‹ Œuvres de MolièreChapitre 444 sur 541 · ACTE III, SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE II

« Ah ! cadëdifly tu es de ses amis S à la Tonne hure. » (n

donne phuienrt* coups de bâton enr le ne.) « Tiens. Boili cé que

je té vaille pour lui. » Ah, ah, ah ! ah, Monsieur'! Ah, ah. Monsieur! tout beau. Aii, doucement, ah, ah, ah^! « Va, porte-lui cela de ma part', ^diusias*.^» Ah ! diable

soit le Gascon^ ! Ah I (En te liiHynant et remuant le dot, comme l'il eToit re^ les conpê de bâton * . )

GiaoïfTB, metunt la tète hom dn me.

Ah! Scapin, je n*en puis plus.

SCÀPIN.

Ah! Monsieur, je suis tout moulu, et les épaules me font un mal épouvantable.

GiaONTE.

Comment? c*est sur les miennes qu'il a frappé.

SCAPIN

Nenni, Monsieur, c'étoît sur mon dos qu'il frappoit.

GiaoïfTB.

Que veux-tu dire? J'ai bien senti les coups, et les sens bien encore.

SCAPIN

Non, vous dis-je, ce n'est que le bout du bâton qui a été jusque sur vos épaules.

GÂaONTB.

Tu devois donc te retirer un peu plus loin, pour m épargner.... ~'

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