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I. La Fie de M, de Molière (i^oS), p. )6i

veflle; mais tout dans la pièce n'était pas aussi flatteur pour les gens de qualité. Très-vulgaire et très-sot, M. Jourdain n'en est pas moins un brave homme : il est ridicule plutôt que méprisable. L'homme bien ne et de courtoises manières qui lui escroque son argent vaut infiniment moins que lui. 11 n'y avait vraiment que Jean-Jacques Rousseau, en veine de paradoxes contre notre théâtre comique, pour avancer que Dorante est Thonnète homme de la pièce et que le public applaudit à ses tours*. Les railleries de Molière sur les marquis lui avaient fait beaucoup d'ennemis ; ses attaques allaient maintenant bien plus loin. Les gens de cour purent trouver qu'ëtaler sur la scène leurs bassesses, leurs élégantes friponneries, passait le jeu, et que vraiment le Roi lui donnait trop carte blanche contre sa noblesse. Mais le grand comique avait du courage, et son auguste protecteur n'ëtait probablement pas fâché de lui laisser prendre des libertés avec des grandeurs à qui la royauté avait intérêt à faire sentir qu'elles restaient toujours subalternes. Dès que Molière avait réussi à faire rire Louis XIV, on eût été mal venu à se fâcher, au lieu de rire aussi. Qu'il y ait eu des mécontentements, bien que nul ren* seignement certain ne l'atteste, c'est assez vraisemblable ; mais ils durent vite se taire et se dissimuler, comme par ordre, sous une apparence d'approbation.

Si le Roi fut content de la comédie de Molière, ce ne fut point parce qu'il lui en avait lui-même tracé le sujet. Les faits prouvent que, dans la commande royale, il n'y avait d'indiqué que la cérémonie turque : à Molière de l'amener comme il l'entendrait. Ecrire un sonnet sans défaut sur des bouts-rimes qu'on vous propose, ce serait un beau tour de force; autrement grand est le prodige de faire sortir d'une mascarade de turbans une des œuvres les plus originales de la scène comique.

On lit dans les Mémoires du chevalier d ^Jrvieux^ publiés par le P. Labat* : «c Le Roi ayant voulu faire un voyage à Chambord pour y prendre le divertissement de la chasse,

I. Lettre A if. d'jilemBert.,,, sur son article G^néf^e (Amsterdam, 1758), p. 5a.

a. Tome IV, p. a5a, édition de 1735.

voulut donner à sa cour celui d'un ballet; et, comme l'idée des Turcs qu'on venoit de voir à Paris ^toit encore toute récente, il crut qu'il seroit bon de les faire paroître sur la scène. »

L'arrivëe, le i*' novembre 1669, d'un envoyé de la Porte à la cour de France, y avait été un grand éve'nement. La Fontaine l'annonçait dans une épître adressée, en juillet 1669, à la princesse de Bavière, sœur du duc de Bouillon :

Nous attendons du Grand Seigneu l)n bel et bon ambassadeur; 1

It Tient avec grande coborte.

Cet ambassadeur, si l'on veut lui donner ce titre, est nommé, dans les relations françaises. Muta Ferraca, ou Soliman Muta Faraca. C'était, à dire vrai, un très- petit personnage, qui fut reçu avec plus de pompe qu'il n'y avait droit. Muia Ferraca^ qu'on semble avoir pris pour un de ses noms, était celui de ses fonctions en Turquie, fonctions qui lui donnaient un rang modeste dans la domesticité de cour. Le mute ferriquat (on nous a indiqué cette manière plus correcte d'écrire) était un cavalier qui accompagnait le Sultan dans ses voyages ^ Il n'en eut pas moins l'bonneur d'une audience royale des plus solennelles. Elle nous intéresse parce que l'on a prétendu qu'elle avait -été l'occasion des scènes turques de notre comédie. Dans la Vie de l'auteur attribuée à la Martinière, qui est à la tête de l'édition de 17^5 (Amsterdam) des Œuvres fie M, de Molière , on raconte* qu'un homme de la nation

