I. QiMToiis pooTes dire
a. Ce mot de eomédie reriendra plas d^une fois pour désigner la PmÊêê» raUt et, «Tec ee cadre, les nombreux divertissements de mosiqae et de danse dont le Vicomte se propose d*o(Irir le speetaele à Julie : Toyes ans seènet it (p. 576), t (p. 583), vu (p. SSg), Tin (p.Sgo et note 9), et compares les derniers mots de cette scène i et de la dernière scène.
die fort agréable, et je ne sais si celle que tous nous donnez aujourd'hui me divertira davantage. Notre comtesse d*EscarbagnaSy avec son perpétuel entêtement de qualité, est un aussi bon personnage qu*on en puisse mettre sur le théâtre. Le petit voyage qu'elle a fait à Paris Ta ramenée *■ dans Angouléme plus achevée* qu'elle n'étoit. L'approche de Tair de la cour a donné à son ridicule de nouveaux agréments, et sa sottise tous les jours ne fait que croître et embellir.
LE VICOMTB.
Oui ; mais vous ne considérez pas que le jeu qui vous divertit tient mon cœur au supplice, et qu'on n'est point capable de se jouer ^ longtemps, lorsqu'on a dans l'esprit une passion aussi sérieuse que celle que je sens pour vous. Il est cruel, belle Juhe, que cet amusement dérobe à mon amour un temps qu'il voudroit employer à vous expliquer son ardeur ; et, cette nuit, j'ai fait là-dessus quelques vers, que je ne puis m'empecher de vous réciter, sans que vous me le demandiez, tant la démangeaison de dire ses ouvrages est un vice attaché à la qualité de poëte.
C^est trop longtempsy IriSy me mettre à la torture :
Iris, comme vous le voyez, est mis là pour Julie.
Cest trop longtemps^ Iris, me mettre à la torture, Et si Je suis vos lois, je les blâme tout bas De me forcer à taire un tourment que f endure, Pour déclarer un mal que je ne ressens pas.
Faut-il que uos beaux yeux, à qui je rends les armes,