n'j* ait point de differace entre la fin d'une tragédie et d*nn bienfait! (II, 61.)
Je n'ai antre sentiment que dtm crocbetenr. (IV, i5.) Tonte la question n*est que d*nn cimetière. Prononcez librement qui le doit posséder. (I, $7, ven i5.)
.... Le goût [de cette eau] est tel que d'encre. (IV, 49-) .... Les éclairs de ses jeux Étoient eaauae iTon tonnerre. (I, 89, vers 58.)
QneOe condition sauroit être plus misérable que de ceux qni perdent lesbieniaits?(n, 6a8.) ▼oyattnsne II, p. 77, 1. So; p. 56f, 1. iS.
Ici je renonce k la gloire,
El ne Tenx point d^ntre victoire
Qme de eéder à ma douleur. (I, i53, rers 3o.)
▼ojcs an Lexifme, à Tarticle Dx, ao% p. 1 5o.
3* Ellipse d'un pronom.
Toytt I* (p. zzYn« 5*) onussioa do pronom snjet d'na vrriie; 2* (p. xxvm, 7*^
LTi LEXIQUE DE MALHERBE.
omistion du pronom te qnî entre dint la fonnatioa d'un verbe réfléchi ; 3* (p. xxmi, 8*) d'an pronom personnel derant on relatif; 4* (an Lexique^ p. 5a3, 5*, et 537, a*, et «n oatre, tome III, p. 3, I. ai et aa; p. 36o, I. i5) d'an pronom démonstratif devant un relatif.
Au anjet d'une ellipse de cette dernière espèce qu'il rencontre ches des Portes, dans une phrase déjà citée plus haat (p. xxxi, ir) :
Ife sait çv'il doive faire afin de résister, « Cette phrase est latine, dit Malherbe ; il Csut dire, pour parler françois : Ve sait cé qu'il doit /aire. On ne dit point : Je ne saie que Je /â/M, ni : J^e ne saie qme je doive faire t mais : Je ne tait que je ferai, tX : Je ne sau ce que je doit faire, » (IV, 408.) — On Toit qoe, dans le premier des tours qu'il propose, il omet «e, et qu'il l'exprime dans le second.
Il bUme encore des Portes d'avoir, dans le passage suivant* exprimé une aeole fois le démonstratif devant deux qui se rapportant à des personnes diiiérentes : Ou doale de ces deux la meilleure aTenture,
De eil qui pour les voir {Ut jeux de ta maitrette) k la mort s'aventore, Ou quif ne les voyant, évite son trépas. « Phrase extraTagante, dit-il. Il devoit répéter cil ou celui. ,.\ car qui diroît : autant fait celui qui fait et qui fait faire ^ ce seroit mal parlé. > (IT, 3a9.)
Voyea ei-après, Eir (p. ai 7, 9*, et en outre, tome III, p. 3o4, 1. 19); QoB, poorl^/ q9te (p. 5i5, 7*, et tome II, p. a70, 1. 8).
4® Ellipse d'un verbe :
La raison reut, et la nature^
Qu^après le mal Tienne le bien. (I, 3oa, vers 5.) Ui ont beau vers le ciel leurs murailles accroître, Beau d'un soin assidu travailler à leurs forts. (I, ayS, vers 34.) J'ai beau me contredire et beau dissimuler. (I, 157, vers a5.)
Dans ces deux derniers exemples, il y a ellipse à la fois du veibe et dn pronom sujet.
Les Reines sont ici depuis hier, et Monsieur deux jours auparapant.
Le tour est très-hardi : le membre elliptique veut un antre verbe que celui {être) qui est ea primé dans le premier membre, par exemple : « est arrivé, y est venu. » Bfalherbe bUme l'elUpse dans ces vers de des Portes :
L'un meurt dedans son lit, l'autre prédestiné
Pour mourir au combat.
c II faut lire, dit-il, ett prédettinè^ autrement il y aura faute. » (IV, 43i.}
5^ Ellipses des mots invariables.
Adverbe.
Voyex Qui, pour ti on tellement que (p. 5i5); et Noa pas quk, p. 414.
Adverbe relatif :
En ce malheureux siècle où chacun vous méprise,
Et quiconque vous sert n'en a que de IVnnui, etc. (I, a59, ver»-6.)
Antécédent d'un adverbe relatif :
.... Mon humeur est d'aspirer
Ofi la gloire est indubitable. (I, i3i, vers 34*) .... Jusqu'au ponant, Depuis oh le soleil vient dessus Thémisphère, etc. (I, 63, vers 29.)