I . Nous devons ces renseignements à Tobllgeance de M. Sch^ fer, de Tlnstitut de France. Le chevalier d*Arvieux, dans ses Mé" moires^ donne une idée un peu plus relevée de la charge de Soliman en Turquie. Faisant d'ailleurs grand éloge de Tesprit de cet envoyé, il dit (tome IV, p. ia5) : <i Soliman Aga avoit été bostangi^ c* est-à-dire jardinier du Sérail. 11 étoit passé à Temploi de routefaraca. On ne peut guère mieux comparer cet emploi qu*à celui des gentilshommes ordinaires de la Maison du Roi. Les mutefaracas marchent dans les cérémonies à côté des chaoux. Ils ont vingt-cinq aspres, qui font quinze sols par jour de notre monnoie. Le mot mutefaraca signifie un homme distingué. »

a. Page ga.

lo LE BOURGEOIS GENTILHOMME.

turque (c'est-à-dire notre Soliman) ëtait venu à la cour avec une commission, et que le Roi, dans Taudience qu'il lui donna, était vêtu d'un habit superbe, tout chargé de pierreries. L'envoyé de la Porte, fidèle à la froide gravité qu'affectent volontiers les Orientaux, ne se montra pas ébloui ; et, comme un courtisan le pressait pour connaître son impression, il dit que lorsque le Grand Seigneur sortait, son cheval était plus richement orné que l'habit qu'il venait de voir. Colbert Tentendit et recommanda à Molière, qui travaillait alors au Bourgeois gentilhomme^ de faire entrer dans sa pièce le spectacle bouffon par lequel on rabattrait un insolent orgueil et l'on remettrait à leur place les splendeurs barbares. Le biographe assure qu'il tient ce fait d'une personne encore vivante qui était alors à la cour. La réception de l'envoyé à Saint-Germain, dans une galerie du Château-Neuf, fut en effet splendide : « Il y avoit au bout de cette charmante galerie, dit la Gazette \ un trône d'argent, élevé sur une estrade de quatre degrés, et le Roi y paroissoit dans toute sa majesté, revêtu d'un brocart d'or, mais tellement couvert de diamants, qu'il sembloit qu'il fût environné de lumière, en ayant aussi un chapeau tout brillant, avec un bouquet de plumes des plus magnifiques. » Mais l'éclat de cette audience et le peu d'impression que le Turc parut en recevoir", voilà sans doute tout ce qu'il y a de vrai dans l'anecdote^ de la Martinière. Si l'on voulait prendre une revanche des dédains de Soliman, il eût fallu, ce semble, qu'il

I. Gazette du 19 décembre 1669. V audience donnée par Sa Majesté à Soliman Moula Faraca^ envoyé du Grand Seigneur : voyez à la page II 97. Il y a des détails à peu près semblables dans la Gazette du 7 décembre 1669, p. ii65.

a. Sur ce point, le récit de la Martinière est exact : <c Tout ce qu'on avoit préparé, dit d'Arvieux (tome IV, p. 164), pour frapper les yeux de l'Ambassadeur ne les frappa point. On remarqua qu'il sortit avec un air chagrin de ce qu'on ne lui avoit pas accordé tout ce qu'il avoit demandé. II s'étoit mis en t<^te que tout ce superbe appareil n'avoit été étalé que pour braver en quelque sorte le faste ottoman, et il crut s'en venger en ne jetant pas les yeux dessus. On avoit même observé la même chose dans ses domestiques, à qui on prétendoit qu'il avoit défendu de rien regarder. »

fût encore en France pour y recevoir la piqaante leçon. Or il était retourne chez lui depuis quelque temps lorsque fut joué le Bourgeois gentilhomme, « Ces jours passés, dit la Gazette du 3i mai 1670 *, Muta Ferraca, envoyé extraordinaire du Grand Seigneur, eut son audience de congé du sieur de Lionne. » Quant à la prétendue intervention de Colbert, on aura peine à ne plus nous faire trouver qu'un conseil de ce ministre où paraît si marqué un ordre du Roi lui-même. Sans qu'il soit besoin de supposer une vengeance du Roi-soleil, dont les rayons auraient manqué leur effet, la fantaisie de Louis XIY s'explique très-bien.

