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Qae n*est le tigre an
I. Copie Philidor, p. 1 1 ; d-deMni, p. 54» oA, à la fin, ae lit mmx èmt, — Cette ehanaon est mise fort haat, à la clef des haatea-eontre* et aort d« et dis* pason de la Toix de Molière qa*a fait connaître an leetenr (tome IV, p. ifi4 et a65) l*air de Moron (également noté dans one partition par Philidor], «t qn^ndiqoent bien encore, dans les copies du même mosicieny qadqoes passages de la scène zii de la Pastorale comique ^ où Molière parodiait laToisprofeadede d'EstÎTal (Toyex tome VI, p. igS et note 4 ; p. ig6), ainsi que Hmitati^m qn*n faisait entendre de la basse élerée de Gaye, à la scène rnt da Sîeiliem (voyes tome VI, p. aSa, note i et p. 296; p. a55; si nons ne rappelons pas U joHe chanson du Fagotier à sa bouteille, edle de tontes que MoUère diantait env tainement de sa voix la pins naturelle, e*eat q«e nons n'avons par Balhaar aucune notation authentique de son chant à lui : royea tome VI, p. 191 et laa). Molière transposait- il donc cet air de M. Jourdain? On peut tocjoart le supposer. Pourquoi cependant PhUidor, qui arait sans nul doute tsteadm Molière, aurait-il commis une inexactitude au milieu d*une partition régnlîirement disposée? Mous inclinons plutôt à croire que Molière diantait la plaiatt amoureuse telle qu*elle est ici écrite et acherait ainsi de la rendre bîumi et ridicule dans la bouche de M. Jourdain ; il employait un efSet comique au» logue à celui dont une note de Lulli, qni l*a prescrit expressément poor mm autre de ses airs, donnera tout à iait Tidée. « Forestan, litKNi à raete II dae Filet de V Amour et de Baeckut^ afbcte de faire Tagréable, et qnitte eoB twi naturel de baaie pour chanter en fausset. » (Page 3a du livret de 1079.) Om remarquera la manière bouffonne dont il est indiqué que ae proloageait^ nur deux notes, comme arec un sanglot, la syllabe finale à e muet de tiiaelle.