DE M. DE
£^l. ad Tid.), qui bit que b veria b plus pénible i b oMure, nous deviml b plut mtnrelb; et qui accoutume , pour ainsi dire , le cœur 1 être invulnérable de son propre fonds t
Le ait-on jamais, je ne dis pas avilir b majesté da sacerdoce jusqu’à l’indignité et aux fuibltsses d'une passion; mais l’abaiMer jntqn’à l’inutilité et aux amusements des eonrersations ? Et ce n'étoit point bi un de ces mérita que donne h xieillesse; une de oes régnbrités lardlTea, qni sont les assortiments de fàge pintdt que les ornements du cour ; qui parent les débrn dn corps, au lien de réparer cenx de l’ame; où U entre plot de bienséance que de grâce; et qui n’ont pesqne de b vertu , que b seule impuissance d’èire encore vices. n ne fit que recndilir dans l’hiver ce qn’U avoit semé pendant les jonrs de l’été : ses passions ne parurent éteintes snr b fin , que parce qu’il en avotl amorti les ardeurs naissantes ; et dans nne carrière de plus de quatre-vingts ans, on ne s’est jamais aperçu que son ccrar fût sensible , que par i’honmirqa’il eut pour b vbe.
Qui ne sait cependant quelles sont là-dessns les cutnptaisonces et les adoucissements de l’usage ? IlétMl oMe foiblesse i presque perdu son nom et SI bonté parmi nous : mm lèpre qni n’éioigne
plna même du sanctuaire. Des jreux ètirétieiu ifaccoutument enfin à voir »ns horreur un fen profuie s'élever do même autel où repose le feu st«é ; et le même amt qni vieid de soupirer en Merci devant l’idob, présenter publiquement an Dieu saint les soupirs et les supplicaUons de toute l’assemblée des fidèles.
Saintes «L pieusa ordonnances où il ponrroH avec tant de soin à b pudeur da ministres do Jésns-Chfist , où il renouveUe les (dus ancienne lois de l’E;^ise sur l’I^ des personne d’on antre sexe dont Us penvent recevoir la secoun ; de peur qtw la mèma soins qu’on prend pour b vb de bun corps ne soient da soins meurtriers pour bnra orna : vous èta la tmib p^ienx de l’amonr qu’U eut pour atte vertu «aoerdotale.
Ah! si la livra ainis ne me défendoient de révéler b honte de ceux qui numtent à l’intel , je vous le représenterob, bi par b sévérité salobiie da peina canoniqua, foudroyant la ministra san^leux, H mettant da vasa d’honneur à ta place de ca vases de honte et d’ignomiob; b par (la réroontranca patemella, tendant b main à ceux que b seule infirmité de b chair avoit prédpiia dans l’ablme, a arrachant da larma de d(ialenr da roéma yenx à qni b passion en avob peut-être arraché mille fob de criminella; souvent enfin découvrant par de pieux artifica de
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diarité, b puanteur de ca s^cra blanchis dont la crima ne reposent, ce semble, qn’à l'ombre de b vertn, a huant répandre nneodenr de vb à ceux qui n'avobnt répanda jusqne-U qu'une odeur foueste de mort.
Saga et xébs eoopérateon de son épiscopat, interrompez bi la looanga que je lui donne, si ella sont excasiva ; mab plnlét ajoutez , que l’amoor qn’U ent poor cette verto fat plus fort que b mort ; qu’il s’étendit jasqua aoi soins de sa sépnlture; que malgré l’exemple dn Sauveur, il ne voulut ;»s que la fomma de Jérusalem rendisseut la derniers devoirs à son corps ; a qu’il fût jaloux de b pudeur (bus un temps même où l’on ne peut pins en avoir b mérite.
Man suffit-il à un évêque d’avoir été attentif à aoi-méme? ne hnl-il, pas pour accomplir tonie justiee, qn’U ait encore veillé snr b troupeau de Jésos-Christ? (Acr., xx, 28.]
