ACTE III, SCÈNE II
« Ah ! cadëdifly tu es de ses amis S à la Tonne hure. » (n
donne phuienrt* coups de bâton enr le ne.) « Tiens. Boili cé que
je té vaille pour lui. » Ah, ah, ah ! ah, Monsieur'! Ah, ah. Monsieur! tout beau. Aii, doucement, ah, ah, ah^! « Va, porte-lui cela de ma part', ^diusias*.^» Ah ! diable
soit le Gascon^ ! Ah I (En te liiHynant et remuant le dot, comme l'il eToit re^ les conpê de bâton * . )
GiaoïfTB, metunt la tète hom dn me.
Ah! Scapin, je n*en puis plus.
SCÀPIN.
Ah! Monsieur, je suis tout moulu, et les épaules me font un mal épouvantable.
GiaONTE.
Comment? c*est sur les miennes qu'il a frappé.
SCAPIN
Nenni, Monsieur, c'étoît sur mon dos qu'il frappoit.
GiaoïfTB.
Que veux-tu dire? J'ai bien senti les coups, et les sens bien encore.
SCAPIN
Non, vous dis-je, ce n'est que le bout du bâton qui a été jusque sur vos épaules.
GÂaONTB.
Tu devois donc te retirer un peu plus loin, pour m épargner.... ~'