‹ Œuvres de MolièreChapitre 287 sur 541 · L'AMOUR, PSYCHÉ · texte numérisé non relu

L'AMOUR, PSYCHÉ

l'amoux.

Enfin vous êtes seule, et je puis tous redire.

Sans avoir pour témoins vos importunes sœurs.

Ce que des yeux si beaux ont pris sur moi d'empire,

Et quel excès ont les douceurs

Qu'une sincère ardeur inspire, 1 4 3 5

tible, maif Mnlement inconna : pour engager Ptyebé I loi arracher aoa ae» cret, il n*y avait d*aiitre moyen que de loi fiûre eonoevoir dct doatea tor la âoeérifté de tes tenti menti et mr la réalité des prodiges dont il entoure aoa aasante. (Hfoië d'Amger,)

I. U» nuag€ tUseemd^ qmi emvehfpe Ui tUux sœmrs iû PtjekigZifkffm tes enUrt dam Ut airs, (1734.)

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