‹ Œuvres de MolièreChapitre 449 sur 541 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

ZERBINETTE, GÉRONTE*.

ZBRBnfBTTB*.

Ah y ah, je veux prendre un peu l*alr.

GiEOlITB*.

Tu me le payeras, je te jure.

ZlRBIlinTB^.

Ah, ah, ah, ah, k plaisante histoire! et la bonne dupe que ce vieillard !

GiaOHTB.

Il n'y a rien de plaisant à cela ; et vous n*avez que faire d'en rire.

XBRBINBTTB.

Quoi ? Que voulez-vous dire, Monsieur?

GÉBONTB.

Je veux dire que vous ne devez pas vous moquer de moi.

ZBEBINBTTI.

De vous ?

ciaoNTi.

Oui.

ziiBiinrrTi.

Comment? qui songe A se moquer de vous?

I . Il semble qo*iet «oaore Molière ait teas à peqMtaer le toaTemr de Vum des ezeelleiiti cèdres de leèae q«e coodent U Piémmt jomi de Cjrnao Bergerae, son ami* : TOfes te iWNies, p. 397. lfo«s àommomM à VApptmdUt (p. 5«4-5a6}, eoflaïae maktm aetiireUe d*Mae première citatÛM, h partie de la scène de Cfrano q«i se rapporte à celte- d, retranchaat Biamnoitts d« récit de l'histoire trois gramtea pagea qvl ■*/ tieaaet nnllemeat, et oè, daaa Taeemmite* tion des pies lourdes et froides boiiflbMMriet, Molièrea*a rien trouvé ipraadre

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