ACTE IT, SCÈNE I. 33i
Faire en notre prtence ëdater le miracle*
Et chmsi nos yeux ponr témoins 1 3 3o
De ce qu'au fond du cœur nous souhaitions le moins.
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Ce qui le plus me d^spère.
C'est cet amant parfait et si digne de plaire.
Qui se captive ^ sous ses lois.
Quand nous pourrions choisir entre tous les monarques, En est-il un de tant de rois Qui porte de si nobles marques?
Se Toîr du bien par delà ses souhaits N'est souvent qu'un bonheur qui fiiit des misérables : Il n'est ni train pompeux, ni superbes palais x 3 4 o
Qui n'ouvrent quelque porte à des maux incurables; Mais avoir un amant d'un mérite achevé. Et s'en voir dièrement aimée, Cest un bonheur si haut, si relevé.
Que sa grandeur ne peut être exprimée. 1345
▲GLÀUIX.
N'en parlons plus, ma sœur, nous en mourrions d'ennui;
Songeons j^utôt à la vengeance.
Et trouvons le moyen de rompre entre elle et lui
Cette adoriible intelligence.
La voici. J'ai des coups tous* prêts à lui porter, 1 3 5o
Qu'elle aura peine d'éviter.