Or rappelez . Messieurs , le trisb élat où sc trouvait ce varie diocèse ; cette église si vénérable qni va prendre ta sonree jusque dans la temps apostoiîqna; qni b première de nos Gaula reçut de l’Orient tas riéhessa de TÉvangile; qni vit arriva et recneiilir avec allégresse la Pholin et la Irénée, ea homma divins teints encore du sang de Jéous-Christ fralch^eot épatKhé , et qui , avec b foi, alloient répandre partontda esprits de souffrance et de martyre : cette église qui formée par bun travanx , fortifiée psr leur doctrine, mérita enfin d’être iUnstrée de tout leur rang; a qni, encore anjourd’hui, pour avoir été la première éebirée des Inmièra de b fol , en a la premiers honneurs dans le royaume : rappelez, dis-je, le triste état oii elle se itonvoit quand notre fltustre archevé()ne fut appelé à sa conduite.
Hélas ! tout l’éclat de cette ftite de S!on était obscurci (Tnux., 1 , 6} : sa prophètes , ou n’avoient ptos de visions, ou n’en avoient que de fiiussa; (fUd., ii , H) ; sa solennités et ses ubbats n’étment presque pins que da dissolutbns su per^iibosa {Jbld., ii, 6) ; la pierra du anetuaire se tnlnoient iudignement dans la plaça publiqoa ( 7èid. , iv, i, 4) ;b langue de ceux i]ai devtUeot distribua le bit (b la doctrine, s’étoit attachée à leur palais; l'or et Fargent étoient presque la senb canaux par où l’au da sacremenu conloit josqna à nous ; et Lyon , cette cite ainte, qne b dignité de son trône met à b tête de tant de provinca , gémissoit dans une manière de triste veuvage, et éloit presque devenue b trihulaire de Carizim : Prinreps prociiiciarnm farta estsvàtrilnilo. (Threx., i, i.)
Parlons sans figure. Le prêtre , admis sans pré-
OUAISON t'NliliUi:
caoUofi aux fuuclions du sacerdoce, s'en acquittoit avec indignité : le Ikièle, pendant sa vie dans un oubli profond de nos myslêres e( de la loi de Dieu, mouroit tranquillement sur la bonne foi de l’ignorance et des dércglemenls du ininisd'e: et rbérésie, c|ui, comme rarméc des Assyriens, n'atlaque Jüriisalein qu’à la faveur des ténèbres, prodloit de celles-ci pour renverser ses murs, et venir lui enlever de vrais adorateurs jus(iue dans renceinle du sanctuaire.
Depuis long-lemp6 même celte église navoit pas Ml ses pontifes aller, comme des nuées saintes , ré- (tandre des rosées salutaires sur les diverses contrées de sa dépendance : les vieillards, qui, jadis au fond de leurs campagnes, avoient eu ta cotiso lation de les voir, le racoiiloienl à leurs neveux comme une aventure singulière ; et si l’on veut me passer ce mot, l’apparition et la course annuelle de ces astres saints étoit devenue un phénomène presque aussi rare etaussi surprenant que les comètes.
A Dieu ne plaise cependant (|ue Je vienne ici llétrir leur nieiiioire pour honorer celle du prélat que nous pleurons! je respecte trop les cendres sacrées de ces grands hommes : je sais qu’ils ont eu le malheur de vivre en des temps fâcheux ; que ces désordres étoient plutôt les vices de leur siècle que de leur personne; et que s'ils n’ont pas mieux fait, c'est qu’il n’étoit guère alors permis de mieux faire.
Telles étoient les ruines de la maison du Seigneur, quand nous y vîmes entrer notre nouveau pontife. Quelles furent alors nos acclamations et nos tendres réjouissauces ! Temple majestueux ! üâ l’onction sainte fut répandue sur son chef sacré, vous vîtes pendant les joyeuses sedenuités de cette auguste cérémonie , nos mains en foule levées au cid , porter le doux parfum de nos prières et de notre reconnoissance jus<|u’au pied du trône de l’Agneau ; leremercier d’avoir donné pour évêque à celle ville, celui que le prince lui avoitdéja donné pour gouverneur; et le prier de faire revi\Te les jours et les l>éiiédicUons de l’épiscopat d’Ambroise, puis<]u'il en faisoit revivre riiisloireet presque toutes les circonstances.
