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• • Molière aimoit Cjraao, qw ètoit plus ifè me Im. » (Mmmmierii de
i, fr II ▼•.]
Broesette, rapportast set aatralitas aTee Boiteas, f* Si ▼*.)
5oo LES FOURBERIES DB SCAPIN.
g£rotvte.
Pourquoi venez-vous ici me rire au nez ?
ZSRBINBTTB.
Cela ne vous regarde pointi et je ris toute seule d^un conte qu'on vient de me faire, le plus plaisant qu^on puisse entendre. Je ne sais pas si c'est parce que je suis intéressée dans la chose; mais je n^ai jamais trouvé rien de si drôle qu'un tour qi^ vient d*ctre joué par un fils à son père, pour en atJBraiper de Targeat.
GÉRoirra.
Par un fils à son père, pour en attraper de l'argent?
ZSRBmSTTB.
Oui. Pour peu que vous me pressiez, vous me trouverez assez disposée à vous dire l'afiaire, et j'ai one démangeaison naturelle à faire part des contes que je sais.
géroutb.
Je vous prie de me dire cette histoire.
ZBRDINBTTB.
Je le veux bien. Je ne risquerai pas grand'chose à vous la dire, et c'est une aventure qui n'est pas pour être longtemps secrète. La destinée a voulu que je '"' me trouvasse parmi une bande de ces personnes qu'on appelle Egyptiens, et qui, rôdant de province en province, se mêlent de dire la bonne fortune, et quelquefois de beaucoup d'autres choses. En arrivant dans cette ville, un jeune homme me vit, et conçut pour m.oi de >. l'amour. Dès ce moment, il s'attache à mes pas, et le ^ voilà d'abord comme tous les jeunes gens, qui croient qu'il n'y a qu'à parler, et qu'au moindre mot qu'ils nous disent, leurs affaires sont faites; mais il trouva une fierté qui lui fit un peu corriger ses premières pensées. Il fit connoître sa passion aux gens qui me tenoient, ' et il les trouva disposés à me laisser à lui moyennant