‹ Œuvres de MolièreChapitre 285 sur 541 · I. Vojex, Mv M Tcrfae rMédii, k Dietiommmirê de Uiiré · texte numérisé non relu

I. Vojex, Mv M Tcrfae rMédii, k Dietiommmirê de Uiiré

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33a PSYCHE.

Que vous lui retranchiez un moment de k joie

Qu'il prend de *e voir seul k me considérer. i S 5 5

Dans un simple regard, dans la moindre parole,

Son amour trouve des douceurs,

Quen faveur du sang je lui vole.

Quand je les partage k des sœurs.

AOLAuma.

La jalousie est asses fine, x 36o

Et ces délicats sentiments

Méritent bien qu'on s'imagine Que celui qui pour vous a ces empressements

Passe le commun des amants.

Je vous en parle ainsi faute de le oonnottre. 1 3 6S

Vous ignores son nom, et ceux dont il tient l'être :

Nos esprits en sont alarmés.

Je le tiens un grand prince, et d'un pouvoir suprême

Bien au delà du diadème; Ses trésors sous vos pas confusémoit semés 1370

Ont de quoi faire honte à l'abondance même ;

Vous l'aimez autant qu'il vous aime;

Il vous charme, et vous le charmez :

Votre félicité, ma sœur, seroit extrême.

Si vous saviez qui vous aimez. 1375

TSYCBÂ.

Que m'importe ? j'en suis aimée;

Plus il me voit, plus je lui plais ; Il n'est point de plaisirs dont l'âme soit charmée

Qui ne préviennent mes souhaits; Et je vois mal de quoi la vôtre est alarmée, 1 3 8 o

Quand tout me sert dans ce palais.

AGLAUai.

Qu'importe qu'ici tout vous serve, Si toujours cet amant vous cache ce qu'il est ? Nous ne nous alarmons que pour votre intérêt. En vain tout vous y rit, en vain tout vous y platt : 1 3 8 5 Le véritable amour ne fait point de réserve ;

Et qui s'obstine à se cacher Sent quelque chose en soi qu'on lui peut reprocher.

Si cet amant devient volage.

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