‹ Œuvres de MalherbeChapitre 42 sur 740 · I.XTIII LEXIQUE DE MALHERBE · texte numérisé non relu

I.XTIII LEXIQUE DE MALHERBE

.... fy deviens plus sec, vhu j*j vois de verdure. (I, 189, vers 11.) Jl*td moins de rej^nûr, plus Je pense à ma faute. (I, a a, yen 340 Que Totre courage enaurci, Pins Je le supplie^ moins ait de merci? (I, i47f ▼ers 6.)

Poor Tetpèce d'inTcnioii et de renToi qui consiste à séparer le relatif de son antécédent, ToyeE an Lext^mst p. Sai, i* (en outre tome II, p. 47a, 1. 4-9; P* Ci7j 1. 8 et 9)^ et ce que nous avons dit à-dessus, p. xzx, à Tarticle Peohoms nxL\Tin.

a* PsoposmoNB absolues, mots bt mcmbibs db phbasb

J}±tÂ.CBiS BT INDéPBNDAMTS.

a) Participes présents et gérondifs :

Donnant [ifuand pous donnez), si on s^en revanche, tous ares autant gagne, (n, 6.) . , ,

Les sages, ayant vu coider quelques reines de métaux fondus,... ont juge que, fouiuant plus avant, il s*en trouveroit davantage. (II, 7x3.)

Quand il dit « ivre, » je le prends comme il se prend ordinairement, et surtout venant de la bouche d'un homme qui, etc. (II, 644-)

Ayant dorme une chose du nombre de celles oue les i^orants appellent biens, on est obligé, quelque méchant quM soit, de lui faire une revanche. (II, i5i.)

W ayant écrit qae vous partirez.... pour venir ici, et ne vous y voyant point, je pensois, etc. (IV, 11.)

▼oyes I, 16, ▼. 3aa; 279, v. 59; II, a39, 1. 17; III, 67, 1. 5; IT, aa et a3. [0] Pense quV/i se voyant (que quand Use voit iui-méme) tout le monde Ta

vu. (I, 18, vers 3g6.) Yojei tome I, p. 10, vers 170; p. iS, vers a88; p. 389, vers 98.

Puis, étant son mérite infini comme il est,

Dois-je pas me résoudre à tout ce qui lui plait? (I, i35, vers 3i.)

Étant force qu'ils (Us actes en question) se rapportent a leur règle, la raison veut aussi qu'ils se trouvent conformes entre eux. (U, 55a.)

De huit mille msées ou pétards qui dévoient être mis en œuvre,... en étant resté trois mille qui ne purent pas être prêtes, la Reine a commandé de les porter à Fontainebleau. (III, 3 39.)

Sa force ne peut être plus forte, ni sa grandeur plus grande, rCétant pas possible d'accroître ce qui est en sa perfection. (II, 5ia.) Fais qu'il te souvienne toujours. . . .

.... Qrx^ arrivant l'heure prescrite {C heure prescrite arrivant)..,, Nous n'avons jamais eu d'alarmes, etc. (I, 81, vers i55.)

Tojes ci-dessns, p. zui et xun, d); et tome I, 16, vers 3a3; a4o, ven 7; a56, vers 46; II, 3, 1. a5; 56, 1. 11; 73, 1. 11; i56, 1. 8 et 9; 198, 1. dernière; III. 358, I. 10; rV, 190, l. 17.

Quoique Ualherbe ait pris lui-même d'assex grandes libertés en ce genre, soit en vers, soit en prose, il lui anive de blâmer sévèrement diei des Portes des tours absolus, cer» tains même qui nous parattraient bien peu hardis, comme par exemple le suivant :

Retenant ses soupirs, son recours est anx lannes. c A qui se rapporte, dit-il, le participe retenant? U est hors d'œnvre. » (IV, 389.)

b) Infinitifs :

C'est à rendre Fesprit {quand il rendF esprit) qu*on voit ce qu'un homme a dans le cœur. (II, 367.)

Jugeant de tous ceux-là ce que je dois, je fais le même que ceux qui nous survivront feront de nous, après avoir payé {après que nous aurons payé) le noie à Caron. (I, 358.)

