ACTE IV, SCANE III
L'Aiioum.
Psychëi que Tenez-Toiis de dire?
Que c'est le bonheur où j'aspire.
Et si vous ne me Taccordez....
l'amoui.
Je Tai jure, je n'en suis plus le maître ; x 5o 5
Mais vous ne savez pas ce que vous demandez. Laissez-moi mon secret. Si je me fais connottrCy Je vous perds, et vous me perdez.
Le seul remède est de vous en dëdire.
Cest là sur vous mon souverain empire ? 1 5 1 o
l'amoue.
Vous pouvez tout, et je suis tout à vous ; Mais si nos feux vous semblent doux, Ne mettez point d'obstacle à leur charmante suite,
Ne me forcez point à la fuite :
C'est le moindre malheur qui nous puisse arriver 1 5 1 5 D'un souhait qui vous a sëduite.
Seigneur, vous voulez m'ëprouver,
Mab je sais ce que j'en dois crœre.
De grâce, apprenez-moi tout Texcès de ma glmre, Et ne me cachez plus pour quel illustre choix i Sao
J'ai rejeté les voeux de tant de rois.
L'AMOUa.
Le voulez-vous ?