SCÈNE II
yJatm, detceiuUimt (dêâtemdmê^ 177S) emr U terre, l*ahOUB, lOIâLI,
PBABSt, AMOUBt. (l7H*)
%'j6 PSYCHE.
Et ne parlez de ma colère Que pour dire que j*ai raison.
Cëtoit là, c*étoit là la plus sensible offense Que ma divinité pàt jamais recevoir; 90
Mais j^en aurai la vengeance, Si les Dieux ont du pouvoir.
PHÂÀNB.
Vous avez plus que nous de clartés, de sagesse, Pour juger ce qui peut être* digne de vous : Mais pour moi, j*aiux>is cru qu*une grande déesse 95 Devroit moins se mettre en courroux.