En cet endroit. Messieurs, je me sens comme transporté dans ce premier âge de son ministère: j’y vois ce vaste diocèse comme un cltaos informe et ténébreux, se développer peu à peu : cliaquc jour offre à mes yeux de nouveaux spectacles.
Ici s’élèvent successivement des maisoas de retraite, des sources publiques de l’esprit ecclcsia- .siique, des écoles de sacerdoce et d’apostolat , de pieux séminaires, si néces.saircs abrs cl si rares dans le royaume , où loin du cumiiicrcc du siècle,
et sous les yeux de directeurs graves et consommés, on sauve de bonne heure l'innocence des clercs de la contagion du monde ; où l’on puriAe des cœurs qui doivent un jour offrir à Dieu les vœux des hommes ; et où dans les semences de doctrine et de vérité qn’on jette dans une seule ame , on voit croître l’espmr consolant de la conquête de mille autres.
Là, par les soins d'un ministre savant et infatigable, les pasteurs assemblés confèrent ensemble sur ce qui regarde le royaume du del ; se commaniqueot leurs doutes et leurs lumières; puisent dans les plus pures règles des mœurs , de quoi régler sûrement les c(»nsciences ; opposent la loi de Dieu aux interprétations des bommes; apprennent àfuir également et ce zèle amer et intraitable, qui, sans nul égard, acliève de l)riser un roseau déjà cassé, et d’éteindre une lampe encore fumante, et qui par les diflicuUcs extrêmes , dont il investit l’bbservance de la loi fournit pres<|ue aux pécbeorsde nouvelles raisons pour la violer ; et cette molle complaisance, qui, en voulant aplanir les voies du i)eigueur , creuse des précipices aux fidèles.
Ici s’établissent d'utiles retraites où les pasteurs accourus de toutes parts réparent dans le silence , dans 1a prière , les dissipations iuévitables dans leur ministère : là, sortis de ce nouveau cénacle , j’en vois des troupes sacrées qui vont foire dans nos cliamps des courses apostoliques, et qui renouvellent les prodiges comme les travaux des premiers disciples. En cet endroit, on jette les fondements d’un édifice sacré où les pauvres sont évangélisés; où les petits trouvent le pain qui nourrit l’ame, qu’ils avoient demandé jusque-U aussi inutilement que celui qui nourrit le corps : dans un autre, de nouvelles communautés de Tun et de l’autre sexe auirent de nouvelles bénédictions.
Mais je ne m’aperçois pas que c’est ici une histoire plutôt qu’un éloge. Vous représenterai-je notre pontife infatigable présidant à tant de pieux étaldissements ? tantôt il parcourt ce vaste diocèse, et montre enfin un évêque aux peuples de la campagne ; tantôt , de son palais épiscopal, il fait mouvoir les ressorts infinis qui pourvoient aux besoins spirituels de cette grande ville ; tantôt, jaloux des droits vénérables de son siège, on le voit résolu de ne point monter à une des premières dignités de l'Etat, plutôt que de dégrader son église du rang et de la dignité depremièreégüse de France.
Vous le représenterai-je, tantôt .soutenant les fatigues des plus nombreuses ordinatkMis? liélas! nmi.<< le vîmes il y a peu de temps, nulgré la caducité de Sun âge et la vjvacUé des maux , recueillir
DE M. DE VILLEUOY.
ce qui lui resloit de forces, pour donner encore à l’Église des ministres, et lui laisser, pour ainsi dire, des en£aots de sa douleur : Unlôi enfin à la léte d’une assemblée de prêtres prudents , selon l’avis du Sage, prendre avec eox de saintes mesures pour étendre le royaume de Jésus-Christ; demander leur avis avec bonté , réeouter avec estime , le suivre avec religion ; soutenir par son autorité ce qu’on y délibère par sa sagesse. Oui, Messieurs , l’esprit le plus élevé de son stède , le |4us vaste, leplusdroitjeplusridiedeson f'jnds, ne peut se rassurer sur ses propres lumières; et ne croit pas que dans un ministère où les fautes sont irréparables, les précautions puissent être excessives.
