K JOUR DE SON AVÉMEMENT AU TRONE; PAS LE COMTE DE MIRABEAU
Arcni al riitiiu demolilur st abicUBi oblJTio, ncgligii carpitqnfl puterîtai, CopIta coulimiplar uahiiiaDii
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jet : il s'agissait seulement de mettre m s i
des honnêtes geoS| qui» depuis l .„> ^^ i
à ses intentions, et le vœu des hommes instmitSp qui unîs, combien de choses plus grandes qu'éclatantes pouvaicut éde en Prusse, sous un règne nouveau, et sous on prince dai force de Tâgc et de Tactivité.
Le voici ce Mémoire» dont on a voala me faire on criât présente le corps de délit à l'Europe; c*est à elle d'cB]sger:;| n*ai pas changé une ligne à cet écrit, quoique mmt epÎMii varié considérablement sur quelques points de dérail, soMMS le verra dans mon ouvrage sur la Prusse. Mais je me tseai» proche dTaltérer» même légèrement, rm Hémoire qoe Foi A elTorcé d'empoisonner.
On a beaucoup demandé qu^ droit fkrals emdepriMirt Mémoire : mes droits sont dois est écrit même.
Outre les remercimetts que le !r<A régnant de Prasse ik voulu consigner dam une lettre, il n'a pas dédaigné dirii adresser encore de vive voix , au milieu d'une ^Mff^iMfa m breuse, ches S. A. R. le prince Henri, son onde, ksfcfi* avant mon départ de Berlin. J'ai cru devoir apprendre ciii au publie» non pas pour répondre à des omîtes qui nVmtJaV pu tromper personne» mais parce que le omuago d'aimer hi^ rite est plus honorable pour un roi que cdoi de la «Ere m fit l'être pour un simple citoyen du monde.