SCENE V
DORANTE, MADAME JOURDAIN, NiœLE.
DORANTE
Vous me semblez toute mélancolique : qu'avez- vous. Madame Jourdain?
MADAME JOURDAIN
J'ai la tête plus grosse que le poing, et si* elle n'est pas enflée * .;^ . v »^ 'Â t %*
booi^eois gentiUiomin* aaMi, mais de toat autre bomear et qui aentait aon prix : ■ Sa plut grande joie étoit de tutoyer les grande teignenrt, qui loi aouffiroient toutes ces familiarités k cause qu*U leur faisoit bonne chère et leur prétoit de Targent. • (Tallemant des Réanz, tome VI, p. aaS.)
I. Bt pomriwUy comme k la scène zi de /a JahmsU dm BéwhouUÛ^ toaw I« p. 40.
9. Ce quolibet, dans lequel Mme Jourdain concentre tant de colère, semble •Toir été d'assez grand usage populaire ; il aenratt ioît, comme ici, à repousser d*tmpertinentes avanœs faites pour entrer en propos, soit simple* ment k se moquer de son interlocuteur; on le lit dans la Lxzxm* ncMsvdk de B. des Périers (abrégé Ik de la fin : « et si, etc. >), dans la Comédie dês proverbes d* Adrien de Montluc (i633, acte I, aeène v), et rAcadémis Ta r»cneilli en i6g4, k Tarticle Tbstk : « ProTcrbialement et bassement, expliqu»trcUe, lorsqn^un hoomie qui parott rêveur, et k qui on demande ce qu*il a, ne Teut pas répondre précisément, il dit qnV/ a la têie plus grmgte fmê U poings et ajoute ordinairement : et si elle n*esi pas en/lèe, » On peut voir q[nelqnes autres rép<mset bourrues de cette espèce, on de Tespèee de odlet que Ta encore (aire Mme Jourdain, dans la même noutelle de dee Pétiait, et au début de la scène n de l'acte II du Pédant jctti de Cyrano Bergaraa Nou nous bornerons k celle-ei, donnée et expliquée par Oudin dans aea CmnoaUdê /ranfoises (1640, p. 1) : * Il a Page des poulet, mardi eue an#. Le Tdk gaire répond ainsi k qoi t*enquiert oui k propos de rige.dVuM