La cour était alors en humeur de s'égayer des turqueries. Le même personnage que nous avons cité, ce Laurent d'Arvieux, qui avait fait un long séjour en Orient, et, dans l'audience tout à l'heure décrite, avait servi d'interprète à Soliman, fut, en décembre 1669, reçu à Saint-Germain, pour y faire au Roi une relation de ses voyages. On l'interrogea sur les manières des Turcs. « Comme mes réponses, dit-il', étoient fort gaies, ils y prenoient beaucoup de plaisir. Le Roi en rioit modérément, aussi bien que Mme de la Vallière; mais Monsieur [le frère du Roi) et Mme de Montespan faisoient des éclats de rire qu'on auroit entendus de deux cents pas. » Mettre en scène ce qui avait tant amusé ces rieurs, c'était le plus agréable spectacle à leur offrir. Il se peut aussi que Lulli n'ait pas été étranger au choix que le Roi fit de ce sujet de divertissement. Il y avait dix ans qu'il avait mis à la mode les Turcs de mascarade et composé pour Louis XIV un ballet qui devait avoir quelque rapport avec les scènes du Mamamouchi, et qui fut dansé à la cour le i5 décembre 1660.

. . . On dansa le ballet, Peu sérieux, mais très-follet, Surtout dans un récit turquesque, Si singulier et si burlesque.

Et dont Baptiste ' étoit auteur,

I. Page 5a8. — D*ArTieux (p. )5i) dît que Soliman quitta Toulon le ai août 1670.

a. Tome IV, p. i85. 3. Lulli.

Que sans doute tout spectateur

£n eut la rate épanouie

Tant par les yeux que par l'ouïe*.

Que Lulli, ou Mme de Montespan, ou qui Ton voudra, ail suggërë au Roi Tidëe du divertissement de Chambord, elle lui agréa, et cette idée donna naissance au Bourgeois gentilhomme^ bien plutôt que cette comédie ne fit imaginer à Molière la cérémonie turque comme le dénouement naturel de sa pièce. D'Arvieux étant l'homme le plus au courant des coutumes orientales, et celui que désignait d'ailleurs la gaieté de son récit fait à Saint-Germain, fut appelé pour prêter son concours à l'œuvre burlesque. « Sa Majesté, dit-il •, m'ordonna de me joindre à MM. Molière et de Lulli pour composer une pièce de théâtre où l'on pût faire entrer quelque chose des habillements et des manières des Turcs. Je me rendis pour cet effet au village d'Auteuil ', où M. de Molière avoit une maison fort jolie. Ce fut là que nous travaillâmes à cette pièce de théâtre que Ton voit dans les Œuvres de Molière sous le titre de Bourgeois gentilhomme^ qui se fait Turc pour épouser la fille du Grand Seigneur. Je fus chargé de tout ce qui regardoit les habillements et les manières des Turcs. La pièce achevée, on la présenta au Roi, qui l'agréa, et je demeurai huit jours chez Baraillon*, maître tailleur, pour faire faire les habits et les turbans à la turque. Tout fut transporté à Chambord, et la pièce fut représentée, dans le mois de septembre^, avec un succès qui satisfit le Roi et toute la cour. »

Monsieur le drogman a paru à quelques-uns n'avoir eu aucune bonne raison de se faire ainsi de fête, et l'on a trouvé très-impertinente sa prétention de passer pour un des auteurs

I. La Muse historique^ lettre du i8 décembre 1660. — M. Despoî<« avait déjà signalé ce passage de Loret dans le Théâtre français sous Louis X/f^y p. 3a3, à la note.

a. Tome IV, p. a5a et a53.