.... Jamais vos prospérités
N'iront yf/i^«ei ©«je désire, v. 167.)
Ni jusqttes oit vous méritez. (I, 117, v. a 59 et afio; voy. 1, 93,
Négation :
Téthys ne suivit-elle pas
INTRODUCTION GRAMMATICALE. lvii
Ta bonne grâce et tes appas....
Ex Jura (et ne jura-t'elie pas) qu'avecque Jason, etc. ? (1, 1 1 a, t. i i 8.)
Tojes et qoi est dit ci-dcMot, p. xlviii, b)^ de l'omittion loit de ne, soit de pas oa
Préposition :
Sa gloire à danser et ehanitr.
Tirer de Parc, sauter, lutter^
A nulle antre n^étoit seconde. (I, ii3, rers i45 et 146.) Tojcs I, 91, Ters 118; 274, reng; 'àSi, Tera 96.
Ce fat alors aux Intobriens à pourroir à leurs afiaîres, et s'^enfutr sans regarder derrière soi. (I, 444*)
.... Crois-tu qu^il soit possible D*aToirda jugement, et ne Tadorer pas? (I, i33, vers 14.)
Je Tiens de voir toute la terre,
Ei publier en ses deux bouts, etc. (I, 146, vers 40
▼oftt ca-epic*, p. i5o, 19*; et tome I, p. i65, Ters 54; p. 389, Ttn loa. Tojcs aain plot haut, p. xl, </), l*oniiuion (non elliptique en ce trmps-Ii) de la ^époiilM» «près certains Tcibes régisiant rinfinitif.
Conjonction.
Tojei ci-après. An aoolvthi, p. lxzi, h) .
Le tribon, qui pensoit que ce jeune homme d*un oôtë roulât mal à •on père, et de Tautre lui dût savoir bon grë (à lui tribun)^ etc. (II, 88.)
Qui n*eât cru que....
Les champs se fussent vêtus
Deux fois de robe nouvelle,
Kt le fer eût en javelle
Deux fois les blés abattus ? (I, 88, vers 39.) Vojestome I, p. 137, vers 4; p. 3o4, vers 3 \ p. 438, I. 19-ai.
.... Quelle injustice des cieux Q«*un moment ait fermé les jeux D^une si belle créature! (I, 171, vers 7.)
« Qodfe iapMtice que cdle-«i, à savoir qu'un moment, etc.! a — Voyes p. 3oi,
33 et 34.
Malberfie bUme des Portes de n*avoir pas omis que et je dans le second des vert
D*oà vient qu'en le sachant, je n' j fins résistance.
Mais que de mon bon gréye le vais procurant ? (IT, 336.)
6* Ellipses complexes.
I«s cllspses tnivantes, plas ou moins considénbles, par exemple de deux pronoms, d'une préposition et de ion complément, d'un verbe et de ses dépendances, etc., sont en géaîérai très-ladles à suppléer en répétant des moU exprimés dans le contexte.
[N*ai-je pas] Un aussi grand désir de gloire
Que {celui que)fa9cit lorsque, etc.? (I, 167, vers a8.)
EOe nous éclaircit de ce qui est mal en effet, et qui {et de ee qui) ne Test que par opinion. (II, 719.)
L*^énement d'une bonne cause est toujours plus sâr entre les mains d'un juge.... aue {entre Us matns) d'un arbitre. (U, $7.)
Je vous ai écrit la réception de Tambassadeur d'Espagne; celle d'Angleterre s'est laite aujourd'hui. (Itl, 906.) CcOe de ramhamadmr d'Angleterre.
U en est que s*iie ont fait quelque plaisir, ils ne se trouveront, etc. (H, «40.)
Lviii LEXIQUE DE MALHERBE.
Cest-à-dire : vUentAde tels que ti, etc. » Toya tu tour semblable an tome II, p* 55t I* 3*
H faut aller tout nus où le Destin commande (d'aller). (I, 58, vers x6.)
Aussi ne faut-il pas penser que ce que Mercure est peint en leur compagnie {en la compagnie des Gréées), ce soit pour signifier que la grâce d'un bienfait doit venir du langage qui l'accompagne, mais pource que c'a été le caprice du peintre de les représenter de cette façon. (H, 8.) c Mais c'est poarce que, etc. »
G>mbien de fois ai-ie ëtë pleure de mes amis, combien {de fais ai-je éti) abandonné des médecins ! (II, 6o6.)