INTRODUCTION GRAMMATICALE. lxix

Ce n'est rien que ce qa*on donne plaise à l'heure qu'on le reçoit, s'il ne pUit encore après Valoir reçu (après qu'on fa reçu). (II, 17.)

U y a trop longtemps qu'elle et moi sommes mal ensemble, pour me soucier (pour que je me soucie) d'j être bien à l'ayenir. (IV, i5.)

Le porteur est trop bien informe de toutes nos nouyelles et est trop éloquent, poor vouloir {pour que je veuille) rien ajouter à sa suffisance, (in. Si.)

Le soldat remis par son chef, Peur se garanlir de mëchef, En état de faire sa ^rde, etc. (I, 187, vers 5o.) Da temps que nous avons, une partie nous est.... dërobëe; et l'autre s*éconle smns s*en apercevoir, (II, 365.) Ifalhcibe blâms non cette touniiTe tonte semblable, qu'il reneontreches des Portes :

Le temps l^ger s'enfait sans nCtn apercevoir^ m Je dirois : sans que je m*e» aperçoive. Bien dirois-je : je me suis blessé sans

■) Ob serait tcAlé, dans la phrase MÎTante, de regarder également le toor oomme ab-

aola; auis le proaom se peot ansai se rapporter a qualités .*

C'est un contentement extrême, que notre cn^ancier ait des qualités

capables Je se faire aimer. (II, 3a.)

Voyes aa Lsxiqme, X, s% 3*, 4% p. 3 et 4; Arais, p. 36 ; Dx, p. 149, 17* et i8*; Bsua. p. 484, 5*, fin; la fin de l'article Saks, p. 583 et 584; et en ontra, tome II, p. 106, fin; et tome III, p. 371, 1« 17.

c) Exemples divers.

Veyea ci-dessns, à Farticle Pléonasme^ sartout i* et 3% p. lz et 1.TI.

Cimàer,..^ arec ce qu'il prenoit du Tin dëmesurément, son babil ëtoît insiqvportable. (U, 644.) Vojcz I, 9i6, ^ers i85 et 188.

Qm te porte amitié, c'est à lui que tu nuis. (I, 10, vers 147 •)

Ceùii qui se rerancbe, U foui qu*U lui coûte quelque chose. (H, i47*) Dans les exemples qai préeident, la phrase oonunence par des noma on des pronosns qai semblent deroir serrir de sujets, puis le tour change, et l'idée exprimée par ces moia ainsi sospaidaa revient représentée par un pronom qui jone le r61e de

Bon nombre de ces inTenlons et propositions abaoloes sont encore fort usitées. La itptésenSation par nn pronom est do rigoenr dans la toomaie saÎTante :

Et ce fv^y* supporte aTecoue patience,

Ai-je quelque ennemi, s'il n'est sans conscience.

Qui le Tit sans pleurer? (I, 1S9, Ters 16-18.) blâme l'omiision do pronom dans les vers soiTsnts de des Portes : Et foni ce qui 9ome vient d'amertnme et de doux. Fidèle eompmgaon, je porte comme vous^ « Tout ce qui vous vient J^amer on de douas je perte comme vous^ c'est allemand ; les diant : Tous ce que vous voulez^ je le fwnx...; et non : Toui ce que vous

jeve,x,w(iy,iSi.) k l'artiele

Vojcs rideiens, k l'artiele lanaSMnr, è), p. ixn, un eiemple (le 10*) qui pentt a écaiiei d# cette règle*

Les urcs qui de plus près sa poitrine joignirent.

Lu trusts qoi plus avant dans le sein l'atteignirent.

Ce fut qummd an Sauveur il se lit regardé. (I, 6, vers 49-5 1.)

Lee snels plariels qui conuaeneent les deux premien de ces vers n'ont point de

vsrfccs; m sont repris et réaaméa dans le troisième par ee, sujet àe/ut. Ces rcprîaes par ce se placent souvent entre nn sujet et un attribut. Alun l'attribot

deit préeéder c»^ et le anjet doit le suirre. BfaUierbe bUme le tert suivant de des

Aartes, oè fl trovTe cet ordra interrerti : '

Mea jevs trop désireux, ce sont mes ennemis.

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