I. Voyez ci-après, p
a5a PSYCHÉ.
cdle des chanteurs et danseurs. Robinet en nomme ainsi quelques-uns dans sa Lettre en vers du 94 janvier 1671, dont nous avons dëjà cite le commencement. Comme il ne se borne pas à une sèche mention des noms, qui nous sont connus par d'autres tëmoignages, nous lui empruntons quelques citations. Voici Flore d'abord, pas tout à fait jeûne, il le fait assez
entendre :
fin des atours fort gracieux,
Cette Flore, qui fait florès.
Est repréfentée (à peu prêt) Par rilluttre Sirène Hilaire, Qui toujours a le don de plaire Arec son angélîque toîx.
Ainsi que la première fois.
Puis c'est Venus *,
En conche* tout à fait dirine.
Dans une superbe machine.
Ayant auprès d*elle son fils*, Qui se pUit fort parmi les Ijs, Arec six autres petits drôles, Qui saTent là très-bien leurs rôles.
Les Grâces la suirent aussi ^.
Il n'oublie pas de dire que le rôle de Psychë ëtait joue par Mlle Molière. Dans plusieurs autres de ses lettres, ne se contentant pas de nommer Tactrice principale, il lui donne de grandes louanges. Voici particulièrement des vers de la lettre du i^' août 1671 :
Pour Psjchë, la belle Psjchë, Par qui maint cœur est alléché, C'est Mademoiselle Mollière, Dont Pair, la grâce, la manière, L*esprit et maints autres attraits Sont de mis céphaliques* traits,