‹ Œuvres de MolièreChapitre 160 sur 541 · Donner, donner..., bâtonner, bâtonner · texte numérisé non relu

Donner, donner..., bâtonner, bâtonner

5. Oltima ett ainsi sans article dans Tédition originale, dans oaUo de 1G74, daaa les trais âditions étrangères, et toujours, sauf une fais, dans la Partitifiui; nos autres textes ont PiUiima ; Toyez plus loin, p. iga M note 4 ; tomt^ pares aussi la page 196, oà Toriginal, Tèdition de i68a et la eopie rtriWdsr donnent également Vmltima.

6. « Ne pas aToir honte : celui-ci être (le) dernier affiroat («b î^'ta ^ fronto), »

FIN DU QUÀTBiiMfi ACTE.

L« Cérémonie turque est plus étendue, et ofl^ des modification! breuMS dans l'édition de i68a et, d'après elle, dans les saÎTantea : nona donnons id, en appendiee, le texte de l'édition de i68a, avec les Taxiantesde I734v Il nous paraît être un remaniement dà h notre auteur on du moins approuT et aceepté par loi : aussi Pimprimona-nous en même earaetèra qne la tenÎMi, qui précède, de l'édition originale. On ne peut guère douter ea effet ifmê les éditeurs de i68a n'aient donné un programme fidèle des représentatioBB de Tintermède telles que Molière les avait r^^ées ; et, quant aux paroles, eUee sont éridemment authentiques, prises d'une copie primidre, puisque ce sont celles mêmes que LuUi a, la plupart, mises en musique et qui se lisent daoa e rieux manuscrit de la Partition transmis par Pliilidor.

Nous nous fi&licitons de pouToir mettre sous les yeux du lecteur, au-derant du texte la plus complet da eette aeène d'intermède, la note soivante, dontnooi sonmies rederablee i M. Barbier de Heynard.

« Quioonqoe a visité l'Orient musulman reconnaîtra dans la GéréuMmie bnrieaqoe da Momrgêois gentilhomme une eertaine ressemblance avec le eérémonial usité, surtout aatrelois, dana les communautés de derrichea (denris) pour la réeepcioa dea aonees. Cest Traiaemblablement de ce souvenir qae s'est inspira le dievdier d'iinieux ou le voyageur, qud qu'il soit, qui a tracé le aeénario de cette bonfiGnuierie. On pourra s'en convaincre en eonsoltant Pintéreaaante aotiee ior les ordres de derviches insérée par llonradjeA d'Ohason dana um TMêam générai de P£mpire Otkoman^, Ainsi s'expliquent la aeène du tqiis et dn tnrban (le la^' des derviches), et l'emploi du nom i^AlU (AU le cousin de Mahomet et troisième khalile) alternant avec Alla {Attak, m Dieu »]•

« Les mots vraiment turcs de la Cérémonie sont en trèe-petit nombre. Void Texplication de ceox qu'il est possible de reconnaître t

« Page 184, dernière ligne : AUa ekher, pour Aiiah ekher^ « Dieu est trèagrand ». Cette invocation en langue arabe se répète quatre fois au dâ>nt de la prière dominicale : c'est ce qu'on nomme le tekbtir.

« Pages 186 et 187 : loe, pour/oA, « non ». Cest la véritable négation turque-tartare, considérée aiyonrd*hni comme nn peu brutale et remplacée par kh»r,

m Page 187, avant-dernière ligne : Mi valla ou Mewallak^ pour wHtllak, « oui certainement » (littéralement, c je Faifirme par Dien »)• Ce mot signifia aussi merei.

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