Vous devez oublier ce qu'il y a de mal plus que de bien, (II, 699.) « Pins qne ce qu'il 7 a de bien. »
Son front avoit une audace
Telle que Mars en la Thrace. (I, 89, vers 56.)
a Telle qne cdle que Hars avait, etc. »
Q.... vint tout bellement à défaillir, non, a ce qu'il disoit, sans quel-
Îue sentiment de plaisir, comme il advient quand il se fait une douce issolution, telles que peuvent avoir épreuve ceux qui se sont quelquefois évanouis. (II, 597.;
R Une de ees dissolutions telles qn'en pentent, etc. »
.... Ce qu'ils souffrent tous, Le soufïré-je pas seul en la moindre des peines
D'être éloigné de vous? (I, a56, vers 3o.)
« Des peines qne Je ressens, qni uôssent ponr moi da fait d'être éloigné de
TOOS. »
.... Chanter d'autre chose, Ayant chanté de sa grandeur, Seroit-ce pas après la rose Aux pavots chercher de l'odeur? (I, a 10, vers 43.)
« Apris avoir cherché de l'odeor k la rose, senti Todenr de la rose. »
Nous.... ne pensons jamais combien Tesprit a de repos, qui ne désire rien; et de générosité, celui qui pense, etc. (II, 3ao.) c Et combien a de générosité, etc. »
Je ne le regarde jamais qu'avec admiration. Mais comme seroit-il possible autrement? Je vois qu il ne lui manque rien. (II, 493-) « Que je le regardasse autrement. »
Ceux qui sont du monde et de la cour regardent toujours ceux qui sont plus, et jamais ceux qui sont moins. (II, 563.)
« Et jamais ils ne regardent cenx ({ni, etc. »
Quelle gloire plus grande peut avoir un jeune homme, que s'il te peut dire a soi-même (car à un autre il n'est pas permis) : « J'ai vaincu mon père de bienfaits? » (II, 89.) « Car il n'est pas permis de le dire à un autre. »
n y en a plus qui demandent la bourse que la vie, (II, 3i40 « Qu'il n*j en a qni demandent la TÎe. »
Arcésilaûs.... refusa de l'argent que lui offroit un fils de famille, de peur que son père, qui étoit un homme avare, n'en fut offensé. Que peut-on louer en cette action ? Est-ce qu^il n'a pas voulu prendre une chose dérobée ? ou bien quHl a mieux aimé ne prendre point que d^être en peine de rendre? (II, 36.) « Est-ce ceci qu'on peut louer, à savoir qn'il n*a pas voulu, etc. »
INTRODUCTION GRAMMATICALE. lix
Comme il ne fiint exhorter personne k se Tooloir du bien.. ., ousm ne fma-ii à rechercher les choses qui sont honnêtes de soi-même. (H, 107.) c ÀMÊti me bttt^il exhorter personne à rechercher, etc. »
Combien prend nn homme plus de plaisir quand on lui donne ce qu'il n*a point, «ne ee ^U a em abondance; ce qu'il cherche il 7 a longtemps, fme ce ^ue la plus chétive boutique de la ville lui peut fournir! (il, 30.)
■ Qne cputad on loi donne ce qu'il «, etc. » — Tojes su Lexi^u^ p. 5 14, 6*, Qui, efrèâ dcâ mtois comperatifê, "^o-jta, «nui Dk, p. i5o, ao*.
Vous n^nsaiex guère moins donn^ que Totre vie, et qu*il eût perdu la sienne dans le berceau. (IV, ao5.)
Le MBt est le b^bw one ft*il y arait pour fu*il eût, La conjonction «i, dans ee tonr fort cUipti4|ne, marqoe n connexion du sacrifice à iâiire et dn fruit k en attendre : « et Toos tmmiet voola, en récompense de votre sacrifice, qu'il eût perdn, etc. »
7* Mlipftf» diverses de mots non exprimés dans ce qui précède oa dans ce qui suit, mais qui, la plupart, sont faciles à suppléer.
Toyex ci dsisui, p. xzm et xxiv, 3* et 4*, Adjectif prit substantivement, YojtzaeedmLexiqme, p. 5i4*5i6| 6% 7*, 8*, dM emplois elliptiqnes de la eon-
On fit marché, dans le conseil, avec quatre (hommes^ fournisseurs) qui ont entrepris la fourniture de la cavalerie. (II(, iSa ; vojr. 1, 16, v. 33 1.)
