‹ Œuvres de MolièreChapitre 447 sur 541 · ACTE III, SCÈNB II · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNB II

vous-en bien. « Montre-le*moi an pea fons ce que o'estre là. » Tout beau. Monsieur. « Quement? tout beau ? » Vous n^arex que faire de vouloir voir ce que je porte. « Et moi, je le foulojr foir^ moi. » Vous ne le verrez point. « Ahi' que de badinemente! » Ce sont bardes qui m*appartiennent. « Montre-moi fous, te disje. » Je n*en ferai rien. « Toi ne faire rien'? » Non. « Moi pailler' de ste bastonne dessus les épaules de toi. » Je me moque de cela, a Ab! toi faire le trole. » Ahi, ahi, alii; ah. Monsieur^, ah, ah, ah, ah. « Jusqu^au refoir : Testre là un petit leçon pour li apprendre à toi à pariair insolentemente. » Ah ! peste soit du baragouineux ' ! Ah !

GÉRONTB, sortant n tête dn sae*.

Ah! je suis roué^.

scÀPin.

Ah ! je suis mort.

GÊROIfTB.

Pourquoi diantre faut-il qu'ils frappent sur mon dos ?

SCAPIN, loi remettant aa tète* dans le lae.

Prenez garde, voici une demi-douzaine de soldats

tout ensemble, (n contrefait plnaienra pertonnea ensemble'.)

« Allons, tachons à trouver ce Géronte, cherchons partout. ?r épargnons point nos pas. Courons toute la ville. N'oublions aucun heu. Visitons tout. Furetons ûe tous les côtés. Par oii irons-nous? Tournons parla. Non, par

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