3. Ce fut donc à Auteuil, non à Chambord, ce qui était impossible à supposer, que les trois collaborateurs se mirent à Touvrage.

4. La Grange, dans divers passages de son Registre, parle de Baraillon comme du tailleur de la Troupe.

5. U se trompe sur la date, qui est d'octobre, non de septembre.

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du Bourgeois gentilhomme. Ne le dépouillons pas cependant de sa petite gloire. On ne peut douter qu'il ait réellement collaboré, ainsi que le tailleur, à ce qu'il croyait sans doute l'essentiel, le sujet proposé par le Roi étant la mascarade turque. Quant aux scènes qui devaient la préparer et y servir de prétexte, loin d'y être pour quelque chose, d'Ârvieux ne les connaissait pas même bien et ne les avait pas écoutées attentivement; car il prête à M. Jourdain l'ambition de devenir gendre du Sultan, tandis que^ dans la pièce, le crédule bourgeois se flatte de faire épouser à sa fille l'héritier de ce même Grand Seigneur.

Cette partie de l'ouvrage ne regardait ni d'Arvieux ni Lulli : ce ne pouvait être rafiaire que du seul Molière. Celui-ci avait à chercher quel Parisien pourrait être représenté comme assez fou pour se laisser persuader que le iils du Grand Turc avait songé à le choisir pour beau-père et à lui conférer l'extravagante dignité de mamamouchi. Le fou le plus fieffé, le plus parfait sot que l'on connaisse, n'est-ce pas le bourgeois entêté de noblesse ? Il y en avait de tels assurément de par le monde, vaniteux a qui la gentilhomme rie avait fait tourner la tête. Ils offraient un tout autre type que George Dandin, ce rustre enrichi, que Molière avait montré si bien puni d'avoir fait un mariage au-dessus de sa condition. Celui-ci sait reconnaître, quoique un peu tard, son erreur : il n'a pas été longtemps dupe du ce style des nobles, » et ne s'est jamais beaucoup soucié d'être devenu M. de la Dandinière.

Mais, au lieu de ce paysan, qui a gardé son gros bon sens, prenons un bourgeois prétentieux qui, né dans une boutique, s'imagine pouvoir jouer l'homme de qualité, et dont la manie sera flattée par tous ceux qui en veulent à ses écus, voilà bien un imbécile d'une autre pâte. Aucune mystification ne sera trop forte pour lui. Un tel sujet, l'un des plus vraiment comiques, une fois conçu, toute l'admirable peinture est venue, comme d'elle-même, sous le pinceau du maître. La grossièreté incorrigible du lourdaud sans éducaffon, son épaisse ignorance, le contraste de la vulgarité de son esprit et de ses manières avec ses visées de noblesse et de galanterie, ont fait naître les scènes les plus plaisantes. Que de gens vont traire cette bonne vache à lait! Il faut voir autour de lui, exploitant à l'envi sa sot-

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tise, tous les mattres appelés pour le décrasser, musiciens, danseurs, philosophe, professeur d'escrime, et le tailleur d'habits qui le déguise eu homme de cour, et jusqu'aux garçons tailleurs qui le monseigneurisent pour tirer de lui une plus grande étrenne. 11 fallait surtout, parmi ces honnêtes sangsues, ne pas oublier le noble besoigneux qui ne se fait pas scrupule d'entrer dans sa folie pour lui extorquer jusqu'à son dernier sou. On sait de quels heureux traits a été dessiné le caractère de chacun des personnages. Mme Jourdain, d'une raison si droite dans sa simplicité, et la bonne servante Nicole, mettent en relief, par un merveilleux contraste, la figure du maniaque qui ne parvient pas, ce dont il enrage, à leur faire admirer sa brillante métamorphose.

