ACTE IV, SGÈNE II. 3S
Car soaTCiit en anioor k change est asseï doux, 1 390
El j'ose k dire entre nous.
Pour grand ipe soît l'ëdat dont brîUe ee Tisage, Il en peut être aiUeors d'aussi belles qae Tons : Si« dis-je, un antre objet sons d'autres lob l'engage*
Si dans f état où je TOUS voi, 139S
Seule en ses mains et sans défense.
Il Ta jusqu'à la Tiolence,
Sur qui vous vengera le Roî, Ou de ce changement, on de cette insolence ?
lia sœur, tous fâe foites trembler. 1400
Juste Ciell poorrois-je être assez infortunée....
cmippB.
Que sait-on si d^à les nœuds de l'hyménée....
N'acherei paS| ce seroit m'accabler.
AGLAUIS.
Je n'ai plus qu'un mot à tous dire.
Ce prince qui tous aime, et qui commande aux vents. Qui nous donne pour char les ailes du Zéphire, Et de nouveaux plaisirs vous comble à tous moments, Quand il rompt à vos yeux l'ordre de la nature. Peut-être à tant d'amour mêle un peu d'imposture ; Peut-être ce palais n'est qu'un enchantement, 1 4 1 o
Et ces lambris dorés, ces amas de richesses
Dont il achète vos tendresses, Dès qu'il sera lassé de soufirir vos caresses,
Disparottront en un moment.
Vous saves comme nous ce que peuvent les charmes ^
Que je sens à mon tour de cruelles alarmes!
AGLàuaa.
Notre amitié ne veut que votre bien.
I. Lm toapçoiit tfpm l«t deai MBon ia^irwBt ft Pïyehé sont id d'one aatr* natort que dans Apulée «t dast la Fontaine. Catta diff&rcnea tient à eelle de la eaustrophe. Dana le conte, rAmoiir ne Teut pas être Tn de Payefaé, ee qni donne h la fois lea moyens de loi peranader qu'il cal on «outre eflfroyable, et de la ditenniner à le tner. Dans la tragi-conaidie, TAnionr n*eit pas inn«
SS4 PSTCHJÉ.
Adieui mes sœurst finÎMont Tentretien :
J'aime et je crtms «pi'oii ne s'impatiaite.
Putes, et demain, si je puîSy 14*0
Vont me Terres ou {Âis contente.
On dans l'accablement des pins mortris ennuis.
AGLâDlB.
Noas allons dire au Roi qndle nonvdle gloire, Qael excès de bonheur le CSel rëpand sur ipous.
CIDIP»B.
Nous allons lui conter d'un changement si doux 1 4s S La surprenante et merveilleuse histoire.
Ne Tinqui^tes point, ma sceur, de tos soupçons.
Et quand tous lui peindres un ai charmant empire....
AGLàuax.
Nous saYons toutes deux ce qu'il faut taire, ou dire. Et n'avons pas besoin sur ce pœnt de leçons. 1 43 o
Le Zéphire tsûèf l«t deai MBon de Pwjthà dau wi mmâge qui detemd jutqa'i tarre^ «t dau bqoel il lat mporla aim rapidité*.