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trotta^ ily SL quelques jours, cinquante pas, deux honi'*' mes à côté de lui. L'hydropîsie n'en passe pas moine pour inconieslable, et la vérité est qu'il n'a jamais été réellement mieux depuis mon départ.
Je ne verrai le duc régnant de Brunswick que ce soir : il est en campagne. Il a soutenu avec force l'élection que les chapitres de Hyldelsheim et de Paderborn viennent de faire d'un coadjuteur ; elle est tombée sur M. de Furstemberg. Vienne intriguait prodigieusement en faveur de l'archiduc Maximilien. Il paraît que le duc n'est pas éloigné de la paix, puisqu'il renforce par toutes voies la confédération germanique, qui certainement n'a que ce but, quoi que l'on puisse penser du moyen. J'ai d'ailleurs des raisons pour être de cette opinion^ que je développerai une autre fols. Aujourd'hui le courrier me commande.
Les partis sont très en activité à Berlin, surtout celui du prince Henri, qui est toujours pressé, sans trop savoir ce qu'il attend ; mais tout se tait devant le roi ; il est encore roi, il le sera jusqu'au bout.
Le roi ne menaçant pas ruine instante, je resterai plusieurs jours à Brunswick, afin de le préparer à mon retour, beaucoup plus prématuré que je ne l'avais annoncé, et pour voir de plus près le duc.
La monnaie est toujours un objet de contention et de discrédit exagéré. Il me paraît utile d'avoir des raisons apologétiques sur l'or, en avouant la trop haute proportion (car a quoi bon nier ce qui est démontré ? ), et des preuves justificatives sur l'argent, les écus de 69, et ceux depuis 1784 restant toujours proscrits.
Vous savez sans doute que le duc Louis de Brunswick a quitté Aix-la-Chapelle, et s'est retiré à Eysnack.
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Les troubles de cette petite république expliquent pell^étre sa retraite ; mais son nouveau domicile n'est pu suffisamment expliqué^ ce me semUe^ par cette seule raison que la duchesse de W^mar est sa nièce.