MoHère a été assez habile pour que la nécessité d'en venir à la farce commandée ne paraisse pas l'avoir autant gêné que souvent on Ta cru. Est-ce parce qu'il nous a fait illusion en se tirant si adroitement d'affaire, que nous ne voyons pas grand inconvénient aux extravagances finales? Nous ne croyons pas cependant être dupe du prestige du talent, quand il nous semble que, sans l'exagération des couleurs, la maladie du bourgeois gentilhoomne, comme celle des précieuses ridicules, n'aurait pas été assez gaie à la scène. Et puis, cette exagération ne nous surprend pas dans le dénouement de notre comédie. Dès le début, le personnage, sans que la vérité de l'observation en soufire, s'est présenté à nous comme grotesque. Son entretien avec le maître de philosophie sur la prononciation des lettres, le billet à la belle marquise et autres extravagances semblables ne laissent plus beaucoup de place à l'incréduUté, quand le pauvre homme se montre tout à fait idiot : il était en bon chemin. L'homme à qui l'on met ses beaux habits en cadence pourra bien se laisser coiffer du turban et ne pas trop s'étonner quand on le fera paladin à coups de bâton. Il faut dire aussi que l'imagination des spectateurs se prête volontiers aux invraisemblances nécessaires dans les comédies à intermèdes, où l'o^ ne doit pas trop chicaner sur les moyens d'introduire ces fantastiques hors-d'œuvre. Aujourd'hui la turquerie du Bourgeois gentilhomme peut produire peu d'efiet, choquer même quelques délicats. Les chants, les danses, les bouffonneries de tous ces divertissements de la

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cour de Louis XIY ont vieilli; mais alors tout cela charmait; et nous ne croyons pas que Molière eût ces folles gaietës en dëdain. 11 n'avait sans doute pas le sentiment que son gënie fût déshonore par le mélange qu'il en faisait avec les belles peintures qu'il créait des travers des hommes.

Dans les représentations de Chambord, où la partie iomiortelle de notre comédie-ballet n'échappa sans doute point à Louis XIV ni aux gens d'esprit de la cour, mais où des Turcs de carnaval avaient évidemment le principal succès de curiosité, on vit, suivant le biographe, déjà cité, de 1725, l'ambassadeur de la Porte rendu témoin d'un spectacle peu fait pour le réjouir.

La piquante historiette est ainsi contée : « Celui que Voa vouloit mortifier par cette extravagante peinture des cérémonies de sa nation en fit une critique fort modérée : il trouva à redire que Ton donnât la bastonnade à M. Jourdain sur le dos, puisqu'on la lui vouloit donner sans aucune raison. Il le falloit, dit-il, frapper sur les pieds soulevés par une corde entortillée autour d'un bâton que deux personnes tiendroient par les deux bouts*. » Sinon vrai, bien trouvé. Socrate, assistant à la comédie des Nuées, n'avait pas fait meilleure contenance que notre Turc, qui eût été bien en droit de se fâcher d'une impolitesse. Cet homme d'esprit est désigné de telle manière, qu'il faudrait y reconnaître le mute ferriquat. Mais nous avons vu qu'il avait quitté la cour dès le mois de mai précédent. Les plus jolies anecdotes sont souvent celles dont il faut le plus se défier.

Voltaire a aussi la sienne sur la présence d'un envoyé de la Porte au spectacle du Bourgeois gentilhomme: tout y dififere de celle de la Martinière, la date, la personne de l'ambassadeur, et les critiques, beaucoup moins modérées, qu'il aurait faites. « L'ambassadeur turc, dit-iM, Seld Efiendi, voyant représenter le Bourgeois gentilhomme et cette cérémonie ridicule dans laquelle on le fait Turc,^quand il entendit prononcer le nom sacré Hou avec dérision et avec des postures extrava-

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