ACTE II, SCÉNB VIL
SCÂFIlf.
Eh! Monsieur, songez- vous à ce que vous dites? et vous figurez-vous que ce Turc ait si peu de sens, que d*aller recevoir un misérable comme moi à la place de votre fils ?
G^RONTE.
Que diable alloit-il faire dans cette galère ?
SCAPIN
Il ne devinoit pas ce malheur. Songez, Monsieur, qn^il ne m*a donné que deux heures.
GÉRONTS.
Tu dis qu*il demande....
SCÂPIN.
Cnq cents écus.
GJROlfTE.
Cinq cents écus ! N*a-t-il point de conscience ?
Vraiment oui, de la conscience à un Turc.
GBROIITE.
Sait-il bien ce que c*est que cinq cents écus ?
SCAPIN
Oui, Monsieur, il sait que c*est mille cinq cents livres.
GlfRONTS.
Croit-il, le traître, que mille cmq cents livres se trouvent dans le pas d*un cheval* ?
SCAPIN
Ce sont des gens qui n*entendent point de raison.
GÉRONTB.
Mais que diable alloit-il faire à cette galère *?
SCAPIN
Il est vrai; mais quoi? on ne prévoyoit pas les choses. De grâce. Monsieur, dépêchez.
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