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33a PSYCHE.
Que vous lui retranchiez un moment de k joie
Qu'il prend de *e voir seul k me considérer. i S 5 5
Dans un simple regard, dans la moindre parole,
Son amour trouve des douceurs,
Quen faveur du sang je lui vole.
Quand je les partage k des sœurs.
AOLAuma.
La jalousie est asses fine, x 36o
Et ces délicats sentiments
Méritent bien qu'on s'imagine Que celui qui pour vous a ces empressements
Passe le commun des amants.
Je vous en parle ainsi faute de le oonnottre. 1 3 6S
Vous ignores son nom, et ceux dont il tient l'être :
Nos esprits en sont alarmés.
Je le tiens un grand prince, et d'un pouvoir suprême
Bien au delà du diadème; Ses trésors sous vos pas confusémoit semés 1370
Ont de quoi faire honte à l'abondance même ;
Vous l'aimez autant qu'il vous aime;
Il vous charme, et vous le charmez :
Votre félicité, ma sœur, seroit extrême.
Si vous saviez qui vous aimez. 1375
TSYCBÂ.
Que m'importe ? j'en suis aimée;
Plus il me voit, plus je lui plais ; Il n'est point de plaisirs dont l'âme soit charmée
Qui ne préviennent mes souhaits; Et je vois mal de quoi la vôtre est alarmée, 1 3 8 o
Quand tout me sert dans ce palais.
AGLAUai.
Qu'importe qu'ici tout vous serve, Si toujours cet amant vous cache ce qu'il est ? Nous ne nous alarmons que pour votre intérêt. En vain tout vous y rit, en vain tout vous y platt : 1 3 8 5 Le véritable amour ne fait point de réserve ;
Et qui s'obstine à se cacher Sent quelque chose en soi qu'on lui peut reprocher.
Si cet amant devient volage.