DE LA COUR M BBU*IK
taisent. Ceux qui ne le noQuaiBsent poiitt dtf tait disent que c'est le plus ainubla dea kftwnaMi SoB élève sourit quand ob 1« Tante.' . < • • AanU^ «^«l^ assure-t-on, le grand-duo de Riurâe qui l^aidouéi ai qui compte le prendre auiûtôt qu'il poarra^-
Le prince royal vaudra bientôt la peine d'tm «bservé. Ce n'est pas seulement parce que son ^Wi4> oncle a tiré son faorosoope en ces t^fmea i. // mc <v» commencera ; car ii ne voulait peut-être qoa a^gaelw son mépris pour le roi actuel. C'est par tontoe^dW annonce en lui du caractère beau, maÎB diagnaarp gauche, mais doué de physionomie ; impoli, «niai « il demande le pourquoi de tout ; il ne ae nai !■■■> qu'à un pourquoi raisonnable; il M dorettlMB jusqu'à la férocité ; et cependant il n'att pv-lMapilk d'affection et de sensibilitéi II eak d^ ertÎBÉritarf^ priser. Son dédain pour son pèce daudeltjhlia^tf il le dissimule assez peu. Sa vénératiott poarké lient de Vidolâtrie, et il l'aCHche : peul-ctre e« i homme a-t-il de grandes destinées ; rliiiiiiiiliiii^ pivot de quelque révolution mémocaU^ Itt àka qui voient de loin n'en seraient pas MmÎK. De Lauuay part enfin, etje croÎ!, «
à la peur qu'ont les ministres, ou ■
le roi, dans un moment d'ei
reprenne. Ou ne lui a donné 9
qu'il abandonnerait vingt-tâi
qui lui sont dus sur son UtiÊ^^^^tÊf^
queric honteuse. On exïgi
aucuns pLipiers relali& à
fiûblcsse ; car que vaui
donni^r des notes utile» ..
est d'aiUeuia rien.
5iG HISTOIRE SECRÈTE
des élémens de son métier i il aTélocution i mbrouBée, les idcos confuses; en un mot^ il ne pouvait jouer v rôle que dans un pays où il n'y avait ni joges ni rivanL Ce n'est pas au reste un homme méchant, comme oi le dit ; c'est un homme tnVfaible et très-yain ; yoK tout. Il a fait le métier debourean^ sans donte; quel financier ne le fait pas ? Mais où est la justice de (kmander compte des tortures que le bourreau a exeroéa en vertu des arrêts dont il était rexécuteur?
Il vous prédira des déficit dans les revenus, et 1 n'aura pas tort; mais ce qu'il ne vous dira pas pettêtre, et ce que je crois très -vrai, c'est que les principes d'économie, conservateurs de ce pays, sont dqi sensiblement altérés. Le service est plus cher, la maisons des princes plus nombreuses, récurie mieux montée, les pensions plus multipliées, les arrangemens 1 plus coûteux, les appointcmens des ministres étrangoi I à peu près doublés, les mœurs plus élégantes^ etc. I« plupart de ces dépenses étaient nécessaires. Le mal est qu'on ne songe pas à augmenter en proportion le revenu, par les moyens lents, mais vraiment productifr, et qu'on paraît ne pas tabler sur les déficit^ ce qui fen en dernière analyse un mécompte immense ; de sorte que, sans guerre, un long règne qui suivrait le régime actuel pourrait venir à bout du trésor. Ce n'est pdnt une prodigalité fastueuse qui exciterait des murmures, et contrasterait avec l'avarice personnelle du roi, que l'on doit craindre. C'est un écoulement insensible^ mais continuel. Jusqu'ici le mal est peu considérable^ et ne frappe personne sans doute; mais je commence àavdr l'ensemble du pays dans la tête, et je vois cela plus distinctement que je ne le puis dire.
Le feu roi était dans l'usage de donner tous les anfl^
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le 24 décembre, des présens à ses frères ei sosars : cda formait en masse une somme d'à peu près vingt mille écus^ le roi neveu les a supprimés. Une habitude de quarante ans avait accoutumé les oncles k considérer ces dons gratuits comme une rente ; ils ne s'attendaient pas à donner les premiers l'exemple de l'économie, ou plutôt à en servir. Au reste, fidèle à sa manière de fisure des présens^ le roi a gratifié du cordon jaune le duc de Courlande. Il est difficile de prostituer plus indignement son ordre.
A cette lésinerie du métal, à cette prostitution de la nonnaie morale, on peut opposer des exemples d'une Facilité assez prodigue. La maison du juif Éphraim avait Fait payer à Gonstantinople deux cent mille écus pour le compte du roi, pendant la guerre de sept ans. Cet' irgent était destiné à corrompre quelques Turcs, ^ le but fut manqué. Frédéric II a toujours remis le paiement de cette somme. Son successeur l'a fût reiabourser hier aux héritiers d'Épbraîm.
Un sellier^ créancier de cinquante ans du fiea roi, qui n'a jamais voulu payer ses dettes de prince royal, demande au roi actuel une somme de trois mille écns. U met au bas de la requête : Payez à fùntani à six oour cent» *. . *
Le duc de Holsteinbeck va enfin à Kcenigsberg commander un bataillon de grenadiers. J'ai peint ailleurs ce prince insignifiant, qui sera jeune honune à soixante ans, et ne fera jamais ni nfal aux ennenu»/dd l'État ni bien à ses amis particuliers.
5l8 HISTOIRF.
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