LIVRE DES INTB&mADSS. a
MM. MoatL et Gillit, EfpagabI».
Dulce mmertê êi </ mmor^ etc.
M. MoaiL, teal.
Aiêgrtst êmmuêorath^ etc.
Tous TEOis, ensemble.
Vû^a^ wajra de Jisstas / etc.
QUÀT&iiia wtmÉE,
ITAUSHS.
Une Musieiê/mê Ualiennê,,,, dont roici les paroles.
La MmieUwnê UaUetuM : Mlle Hiuaas.
Di rigeri mrmata il seno, ete.
Après l*aîr.... deux Scaramouches*.... à la manière des comédiens italiens, en cadence.
Les deux Searamouehes : MM. Bbauchàmp, et Matbu.
Les deux Triveluu : MM. Maght, et Foigvaad cadet.
Harleqmn : Le Seigneor DoMnraQUB*.
Un Musicien italien se joint, etc.
Le Mutèciêm iialien : M. Gatb.
Bel tempo eàe welm^ ele.
Mlle HlLAlBB.
InHm ekeJUtidû^ etc.
GOTQUlillK SNT&^« FEAVQOIS,
Deux Musiciens poitenns dansent et chantent les paroles qui suiTent.
MM. Là Gbiixb, et NoBun*.
PÂMMIMÂ MMNOMT.
Chanté par M. Noblet'.
Ah ! qa*il fait beaa dans cet bocages, ete.
M. LA GaiiXB chantant :
Le roMignol tooa cet tendres feaillages, etc.
I. En 1691, trois Scaramoodiettct furent mêlées à cette entrée.
a. Yoyes cî-de«sas, p. 114, note 1.
3. Très-probablement celai qoi aralt chanté et dansé à la fin du Sicilien (royez tome YI, p. iot-ao3), et dont Fresneuse rente le chant agréable et, ce semble, la belle pronoaciation (p. 77 de la 11^ partie de ses Dialofmes).
i36 APPENDICE AU BOURGEOIS GBNTILHOMlfB.
SBCfiKD MSnUMT,
TOUS DBux eniemble»
Vois, ma Climène, etc.
Six autres François..., rétus ^aUmment à la poîterine, trois en hommes et trois en femmes, accompagnés de huit fldtei et hautbois.
Les trois Hommes : MM. jjl Poulab, FATna, et SAiirr-An>ai.
Les trois Femmes : MM. Faubb, Foigvako, et Fatdui le jeune.
Les huit Flûtes ' : Les sieurs Dbsgoiitbâux*, Pibchb le fils, Phiudoe >, BouTBT, DU Clos, Plumbt, Fossart, et Nioojlas Homauui^.
SIXlàMK ENTBÏB.
Tout cela finit par le mélange des trois Nations, etc.
Les Dieux mêmes, les Dieux n'en ont point de plus doox.
I . Cest-à-dire sent doute les huit musiciens composant* dans ce concert, le corps des flûtes, hautbois et bassons : voyes phis hant, p. mI, note 5, et, ci-dessous, la note 3.
a. Voyez tome IV, p. 86, note 3, et tome TI, p. aSa, note 4.
3. Nous croyons bien que Philidor tout eoortesteet André Danicaa Pfailidor l*atné dont nous arons si sourent cité la coUeotion, et à qui est due, eu particulier, la meilleure copie de la partition dn B<mrg§Us gemtiJkmmmèê j car c*est très-Traisemblablement lui qui, par excellence, a dd être ainsi uoasflié, parmi les bassons, dans le lirret de Psyché^ au dernier intermède (plus loin, KiTsiE Ds UL SUITE Dx nAccvcs, p. 38o)« en même temps qoe» pannl les hautbois, Test son itère cadet (Jacques Danican Philidor, qni prit, dans ou acte de 1674, la qualification de c hautbois dn Roi ») : Toyas tome lY, p. tl et note i , et le Dictionnaire de Jal^ p. ^^. Pour les meaaets poiterins, une partie de basse est écrite sous deux parties hautes, et e*est Phitider Tatné sans doute qui Texécutait sur le basson, seul on avee qudqne antre des concertants, par exemple ayee Nicolas Hotterre : eelui-ei (il tx Tenir le dernier dans cette liste) est expressément désigné comme jouant de cet instrument, plus loin, KiriWx dx la surb dk Kom, p. 383, au méase in* termède de Psjrché,