‹ Œuvres de MolièreChapitre 445 sur 541 · CiUâmmm paît. {ihUêm · texte numérisé non relu

CiUâmmm paît. {ihUêm

6. Sous cette Carme le mot est tant doute gaaeon; il ett écrit mMmuUt (mai* peut-^tre par faele) dans la broehere de H. Khâgne (p. iS), qei le eiie coname proTen^.

7. Tuar elliptiqae, qii*on t'explique aitéoMst par la fréquence d'emploi de diable iateijeetiony et équivalent à « aa diahle toit le Gaieonl •

S. Ce jeu de scène n*ett pae daaa Fédition de 17I4.

8CAPIN loi i«D«t la tète dini U «€^.

Prenez garde. En voici un autre qui a la mine d*on

étranger. (Cet endroit est d« mime edni* dn Gtieon, pour U ohttifeBMnt d» langaga, et 1« jeu d« théâtM.) « Pftrti' ! moi eourir

comme une Basque, et moi ne pouvre point trou&ir de tout le jour sti tiable de Gironte? » Cachez-voua bien. « Dites-moi un peu fous, Monsir Thomme, s*il Te plaist, fous savoir point oii Test sti Gironte que moi cherchair* ? » Non, Monsieur, je ne sais point où est Géronte. « Ditesmoi-le vous frenchemente *, moi li fouloir pas grande chose à lui. L*est seulemente pour li donnair* un petite régale sur le dos d*un douzaine de coups de bastonne, et de trois ou quatre petites coups d^épée au trafers de son poitrine. » Je vous assure, Monsieur, que je ne sais pas où il est. « Il me semble que j*y foi remuair quelque chose dans sti sac. » Pardonnez-moi, Monsieur. « Li est assurémente^ quelque histoire là tetans. » Point du tout, Monsieur, a Moi Tavoir* enfie de tonner aîn coup d'épée dans ste sac°. » Ah! Monsieur, gardez-

Page 1