Quelque air;.(féSa
4. Voyes d-après, p. 161, note 4. — Les chanteurs, eomme U «ai dk aa dâ>ut de la scène (ci-dessus, p. 157), ont été tout d*abord admis à la table aa eonvires; ils se lèvent à ce moment.
5. La cour avait Au. mettre ce godt de musique de table à la moda. C'était cfaes le Roi un usage établi qu'aux dtners publics, et quelquefois aoK aoM» pars, l*une des deux bandes de riolons ou la musique même de la Chapalle se fissent entendre. Aux plus grands jours d'inquiétude, le jour semble, du retour définitif du Roi à Paris, à la fin de la Fronde (ai iSSa), et de Texli de Gaston, Mademoiselle laisssit encore par habitada aaa violons Csire leur service. Castil-Blaze a relevé ce passage curieux de iaa Mé^ moires (tome II, p. igS) : « Monsieur avoit eu ordre de s*en aller.... Maw de ChitilloB entra comme je dtnois; mes violons jouoieBt.>Elle ipe ^^V4ij^:fifr- « Yous le e«ur d'entendre des violons ? Nous serons tous dSisàéi. » Je lai répondis : « Il faut s'attendre à tout et s'y résoudre. »
6. Non pas seulement traitée, mais divertie, £êtée : Toyex plos haot, p. i5o, note 3.