QUATRIÈME DIMANCHE DE LAVENT
ce pain cèlesle qiM* pour toutes les vîaivies de TÉgypto; cVst en f.iire Tuoique consolalion de nuire exil , le pins tcnilre adoucissement de nos peines, le remède saqré de nos maux, le désir ronlinuel de nos âmes ; c*es( y trouver la sérénité dans ses obscurcissements, la paix dans ses troiiUes, le calme dans les aviations de l’adversité, mi asile contre nos disgrâces, unl)ouclier pour opfNiser aux traits ennamm<.^ de Satan, un rafralclilssement contre les aiguillons d’une ctuiir rel>elle, une ardeur nouvelle conli'e les tiédeurs imitables à la piété. Discerner votre corps, Seigneur, c'est apporter plus de soin, plus d’attention, plus de circonspection à vous recevoir, qu’à toutes les autres actions de la vie. Décerner votre corfis, Seigneur, cVst resiK^ter les temples où on vous adore , les ministres qui vous servent , nas corps qui vous reçoivent. Que (bacun s’examine, qu’il écoute làtlesMis le témoignage de sa conscience; et c’e.st ici la seconde disposition , une foi prudente qui nous fause éprouver : que l’Itomme s’éprouve : Probé^t atiieiii setpsuin bomo.