Qaudina Quadrigarius, ou du^huiiième (fiçre) de set Annales, raconte, etc. (U, 7».)
Stilpon, de qui i*ai fiiit mention en ma précédente (lettré), (II, 296.)
Je venois alors au diner de la Reine, et l'avois laissée au segond (sereice). (in, a69.)
Je vous envoie les vers de M. Critton.... J^en envoie un (exemplaire) à Monsieur le premier président. (III, 4; voyez III, 4Nt 1. 10 et 11 ; 4W, 1. 4.)
M. de Frontenac.... reçut dans un billet F avis de V abbaye de Charronne (Caeis de la vacance de Vabbaje de Cliarronné), (III, 4^6.) Ne m*avoârez-vous pas que vous êtes en doute
Ce qm*eUe a plus partait, ou l'esprit, ou le corps? (I, 17$, vers 41 et 4s>) ■ En doote smr ee qu'elle a » ou « de isToir ce qu'elle a. »
Afin que obliqaement le discours ne m'emporte à une autre dispute. Dieu fait une infinité de grandes grâces à Thomme. (II, 98.) « Je dirai que Dieu fiiit, etc. »
Amour a cela de Neptune,
Que toujours à quelque infortune v. 67-69.)
Il se faut tenir préparé (sous-entendu : quand on aime). (I, 176, La religion /r^/eWiie (réformée), (III, Six.)
Elle (la Âeine) s'approchoit de lui pour le faire obéir, suivant les articles (eoneemtSj rédigés) à Sainte-Menehould. (III, 440, manuscrit autographe.)
M, (le primée) et Mme la princesse de Contjr. (III, 396.)
Nous noos i^terions, si nous voulions ou toujours écrire, ou toujours Ure. L'on nous importuneroit et nous épniseroit de matière, Tautre noua afibiblifoit l'esprit et le distoudroit. La meilleure est de les échanger par vidsntndes, etc. (U, 65o.) m La ■ailleurs cboea, la SMincore manière on métbode. »
Je crois cpie la dernière lettre que vous avez eue de moi Ta été par un nommé Etienne, que vous aviez envoyé par deçà. (III, i56.) « L'a été, » e*6st-à-dire a été portée.
Lx LEXIQUE DE MALHERBE.
M. Gilles.... Ta écrite et signée (la déclaration) devant Loup et d'autres témoins, et àgnée dndit sieur président, le 6* juillet 1603. (I, 340.)
« Et elle a été tignée dodit siear, etc. »
Qoelqnet-oiiet de cet ellipses, et tont particnliéfenient les quatre, peut-être cinq , derâières, paraissent être de simples ooblis, des cflrts d'inattention on d'eaoessÎTe rapidité. — Compara les exemplâ cités pins bas, p. Lxm, 3% et ceux do tome II, p. 480 et p. 595, et do tome III, p. 359 et 36o, auxquels noos renrojcna dans l'ai^ tide STLUFtB (p. Lxiv, 3*1 fin).
n ne laat pas supposer d'ellipse inutilement. Ainsi, dans le vers soÎTant, où Ton pourrait suppléer le participe réduites j il j a plotAt hardiesse de tour qu'omission de mot :
[Cet assaut] Pousse et jette d*nn coup ses défenses en poudre. (I, 6, t. 56.)
Malherbe trouve des dlipees fautives dans les tours suivants de des Portes :
« Et que son cœur tomi mien s'est ailleurs diverti. » [n fallait dire :] Qmifut [tout mien). (lY, 348.)
« Or je sais reconnoltre Amour pour mon vainqueur,
C^Mtmmm ou Vit Ctt aîmattt sans e^rit et sans canr. »
Ces phrases difiGérentes sont mal jointes. U devoit répéter : je émis, et dite : Je sais comme en aimant on peut vivre sans cour. (lY, 309.] c Si rien me fait pAIir, c'est, hélas ! sealement Que mon feu soit connn par mon embrasement. » Il devoit dire : la peur on la crainte [que mon/eu^ etc.1 on quelque chose de semblable : autrement la construction ne vaut guère. (lY, ag8.}
c Au creux de l'estomac jusqu'aux gardes le plante. » Il devoit dire : se le plante g car il n'a pas dit son estomoCf mais de P estomac, sans dire de qui. (lY, 4 19.)