Sacrés ministres de Jésus-Christ , qoi formiez celte sage et savante assemblée, puisse le pasteur que la Providence destine à la conduite de celte illustre église , avoir la même déférence pour vos salutaires avis ! puissent vos anciennes et saintes fatigues vous en attirer de nouvelles !
Ail ! s’il ne falloit pas ici me renfonner dans les bornes d’un discours ordinaire, je vous mettrois comme sous l’œil ce que je n’ai montré qu’en éloignement : les clercs alienlifs à leur ministère; les peuples insiniiis par leur doctrine, secourus |)or leur zèle, édifiés par leur exemple; tout ce grand diocèse, où rëgnoient avec tant de licence les abus et les déréglementa de ces derniers sièdes, renouvelé et rapproché presque de ladtscii^ine des premiers temps.
Père des miséricordes et Dieu de tonte consolation ! n’avons-nous pas après cela un juste sujet d’espérer que vous n’exclurez pas du festin étemd celui dont vous vous êtes servi pour y foire entrer tant d’aveugles et tant de boiteux? Ah! U me semble que devant votre tribunal redoutaUe, où il attend la décision de son éternité : Il est vrai, Sdgneur, vous dit-il, peut-être ne irouvercz-voos pas mes œuvres pleines. Gendre et pousdère, je n’entreprends pas de me justifier à vos yeux. Vous êtes un Dieu jaloux, et peut-être que lessollidtudes du siède ont un peu trop partagé mon cœur entre la créature et vous. Vous m’aviez donné un rang d’honneur dans le repos du sanctuaire, et peutêtre y avois-je introduit un reste de tumulte et d’amusement encore un peu séculier : mais jetez les yeux sur cette vaste église que je laisse si affligée de ma perte. Non , je consens de n’avoir auprès de vous que ce mérite seul : te laus
mea in eeeiesid magnd, (Ps. . xxi , 2(5.) Je vous offre les sueurs et les peines de tant de ministres que j’ai formés ; les supplications encore toutes ferventes, les précieuses larmes de componction, de
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tant de pécheurs à qui ils font totis les jonrs goûter le don céleste et les vertus du siècle à venir ; les scandales et les profanations de tant de dispensateurs infidèles que j’ai corrigés; la piétcde tant de chrétiens que leur exemple auruit entrainés dans l’ablme. Je présente au trône de votre miséricorde, les fruits précieux de tantd’établissemenis de piété que j’ai procurés; les pieux exercices de tant de maisons saintes que j’ai consacrées; et surtout les vœux et l’anUcUon des filles du Carmel , où mon corps attend la glorieuse immortalité : ah! quand l’odeur de leurs sacrifices montera jnsqu’à vous , souvenez-vous, Seigneur, que j’en ai allumé moimême les premiers feux et préparé pres<|ue tout l’appareil.
Mais ooblié-je, Messieurs, qu’il a rassasié la faim , étanché la soif , couvert la nudité des merebresde Jésus-Christ? quel plnsjaslc sujet de confiance ! Faut-il que je sots réduit à passer si rapidement sur un des plus beaux endroits de sa vie? Publiez-le donc à loisir, vous dont il soulagea l’indigeuce; et cette même voix dont si souvent vous voDs êtes servis pour lui exposer vos besoins , servez-voos-en désormais pour raconter ses largesses.
 qombien de fomilles de gentilshommes presque chancelantes n’a-t-il pas tendu des mains charitables! combien de jeunes personnes de l’autre sexe doivent à ses soins leur éducation , leur établissement , cl peut-être leur innocence I Ces familles infortunées, qui sont comme les asiles secrets de l’indigence et de la misère; combien de fois l’ont-elles été de ses dons et de ses ridiesses ! La pauvreté honteuse fut-elle jamais si ingénieuse à se cacher, que sa charité à la découvrir ? la pauvreté publique fut-elle jamais si empressée à « produire, qu’il le fut loi-même à la prévenir? Enfin, le revenu de son archevêché n’étoit- il pas devenu le revenu annuel »des pauvres de son diocèse ? et ne crut-il pas qu'il falloit cacher honorablement dans leur sein, comme dans un sanctuaire vivant, les trésors sacrés qu’il retiroitdu sanctuaire même ?
