Coaint/aUami la 9ois dé pimtiêmrê parmmmêê
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ici. A gmuche. A droit ^ Nenni. Si fait. » * Oiches-¥Oii8 bien. « Ah ! camaradeSi Yoiei son valet. Alhmf , ooquin, il faut que ta nous enseignes ob est ton maftre. » Eh ! MessieurSi ne me maltraitez point. « Allons, dis-nous oh il est. Parle. Hate-toi. Ebipëdions. Dépêche vite. Tôt. • Eh! Messieurs, doucement i (GÀconta bm émammmt
la téta bon da sac, et aptrçofit la fonibarie de Seepla.) |« Si tU M
nous fais trouver ton maître tout à Theurei nous allons faire pleuvoir sur toi une ondée de coups de bâton*. ■ J*aime mieux souffrir toute chose que de vous découvrir mon maître. « Nous allons t*assommer. » Faites tont œ qu*il vous plaira. « Tu as envie d*être battu. » Je ne trahirai point mon maître. « Ah! tu en veux titer*? Voilà.... • Oh!
(Coamie il «et prêt de frapper, Géronte aort de tae^ et Seepfai e'eafinft.)
GiaOMTB*.
Ah| in(ame ! ah, traître! ah, scélérat! G*est ainsi qae tu m*assassines.
I. L*édidoa de 1734 corrige hd en Adrmêê^ Uea qee pies haat, p. 491, die ail gardé à dnit,
a. A Géronitf avec ta poix orJituUrê, (1734.)
3. Si jiiM|n*à rapprocher ta poeitM ton aodaee. Je fais sur toi pleuroir oa orage de eoepe.
(Vert 341 et 34a d'AmpkUrjw^ : rojes toeie VI, p. 375, aofee m.) Vojes en oatre ei-deMos, p. 41 1, aote a.