‹ Œuvres de MolièreChapitre 161 sur 541 · I . Voyea la Ifotkê^ p. a3 et s · texte numérisé non relu

I . Voyea la Ifotkê^ p. a3 et s

i84 LE BOURGEOIS GENTILHOMME.

« Page 190 : l'exclamation Hou! (en arabe, « Loi, Tétre par exeeDeBee, Diea ») est un cri ecmsaeré des derriches horiears, qui le répètent à perte d'haleine dans leurs rondes, jusqu'à ce que l'extase et le Tertige a^en^Mrent d'eux. On s'expliquerait dono la protestation indignée d'an nmbasMdenr tore du dix-huitième siècle assistant à cette parodie, sacril^e pour toat mn- Sttlman*.

« Tont le reste appartient à la prétendue langue finnqne eomme : Sm H smkir^ H respMidir^ on est nn eompotè de sons burlesques dénuée de aent. »

Hotts «Tons dit, tome YII, p. 344, note i, qne de la Cérémomie imrfmê Lnlli composa en 1675 la vi* entrée de sa mascarade du Cmnuumi^ Ln Ci» rémoMëê fut aussi introduite, en 167 1, dans U BalUt des hmlUtê s Toyei et*aprèa, p. a3o, en tête de VAppetUieê.

Six Turcs dansants entre enx grarement* deux à deux, au ion de tous les instruments '. Ils portent trois tapis fort longs, dont ils font plusieurs figures, et, à la fin de cette première cérémonie, ils les lèvent fort haut; les Turcs musiciens, et autres joueurs d^instruments, passent par-dessous ; quatre Derriches, qui aocompagnent le Muphtj, ferment cette marche.

Alors les Turcs étendent les tapis par terre, et se mettent dessus à genoux; le Muphty est debout au milieu, qui fait une inTocation arec des contorsions et des grimaces, levant le menton, et remuant les mains contre sa tête, comme si c'étoit des ailes. Les Turcs se prosternent jusqu*à terre, chantants AlU^ puis ae relèrent, chantants Alla^ et continuant^ altematiTement jusqu'à la fin de rinrocation; puis ib se lèvent tous, chantants Alla M»er*m

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