‹ Œuvres de MolièreChapitre 289 sur 541 · ACTE IV, SCANE III · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCANE III

L'Aiioum.

Psychëi que Tenez-Toiis de dire?

Que c'est le bonheur où j'aspire.

Et si vous ne me Taccordez....

l'amoui.

Je Tai jure, je n'en suis plus le maître ; x 5o 5

Mais vous ne savez pas ce que vous demandez. Laissez-moi mon secret. Si je me fais connottrCy Je vous perds, et vous me perdez.

Le seul remède est de vous en dëdire.

Cest là sur vous mon souverain empire ? 1 5 1 o

l'amoue.

Vous pouvez tout, et je suis tout à vous ; Mais si nos feux vous semblent doux, Ne mettez point d'obstacle à leur charmante suite,

Ne me forcez point à la fuite :

C'est le moindre malheur qui nous puisse arriver 1 5 1 5 D'un souhait qui vous a sëduite.

Seigneur, vous voulez m'ëprouver,

Mab je sais ce que j'en dois crœre.

De grâce, apprenez-moi tout Texcès de ma glmre, Et ne me cachez plus pour quel illustre choix i Sao

J'ai rejeté les voeux de tant de rois.

L'AMOUa.

Le voulez-vous ?

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