ACTE III, SCÈNE III. io
MADAME JOURDAIN
Tout cela est fort nécessaire pour conduire votre maison.
MONSIEUR JOURDAIN
Assurément. Vous, parlez toutes deux comme des bctes, et j'ai honte de votre ignorance. ^ Par exemplei savez-vous, vous, ce que c'est que vous dites à cette heure?
MADAME JOURDAIN
Oui, je sais que ce que je dis est fort bien dit, et que vous devriez songer à vivre d'autre sorte.
MONSIEUR JOURDAIN
Je ne parle pas de cela. Je vous demande ce que c'est que les paroles que vous dites ici ?
MADAME JOURDAIN
Ce sont des paroles bien sensées, et votre conduite ne l'est guère.
MONSIEUR JOURDAIN
Je ne parle pas de cela, vous dis-je. Je vous demande : ce que je parle avec vous% ce que je vous dis à cette heure, qu'est-ce que c'est?
MADAME JOURDAIN
Des chansons.
MONSIEUR JOURDAIN
Hé non! ce n^est pas cela. Ce que nous disons tous deux, le langage que nous parlons à cette heure ?
MADAME JOURDAIN
Hé bien?
MONSIEUR JOURDAIN
Comment est-ce que cela s'appelle ?
Piât à Dieu PeuÊÊi~je. On trooTera trois «Mroples da tour par rrafinîtif wê, Lexique de la langue de Mme de Sévigné, et dans le Dictionnaire de Litiré un qui est d'Hamikon.