Tel fut le grand homme et le charitable prélat à qui vous rendezaujoord’hui ces tristes et pompeux devoirs, illustres et affligés citoyens! Les leçons que fournit une longue vieillesse sur la vanité des grandeurs humaines ; ces fréquentes atteintes de mort qui ne rapprochdent , ce semble, des portes du tombeau , que pour lui foire voir de plus près la fragilité d’un monde qui nous encliante ; une attention pins sérieuse à la loi de Dieu , dont il se foUoit lire tous les jotirs les vérités les plus loocliantesct lesplus essentielles; sa foi et sareligton, qui se forlifioient parranbibUssementdeson corps
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teri-eslre, préparèrent sa grande ame à voir en* iin approdier sans crainte le jour du Seigneur. Il le vit, et U renferma toutes ses frayeurs dans le sein de la miséricorde divine ; et autant éloigné de celle fausse sécurité dont le siècle se fait iKMioeur, que de ces foibles inquiétudes qui désltonorent la fui ; alarme à la vue de son Juge , rassuré par 1a présence de son Sauveur, tout couvert du sang de l'Agneau que l’ÉgUse venoit de lui appli(]uer par ses sacrements ; accompagné des larmes de la ville et de la province, des soupirs et des gémissements des pauvres et de rélévation des mains de tant de ministres, honoré des regrets sincères de son prince, il alla se présenter avec confiance devant le tribunal de Jésus-Christ; et laissa dans une seule mort un sujet commun de denil et de tristesse, comme le dit saint Ambroise à roccasion de la mort de son frère : Privatun fuuu$ , sed fletu$ publicis universorum fletibvs ett consecra- \ tut. (s. Ambb., Orat. /im., iii o6. fratris.)
N’allcndez pas que je recueille ici ce qui me reste de force pour exciter votre foi; et qa^èTa»- ' pect même de la mortet de ses déponilles, je vont fasse souvenir de la triste nécessité de monrir : | n'aUendez pas que sur un tombeau où se trouve enseveli tout ce que la gloire a de plus éclatant , ce que les dignités ont de plus pompeux, ce que le j mérite a de plussolide , ce que la faveur a de pins j éblouissant , ce que la naissance et les biens ont | de plus flaUenr,je vienne vousaverlir que lagloire | n*es( qu'un nom; les dignités, des disünoiions | vaines ; la faveur un vrai amusement; larépotation un son qui bat l’air et qui passe ; la naissance un fantôme que les hommes sont convenus de respecter ; en un mot que tout ce que nous voyons passera, et que les seules beautés invisibles ne passeront pmnt. Ab ! j'aime mieux laisser à un spectacle si instructif et si toucliant, le soin de vous désabuser lui-même, et ne point affoiblir par des réflexions la force secriie qu'ont sur les cœnrs ces sombres et religieuse cérémonies.
Montez donc à l'autel , saint ministre de Jésua- Cbrist; achevez d'arroser ces chères cendres du sang de l'Agneau ; marquez-en ce tombeau sacré, aûn que l'ange exterminateur u’y touche point au jour teirible des vengeances. Ah I puisse cet Agueau saint, cette victime adorable que vous allez offrir , être pour cei illustre défunt , comme autrefois pour les enfants d'Israël, un passage lieureux des ténèbres de l’Kgypte, de ces lieux obscurs ou aclièvent de se purifier les âmes des fidèles , à la ten e des vivants et au séjour de l'immortaiité !
Ainsi foif-tff
I TWÉBUK
ORAISON FUNÈBRE