ACTE III, SCÈNB II
vous-en bien. « Montre-le*moi an pea fons ce que o'estre là. » Tout beau. Monsieur. « Quement? tout beau ? » Vous n^arex que faire de vouloir voir ce que je porte. « Et moi, je le foulojr foir^ moi. » Vous ne le verrez point. « Ahi' que de badinemente! » Ce sont bardes qui m*appartiennent. « Montre-moi fous, te disje. » Je n*en ferai rien. « Toi ne faire rien'? » Non. « Moi pailler' de ste bastonne dessus les épaules de toi. » Je me moque de cela, a Ab! toi faire le trole. » Ahi, ahi, alii; ah. Monsieur^, ah, ah, ah, ah. « Jusqu^au refoir : Testre là un petit leçon pour li apprendre à toi à pariair insolentemente. » Ah ! peste soit du baragouineux ' ! Ah !
GÉRONTB, sortant n tête dn sae*.
Ah! je suis roué^.
scÀPin.
Ah ! je suis mort.
GÊROIfTB.
Pourquoi diantre faut-il qu'ils frappent sur mon dos ?
SCAPIN, loi remettant aa tète* dans le lae.
Prenez garde, voici une demi-douzaine de soldats
tout ensemble, (n contrefait plnaienra pertonnea ensemble'.)
« Allons, tachons à trouver ce Géronte, cherchons partout. ?r épargnons point nos pas. Courons toute la ville. N'oublions aucun heu. Visitons tout. Furetons ûe tous les côtés. Par oii irons-nous? Tournons parla. Non, par